Mélissa Normandin-Roberge

600 princesses à Shawinigan

SHAWINIGAN — Si vous habitez Shawinigan, gardez l’oeil ouvert, samedi soir prochain. Vous risquez de voir des centaines de femmes habillées en robe de bal se rendre, vers 20 h, dans les commerces et restaurants encore ouverts à cette heure, histoire de parader en se foutant bien du jugement des autres.

Elles seront quelque 600 des quatre coins du Québec, dont une douzaine de Paris, en France, à prendre part à cet événement organisé pour la deuxième année consécutive par la coach de vie shawiniganaise Mélissa Normandin-Roberge.

Appelée Rock star à paillettes, l’activité se déroulera à Espace Shawinigan le 29 septembre. Il s’agit d’une journée de formation visant à faire réfléchir les gens sur ce que serait leur vie s’ils se foutaient éperdument de ce que les autres pensent d’eux.

De 9 h à 17 h, les participantes auront l’occasion d’entendre trois conférences qui seront livrées par Karine Champagne, ancienne journaliste devenue aventurière, François Lemay, fondateur de l’Académie Pleine conscience Kaizen et Maman Caféine, mère et populaire vlogueuse et blogueuse.

À 20 h, presque toutes ces participantes se transformeront en princesses. Elles seront invitées à un bal à Pailletteville, indique Mme Roberge. Certaines s’y présenteront en pyjamas. N’oublions pas, l’idée est bien de se foutre complètement du regard des autres et aussi de s’amuser.

«Les filles se lâchent lousses», raconte l’organisatrice. L’an passé, elle a pu constater que «les femmes avaient besoin de ça». L’âge des participantes se situe principalement entre 30 et 45 ans.

Mélissa Normandin-Roberge songe d’ailleurs à exporter son événement en France, considérant l’intérêt de sa clientèle en ligne qui provient de ce secteur.

Les personnes intéressées à assister aux conférences et même au bal peuvent encore le faire en réservant leurs billets au www.rockstarapaillettes.com.


« Les filles se lâchent lousses »
Mélissa Normandin-Roberge

La jeune entrepreneure se réjouit du succès de cet événement. «Je tiens à le faire à Shawinigan même si ce serait plus facile de le faire à Montréal», dit-elle, parce que mes premiers succès en affaires ont été ici», fait-elle valoir en se promettant bien de calculer un jour les retombées économiques de la venue des quelque 600 visiteuses des quatre coins du Québec qui vont coucher à Shawinigan deux nuits et qui vont manger sur place.