Accusé d’avoir agressé sexuellement un bébé d’un an

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Accusé d’avoir agressé sexuellement un bébé d’un an

Déjà accusé d’avoir agressé sexuellement une enfant de huit ans, un homme de Granby fait face à de nouvelles accusations similaires, qui concernent cette fois-ci un bébé âgé d’un an.

Les faits reprochés ont été jugés si préoccupants qu’à sa première comparution pour cette offense, lundi, la cour a exigé que Dominic Quirion-Laroche, 29 ans, prenne rendez-vous avec un médecin d’ici un mois afin d’entreprendre une thérapie visant sa déviance sexuelle.

Ubisoft Saguenay: un premier projet d'envergure lancé

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Ubisoft Saguenay: un premier projet d'envergure lancé

Aujourd’hui est un grand jour pour Ubisoft Saguenay alors que le jeu vidéo Hyper Scape, un jeu sous forme de «Battle Royale» urbaine auquel l’entreprise travaille en collaboration avec le studio de Montréal depuis deux ans, est officiellement dévoilé.

Ubisoft Saguenay a contribué de plusieurs façons à ce premier projet d’envergure développé en partie par Ubisoft Montréal. En plus de créer les menus du jeu, l’équipe a travaillé sur la mise en place d’une extension Twitch, nommée Crowncast. Cette extension made in Saguenay permettra aux spectateurs de la plateforme de visionnement Twitch d’interagir dans la partie de leurs joueurs préférés. Ils auront même des décisions à prendre, qui changeront l’issue du jeu.

Le chef de projet informatique à Ubisoft Saguenay, Dany Savard, était très heureux d’annoncer cette nouvelle. «C’est beaucoup d’émotions, ça fait quand même deux ans qu’on travaille là-dessus et on est super fiers de ce que l’équipe a réalisé et de comment le jeu est accueilli par les joueurs. Donc jusqu’à date ça va bien, on est encore sur l’adrénaline», a-t-il lancé en entrevue avec Le Quotidien. 

M. Savard explique que le jeu est présentement en rodage, «comme un spectacle d’humoriste». Le nombre d’utilisateurs a donc été limité afin de s’assurer que tout fonctionne adéquatement. Les commentaires sont positifs selon lui et des améliorations sont encore à prévoir. «Techniquement, on travaille là-dessus depuis deux ans, mais on n’a jamais été capable de tester vraiment avec autant de gens. C’était encore à l’interne, avec des gens du projet. On jouait et on avait de la misère à atteindre 100 joueurs, mais là on compte des centaines de milliers de joueurs, donc on commence tranquillement pas vite puis on rajoute des fonctionnalités de plus en plus», a-t-il souligné. Le lancement officiel du jeu aura lieu au courant de l’été.

Un Battle Royale différent

Ubisoft est particulièrement fier de présenter ce jeu «innovant» dans le style Battle Royale. D’une part, Dany Savard explique que pour une rare fois, un joueur décédé peut tout de même contribuer au succès de son équipe pendant une partie. Le joueur devient «un fantôme» et reste présent tout au long de la partie qui peut durer une vingtaine de minutes. La gestionnaire de production chez Ubisoft Saguenay, Patricia Lefebvre, détaille quant à elle les bienfaits de l’extension.

«Admettons que tu n’es pas un super bon joueur, il y a tout de même une manière de trouver ton compte en regardant ton streamer préféré. Tu peux être plusieurs à le regarder et être là à interagir.»

Mme Lefebvre tient également à mentionner que tout le monde a mis la main à la pâte. «On a tous les éventails de personnes pour créer un jeu, pas seulement du côté de la programmation. Vraiment, on est capable de contribuer à plein de niveaux dans un jeu vidéo», spécifie-t-elle. En plus des programmeurs, Ubisoft Saguenay s’implique dans les menus, la programmation online et compte des artistes qui peuvent notamment créer des masques pour un jeu.

Protocole particulier pour la naissance d’un condor des Andes au Zoo de Granby [VIDÉO]

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Protocole particulier pour la naissance d’un condor des Andes au Zoo de Granby [VIDÉO]

Le Zoo de Granby joue un rôle important dans la conservation du condor des Andes, une espèce quasi menacée. L’un des trois oisillons nés cette année en captivité à l’échelle mondiale y a récemment vu le jour et fait l’objet de soins plutôt particuliers.

Un protocole scientifique basé sur l’expérience accumulée dans les institutions zoologiques d’Amérique du Nord, dont le Zoo de San Diego, a été mis en place pour éviter de répéter l’expérience vécue au cours des deux dernières années. 

