Catherine LeBlanc a affronté l’une de ses peurs, samedi matin, gravissant une échelle haute de l’équivalent de 12 étages.

39 défis avant la quarantaine

Catherine LeBlanc a affronté l’une de ses peurs, samedi matin, à la caserne des pompiers de Farnham. La résidente de Saint-Jean-sur-Richelieu, victime en temps normal du vertige, a gravi une échelle haute de l’équivalent de 12 étages avant d’inviter ses proches et amis à faire de même. Il s’agissait d’un 20e défi pour Catherine LeBlanc, qui entend en réaliser 39 d’ici la fin de l’année et l’aube de ses 40 ans.

Malgré les papillons dans l’estomac, le stress et la chaleur causés par l’équipement de pompier qu’elle a dû enfiler, Catherine LeBlanc avait le sourire aux lèvres. En mettant le pied sur le plancher des vaches, elle venait de terminer le plus gros défi qu’elle s’est lancé jusqu’à présent.

Depuis son 39e anniversaire, en janvier dernier, Catherine a lancé son projet de « 39 défis en 365 jours ». Il ne soutient aucune cause ni endosse aucun projet pour braquer l’attention sur son initiative. Elle souhaite simplement rendre sa dernière année avant l’entrée dans la quarantaine mémorable.

« Je ne sais pas trop comment l’idée est venue, mais ça vient de ma tête ! J’ai demandé à mes proches de me suggérer des défis. J’en ai reçu une soixantaine et je garde le choix de prendre ceux qui m’intéressent le plus », explique Catherine LeBlanc, ayant ravalé ses émotions lors de son ascension.

100 pieds dans les airs

Après avoir réalisé une première tranche de défis un peu plus faciles, Catherine LeBlanc a commencé à penser à réaliser un saut à l’élastique (burger) ou un saut en parachute.

Patrick Morin, chef aux opérations des pompiers de Farnham et collègue de travail de Mme LeBlanc, lui avait proposé de réaliser ce défi.

Patrick Morin, chef aux opérations des pompiers de Farnham, est un collègue de travail de Mme LeBlanc qui œuvre dans une industrie d’injection de plastique à Saint-Jean-sur-Richelieu.

« Patrick m’a dit que je pourrais commencer par monter dans l’échelle de 100 pieds avant de faire du benji ou un saut en parachute. J’ai accepté et cela va compter comme l’un de mes défis. »

Elle a donc affronté son vertige au sommet de l’échelle... qui est rarement utilisée à cette hauteur lors des opérations.

« C’est plutôt rare qu’on se serve des 100 pieds de l’échelle en hauteur. Par contre, c’est un outil pratique. Par exemple, s’il y a un feu de grange, ça nous permet d’arroser le toit de l’édifice », explique le pompier.

La future quadragénaire a lentement entrepris l’ascension de l’échelle sur les coups de 10 h, samedi matin. Une fois au sommet, en compagnie de Patrick Morin, Catherine LeBlanc a pu rester quelques minutes dans les airs avant de redescendre. Ses proches ont également tenté l’expérience.

« C’est pas mal moins pire que j’aurais pensé. Lorsque je regardais au loin, j’avais pas trop d’effets du vertige, mais c’est quand même mon défi le plus difficile parce que je devais affronter une peur », explique-t-elle.

Catherine LeBlanc n’a pas encore déterminé la nature de l’autre moitié de la série de défis qui l’attendent. Elle prévoit tout de même s’essayer au bateau dragon dès le week-end prochain pour son 21e défi !