L’homme aurait lancé une caisse de lait en plastique sur un agent.
L’homme aurait lancé une caisse de lait en plastique sur un agent.

Accusé de voie de fait armée avec une caisse de lait

Arrêté au printemps dernier après avoir saccagé un dépanneur de Jonquière avec une pelle, Pierre Bilodeau fait face à de nouvelles accusations. Cette fois, il a été arrêté pour voie de fait armée contre un policier et pour bris de condition. Il aurait lancé une caisse en plastique servant jadis à entreposer les pintes de lait en vitre sur un agent.

Pierre Bilodeau, qui aurait de la difficulté avec la prise d’une médication pour ses problèmes de santé mentale, a été incarcéré à la prison de Roberval, plus tôt cette semaine. L’homme de 62 ans a été arrêté à Lac-Kénogami, chez un ami. Intoxiqué, il y aurait fait du grabuge et les policiers ont été appelés sur place. Lorsque les agents sont arrivés sur les lieux, Pierre Bilodeau aurait pris une caisse de lait en plastique pour la lancer sur un policier qui lui demandait de coopérer. L’agent a pu se parer, mais il a reçu la caisse sur la main.

Pierre Bilodeau a finalement été arrêté sans plus de grabuge. Il a comparu pour voie de fait armée et pour bris de condition, puisqu’il était en liberté en attente de son procès pour une autre histoire, survenu plus tôt ce printemps.

Le 20 avril, l’homme s’était rendu dans un dépanneur de Jonquière, armé d’une pelle. Il aurait d’abord fracassé les fenêtres, pour ensuite frapper quelques présentoirs et kiosques du commerce. Une employée, qui se trouvait à l’intérieur du commerce, a été en mesure de se réfugier dans l’espace d’entreposage. Personne n’avait été blessé.

L’homme avait été conduit à l’hôpital, puisqu’il semblait souffrir de problèmes mentaux ou être sous l’effet d’une drogue. Il avait obtenu son congé quelques heures plus tard, mais il avait été arrêté de nouveau à son domicile le lendemain, puisqu’il s’était désorganisé.

L’avocat de Pierre Bilodeau, Me Charles Cantin, a demandé au tribunal que son client puisse subir une évaluation psychiatrique sur sa responsabilité criminelle. Il a donc été transféré de la prison à l’hôpital de Chicoutimi, où il pourra être évalué par un psychiatre.

Il sera de retour en cour d’ici la fin du mois de juillet.