«En 2018, suite la naissance historique d’un premier condor des Andes au Zoo, Sun, le mâle reproducteur, avait agressé sa progéniture quelques jours seulement après son éclosion, rappelle le Zoo de Granby par voie de communiqué. La plaie engendrée avait demandé des soins de support pendant plusieurs semaines. À l’été 2019, le mâle a répété l’événement chez un nouvel oisillon qui n’a malheureusement pas pu s’en sortir». 

D’où cette fois-ci la mise en place d’un protocole. Ce dernier prévoit que l’oisillon est élevé par l’homme, sans toutefois l’imprégner. 

Marionnette

Une marionnette qui a l’apparence d’une femelle condor est mise à profit. C’est elle qui apporte la nourriture à l’oisillon, une femelle qui a éclos le 21 juin dernier. La petite ne voit que la nourriture, explique la technicienne en soins animaliers, Julie Trudel, dans une vidéo mise en ligne par le Zoo de Granby.

Les techniciens qui manipulent la marionnette sont dissimulés et silencieux.

La situation est toutefois temporaire. «Après un peu plus d’une trentaine de jours, l’oisillon pourra être mis dans un endroit adjacent à ses parents pour pouvoir s’identifier visuellement à son espèce», fait valoir Julie Trudel.

Alerte Amber à Ottawa: le jeune garçon retrouvé sain et sauf

Justice et faits divers

Alerte Amber à Ottawa: le jeune garçon retrouvé sain et sauf

L'enfant de quatre ans porté disparu dans la région d'Ottawa tôt mardi matin a finalement été retrouvé sain et sauf dans la région de Toronto peu avant 10h30, mardi.

L'enfant avait été porté disparu par les autorités à 7h20.

Peu avant 10h, le Service de police d'Ottawa (SPO) avait déclenché une alerte Amber afin de retrouver le petit, ainsi que son père.

«Un homme de 27 ans a été arrêté», indique le SPO sans ajouter de détails.

L'enquête se poursuit.

Un embouteillage chez les fournisseurs de la construction

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Un embouteillage chez les fournisseurs de la construction

L’arrêt subit de la construction résidentielle au cours du mois de mars ainsi que le redémarrage soudain des activités en mai n’est pas sans avoir causé un certain embouteillage parmi les fournisseurs et sous-traitants des entrepreneurs généraux qui prendront des vacances obligatoires à compter de vendredi.

La volonté des nouveaux propriétaires de prendre possession de leur nouvelle maison avant ces vacances se bute parfois à des retards de livraison de certains éléments.

Roger Blackburn
La gloire de vivre à deux

Roger Blackburn

La gloire de vivre à deux

CHRONIQUE / Un ami d’enfance m’écrit et me demande si j’avais un intérêt pour rencontrer ses parents qui célèbrent cette année leur 70e anniversaire de mariage? En couple depuis 70 ans, c’est déjà intéressant, mais en plus ce sont des gens du quartier où j’ai grandi et que je n’avais pas revus depuis 50 ans.

Dans mon enfance, j’allais souvent flâner chez eux, chez mon ami Daniel (qu’on surnommait Picotte à l’époque) après l’école. Quand je suis arrivé en face de la petite maison de la rue Chauvin, j’ai fait comme dans le temps et je suis passé par la cour arrière. «Fais comme avant, t’as juste à crier Picotte, pis je vais sortir », me lance Daniel, bien assis dans le petit salon.

La Santé publique ferme Saint-Élie Motorsports

Actualités

La Santé publique ferme Saint-Élie Motorsports

Sherbrooke — Le propriétaire de Saint-Élie Motorsports Simon Homans s’est vu dans l’obligation de fermer ses pistes de drag vendredi soir par une ordonnance de la Santé publique.

Joint au téléphone, M. Homans affirme ne pas comprendre ce qui a pu se produire pour qu’une telle décision soit prise de façon aussi abrupte. Il perçoit ce geste comme un « gros manque de respect envers les citoyens et l’entreprise ».

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La Ville devra verser 117 000$ au propriétaire du complexe St-Élie Motorsports

« On est ouvert depuis cinq semaines. Plusieurs policiers sont venus faire un tour depuis le début et nous disaient que tout était beau », raconte le propriétaire perplexe.

Cependant, vendredi vers 17 h, un agent de police s’est présenté avec une ordonnance de la Santé publique obligeant l’entreprise de cesser ses activités dans l’immédiat et cela pour une durée de trois jours.

