Avant sa belle-fille, il aurait agressé sa soeur

L’individu qui a fait cinq enfants à sa belle-fille n’en était visiblement pas à ses premiers crimes sexuels. Il est maintenant accusé d’avoir violé une de ses soeurs, d’inceste et d’avoir eu des rapports sexuels non consentants avec une personne qui n’était pas sa conjointe. Il pourrait voir son séjour au pénitencier être prolongé.

L’affaire du couple de Chicoutimi est loin d’être terminée. Le Quotidien écrivait, mercredi matin, que la conjointe venait d’être accusée d’avoir agressé sexuellement sa propre fille (celle à qui l’homme a fait cinq enfants). Elle est en plus accusée du même chef, mais sur une autre personne.

Et voilà que le beau-père agresseur vient d’apprendre que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) dépose des accusations de viol, d’attentat à la pudeur, d’inceste et de relations sexuelles non consenties sur l’une de ses soeurs. Les événements se seraient produits à la fin des années 70 et 80.

Comme si ce n’était pas suffisant, une autre de ses soeurs a aussi déposé des plaintes similaires et le dossier devrait se retrouver sur les comparutions au Palais de justice de Chicoutimi dans les semaines à venir.

Au Nouveau-Brunswick

Le sexagénaire, qui aura 61 ans le 17 décembre, se trouve actuellement dans un pénitencier du Nouveau-Brunswick, réservé aux détenus coupables d’agressions sexuelles.

« Il est bien évident que mon client pourrait se voir imposer une peine de détention consécutive à la peine de six années imposées l’an dernier », a commenté Me Jean-Marc Fradette.

« Les événements qui lui sont reprochés ne se sont pas produits en même temps que ceux sur sa belle-fille et la Couronne pourrait le faire valoir », ajoute-t-il.

Le criminaliste prendra le temps d’analyser la preuve remise dans ce dossier. Il attendra aussi de voir la prochaine plainte contre son client avant de prendre une position finale.

L’individu pourrait effectivement voir un tribunal lui ajouter du temps de détention étant donné que les deux séries d’événements n’ont pas eu lieu en même temps et touchent des victimes différentes.

L’identité des accusés ne peut être dévoilée afin de protéger celle des victimes dans ces affaires qualifiées de «dégoûtantes».