« Cette semaine, ce même policier est venu sur place avec un collègue. Non seulement je n’ai pas eu d’avertissements, mais j’ai eu des félicitations. Il n’y a rien qui est justifiable dans l’action posée », dénonce M. Homans.

Il explique que quelques mesures supplémentaires avaient été recommandées par les policiers et qu’en deux jours seulement, tout avait été mis en place.

« On a des stations de Purell, des plexiglas pour les employés, des points de repère à deux mètres dans les files d’attente, des panneaux de sensibilisation. On a un annonceur maison qui rappelle les consignes pendant la soirée et on a ajouté une estrade. On fait tout ce qu’on peut », révèle le propriétaire.

Simon Homans est toujours dans l’attente concernant les raisons qui ont mené à cette décision. Il ne sait toujours pas s’il pourra poursuivre ses activités vendredi soir prochain.

« On est à l’extérieur, c’est très familial. Ça finit à 21 h 30. Personne n’est saoul comme dans les restaurants et les bars. Je n’enlève rien à ces places, mais c’est quand même plus facile à contrôler », justifie-t-il. 

« J’aurais aimé qu’on m’explique un peu les raisons. Je suis dans le néant. Je ne sais pas ce qui va se passer pour les semaines à venir. »

Décret ministériel

Par voie de communiqué, le Service des communications du CIUSSS de l’Estrie-CHUS mentionne que le directeur de santé publique a donné un ordre écrit vendredi dernier afin d’éviter toutes formes de contagion relative à la COVID-19. 

« Il existe une menace à la santé de la population qui justifie l’arrêt de toute activité de type drag automobile, fête foraine ou festival », explique-t-on.

Le directeur national de santé publique, le Dr Horacio Arruda, a d’ailleurs rappelé cette menace vendredi dernier et a émis un décret ministériel à cet effet. 

« Afin de limiter la propagation du virus sur notre territoire et pour protéger les Estriens, le Dr Poirier a informé les promoteurs de ces événements de ce décret ministériel et a ainsi exigé l’arrêt des activités. »

Le décret était valide du 10 au 12 juillet inclusivement. Aucune information n’est précisée concernant les prochaines semaines.

Alex Nevsky délaissé par Musicor et le Festival de la chanson de Granby

Arts

Alex Nevsky délaissé par Musicor et le Festival de la chanson de Granby

La compagnie de disques Musicor et le Festival international de la chanson de Granby ont tous deux annoncé lundi soir rompre leurs liens avec le chanteur Alex Nevsky à la suite de ses aveux de «coercition sexuelle», vendredi dernier.

Les disques Musicor et Distribution Select ont indiqué sur Instagram «suspendre pour une durée indéterminée» leur collaboration avec l’artiste d’origine granbyenne.

Le FICG a pour sa part indiqué que, «de concert avec son conseil d’administration et d’un commun accord avec Alex Nevsky, (celui-ci) ne participera pas au spectacle du 29 août prochain».

«D’autres détails seront dévoilés plus tard concernant le spectacle de clôture de la 52e édition», est-il aussi écrit dans la publication Facebook du Festival.

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L’auteur-compositeur-interprète originaire de Granby, Alex Nevsky, avait fait une sortie vendredi sur son compte Instagram dans laquelle il reconnaît avoir eu des comportements déplacés envers des femmes. C’est un courriel de la part de son ex-copine qui décrivait «la relation abusive dans laquelle elle a passé deux ans» qui lui a ouvert les yeux, a-t-il confié.

Accident spectaculaire à Ottawa

Justice et faits divers

Accident spectaculaire à Ottawa

Une personne a subi plusieurs blessures importantes lundi, lorsque sa voiture a percuté un poteau de téléphone et terminé sa course dans une maison du sud d’Ottawa, lundi.

Les pompiers et policiers ont été appelés à intervenir à 13h30 sur l’avenue Longfields, à l’intersection de la promenade Paul-Métivier.

Le véhicule, renversé, avait préalablement percuté un poteau électrique, fait un tonneau et terminé sa course sur une maison. Des témoins ont aussi rapporté que la voiture était en feu. 

Le conducteur a pu sortir de la voiture accidentée avant l’arrivée des secouristes. Ce dernier a été transporté à l’hôpital par les paramédics.

Neuf travailleurs étrangers atteints de la COVID-19 au Saguenay–Lac-Saint-Jean

COVID-19

Neuf travailleurs étrangers atteints de la COVID-19 au Saguenay–Lac-Saint-Jean

Neuf des 21 cas de COVID-19 répertoriés au Saguenay-Lac-Saint-Jean dans les derniers jours sont des travailleurs qui proviennent de l’étranger. Sept d’entre eux sont des Guatémaltèques qui devaient travailler chez Charcuterie Fortin, à Alma. Les deux autres personnes ont été engagées dans une entreprise du secteur alimentaire qui n’a pas été précisée par le CIUSSS.

En conférence de presse virtuelle, le directeur régional de la Santé publique pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean, Donald Aubin, précise que ces neuf personnes ont été diagnostiquées à temps. Selon le processus d’immigration fédéral, les travailleurs sont mis en confinement strict pour une période de 14 jours avant de pouvoir commencer à occuper leur emploi. Ils n’ont donc pas été en contact avec les employés de la charcuterie et de l’autre entreprise en alimentation.

«Ce qu’on nous a dit, ajoute Donal Aubin, c’est que les gens auraient eu un bon confinement, que les employeurs sont des entreprises sérieuses et que les risques sont moindres. Pour le moment, aucun indice ne nous permet de croire que [la maladie] pourrait sortir des milieux de confinement.»

Il ajoute que les produits de la Charcuterie Fortin ne posent aucun risque de contamination pour ceux qui en ont consommé. «Ce sont des pratiques qui sont étanches, qui sont bien faites.»

Charcuterie Fortin a publié une déclaration sur ces travailleurs en fin d’après-midi, lundi. «Ils logent ensemble à Saint-Coeur-de-Marie durant leur quarantaine depuis leur arrivée, le 30 juin. Ils n’ont eu aucun contact avec la population et que des expositions très restreintes avec un nombre limité de personnes, dans le respect des mesures sanitaires dictées par la Santé publique.»

Les sept Guatémaltéques ne présentent pas de symptôme de la COVID-19. Ils commenceront à travailler une fois qu’ils auront reçu le feu vert de la Santé publique.

Relâchement

Malgré cela, le Dr Aubin qualifie l’augmentation des cas de COVID-19 dans la région d’«importante» et de «préoccupante». Maintenant que l’été bat son plein, que le déconfinement touche presque tous les secteurs d’activités, et qu’un certain relâchement est perceptible dans la population, les malades sont en contact avec plus de gens.

En mai, les personnes ayant la COVID-19 étaient en contact avec 3,6 personnes. En juin, le nombre de contacts était de 6,4. En juillet, bien que les calculs soient partiels, le CIUSSS estime qu’un cas positif côtoiera entre 15 et 20 personnes.

«Les risques de contamination sont plus élevés. Les enquêtes sont beaucoup plus grosses. On doit demeurer à l’affut, c’est un effet du déconfinement qui est important», indique M. Aubin.

Masque

Cette plus grande augmentation quotidienne des cas en plus d’un mois arrive le jour où le gouvernement du Québec a fait l’annonce du port obligatoire du masque dans les lieux publics fermés, à partir du 18 juillet. Une mesure qui, additionnée aux autres, peut permettre de réduire les risques de contamination, croit le directeur régional de la Santé publique.

«C’est un bon moyen pour empêcher les fameuses gouttelettes de se propager. C’est aussi un bon moyen pour penser qu’on est dans une période de pandémie. Lorsqu’on est dans un endroit public, [ça rappelle] qu’on est dans un milieu dans lequel il faut se protéger. Ça lance un message», explique Donald Aubin.

Bilan

Le bilan régional de cas positifs de COVID-19 est maintenant de 351 depuis le début de la pandémie.

Cependant, certains cas devraient être enlevés du total du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Selon la méthode de comptabilité du CIUSSS, on attribue les cas selon la région d’origine des personnes, et non pas selon l’endroit où ils sont détectés. Les neuf travailleurs étrangers devraient donc être retirés du bilan régional.

En date de lundi, 305 personnes sont rétablies de la maladie causée par le coronavirus, quatre sont présentement hospitalisées, tandis que 26 en sont décédées.

Les nouveaux cas de COVID-19 apparus au Saguenay-Lac-Saint-Jean sont majoritairement issus de la communauté et les sources de transmission demeurent inconnues. On sait cependant que certains cas sont reliés entre eux, précise le CIUSSS.

Treq, la nouvelle offre aérienne au Québec

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Treq, la nouvelle offre aérienne au Québec

Un billet aller-retour Bagotville-Montréal pour 199$ ou Montréal-Îles-de-la-Madeleine pour 350 $ taxes incluses, ça vous intéresse? Au-delà de ces prix alléchants, la Coopérative régionale de transport québécoise Treq compte surtout combler les besoins des régions du Québec qui, même avant l’abandon de 30 destinations par Air Canada la semaine dernière, se sentaient démunies en transport aérien.

Lancée officiellement lundi, Treq veut révolutionner l’industrie aérienne dans la Belle province à plus d’un titre. D’abord parce qu’il s’agit d’une coopérative, et parce qu’elle raisonne à l’inverse des transporteurs comme en fait foi son pari de miser sur le DASH-8 Q400 pour desservir le territoire, le plus gros turbopropulseur conçu par Bombardier-De Havilland.

La Cage - Brasserie sportive de Trois-Rivières ferme ses portes

Affaires

La Cage - Brasserie sportive de Trois-Rivières ferme ses portes

TROIS-RIVIÈRES — Affectée par des difficultés financières en raison de la pandémie de COVID-19, La Cage - Brasserie sportive de Trois-Rivières a choisi de fermer ses portes de façon définitive.

L’administration de cette institution du boulevard des Forges a appris la nouvelle à ses 27 employés lundi matin. C’est toutefois la semaine dernière que la décision officielle de mettre fin aux activités de la succursale trifluvienne a été prise par le Groupe Sportscene, détenteur de la bannière.

Kevin Parent dans la tourmente à son tour [VIDÉO]

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Kevin Parent dans la tourmente à son tour [VIDÉO]

Les têtes continuent de tomber dans la déferlante d’allégations d’inconduites sexuelles qui touche l’industrie culturelle depuis une semaine. Lundi, c’était au tour de Kevin Parent de faire l’objet d’une telle dénonciation. L’auteur-compositeur-interprète a aussitôt été largué par son agence de spectacles, Preste, et les concerts TD Musiparc l’ont rayé de leur programmation.

« À la suite des allégations concernant Kevin Parent, il a été décidé de retirer ses spectacles de la programmation des musiparcs. Les spectacles du jeudi 16 juillet, à Bromont, et du vendredi 17 juillet, à Mercier, sont donc annulés et les détenteurs de billets seront remboursés automatiquement sur leur carte de crédit. Aucune action n’est requise de leur part », a laissé savoir la chef des relations médias de Gestev, pour TD Musiparc, Marie-Michelle Gagné.

Saguenay-Québec : Intercar de retour jeudi

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Saguenay-Québec : Intercar de retour jeudi

Le premier départ de la liaison Saguenay-Québec d’Intercar aura lieu le jeudi 16 juillet, à 9h. Ceux qui désirent se procurer un billet peuvent le faire en ligne depuis lundi, 16h.

«C’est une question d’heures avant que les billets soient disponibles sur le Web. On commence nos services jeudi de cette semaine avec un allez-retour entre le Saguenay et Québec, à la fréquence de quatre fois par semaine pour les premières semaines et si on voit qu’il y a de la demande, on va augmenter», a lancé le président d’Intercar, Hugo Gilbert, d’entrée de jeu au Quotidien. Les départs du Saguenay auront lieu à 9h et les retours de Québec se feront à 14h30. 

M. Gilbert était visiblement très content d’annoncer cette nouvelle lundi. «Ce matin, on était avec nos employés, nos conducteurs, nos syndicats, puis tout à l’heure avec la direction lorsque nous avons fait l’annonce, puis je dirais que c’est comme un soulagement. Ce n’est pas un nombre de départs important au départ, mais au moins de rendre réel la relance, ça enlève du poids sur les épaules de tout le monde», a-t-il expliqué.

Le président de l’entreprise est confiant que la nouvelle capacité des autobus sera atteinte. En effet, il espère que les 14 places disponibles seront comblées pour chaque voyage. «Depuis quelques semaines, il y a beaucoup de pression de la part de notre clientèle, du moins des clients qui ont déjà voyagé avec nous et ceux qui veulent voyager, à savoir quand on allait démarrer, donc j’ai confiance qu’au moins une fois par jour on sera capable de remplir un autobus avec 14 passagers», a-t-il souligné.

Selon lui, il est possible que les personnes âgées, une partie importante de la clientèle, soient plus prudentes durant les premières semaines. Il prévoit donc que les étudiants, qui seront de retour à l’école bientôt, feront partie des premiers clients, en plus des gens dans la tranche d’âge de 30 à 50 ans. Toutefois, il tient à mentionner que toutes les mesures sanitaires seront respectées et que tout le monde sera en sécurité à l’intérieur de l’autobus. Parmi les mesures décrites, il note l’obligation de porter un masque. De plus, la toilette sera inaccessible et les conducteurs éviteront de toucher aux bagages. 

Nouvelle convention collective

Hugo Gilbert était doublement heureux, lundi, car la nouvelle convention collective de l’entreprise a été signée en vue de la relance des opérations. «On est très fiers de ça, une nouvelle convention collective qui entre en place pour les prochaines années. Tout le monde a travaillé fort pour que ce soit fin prêt pour la relance, et une signature avant le début du service, ça nous remplit aussi de sécurité et de bonheur pour les prochaines années», a-t-il affirmé.

Il souligne que les négociations se sont bien déroulées. L’aspect des vacances a été discuté dans le renouvellement de l’entente, tout comme le salaire, notamment.

L’Environnement met le Camping Club Havana au pas

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L’Environnement met le Camping Club Havana au pas

Des eaux usées du Camping Club Havana de Maricourt sont rejetées dans la nature, selon le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

C’est le ministre lui-même, Benoit Charette, qui ordonne aux entreprises 9324-7534 Québec, l’exploitant du site, et 9267-1551 Québec, propriétaire du terrain, d’arrêter tout raccordement de sites de camping, de chalets ou de toute autre installation du camping au-delà du nombre qui avait été autorisé le 11 novembre 1993, et ce, jusqu’à ce qu’un système conforme à l’autorisation délivrée le 7 mai 2019 soit installé et pleinement opérationnel.

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L’ordonnance numéro 686, prise en vertu de l’article 114 de la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE), exige également de l’exploitant et du propriétaire du camping d'inspiration cubaine qu’ils arrêtent tout prélèvement d’eau dans les puits no 1 et no 2 et qu’ils cessent l’exploitation du camping et tout raccordement de nouveaux sites au réseau d’aqueduc existant jusqu’à ce qu’un système d’aqueduc soit autorisé par le Ministère, installé et pleinement opérationnel, lit-on dans un communiqué de presse. 

« De plus, les entreprises visées doivent cesser dès maintenant de brûler et d’enfouir des matières résiduelles sur le site et soumettre, d’ici 15 jours, un plan pour approbation faisant état des mesures qui seront prises afin que les matières résiduelles présentes sur le site soient traitées ou éliminées dans un site autorisé », précise-t-on.

« En collaboration avec la Direction de santé publique de l’Estrie et la Municipalité de Maricourt, le Ministère effectue un suivi rigoureux du dossier pour s’assurer qu’il n’y ait plus de déversement d’eaux usées et que les entreprises entreprennent la mise à niveau permanente de leurs installations », note-t-on aussi. 

Le ministère de l’Environnement mentionne par ailleurs qu’au printemps 2016, quand les entreprises mentionnées ont commencé l’exploitation du site Camping Club Havana, des travaux d’agrandissement d’envergure ont été réalisés sans autorisation. « À la suite de plaintes, plusieurs inspections ont été réalisées et des avis de non-conformité ont été envoyés pour signifier des manquements concernant le rejet d’eaux usées, le réseau d’eau potable et une mauvaise gestion des matières résiduelles », mentionne-t-on. 

« Trois sanctions administratives pécuniaires (SAP) ont été imposées et une enquête en vue de poursuites pénales, amorcée le 20 décembre 2017, est en cours. »

Le 14 février dernier, un avis préalable à l’ordonnance a été signifié au propriétaire et à l’exploitant, leur indiquant formellement que le Ministère entendait exiger notamment la cessation des rejets d’eaux usées dans l’environnement et la mise aux normes des installations d’eau potable.  

« L’article 114 de la LQE prévoit que, lorsqu’une personne ne respecte pas une disposition de la loi ou de l’un de ses règlements, le ministre peut lui ordonner de prendre une ou plusieurs mesures pour remédier à la situation », souligne-t-on.

«Pas du tout d'actualité»

Jointe à ce sujet, la direction du camping se dit surprise de la réaction du ministère. «L'émission de ce communiqué n'est pas du tout d'actualité, Nous avons en place et en fonction depuis le début de la saison un système d'usine de filtration des eaux usées de la compagnie Echochem  un investissement de plus de 850 000$ (le système en place est celui qui offre la plus grande capacité de rejet au Québec présentement) qui est autorisé  CA 32  pour l'opération et surtout le développement du terrain de camping», assure Véronique Alarie, du Havana Resort.

«Les autorisations dont il est fait mentions sont désuètes puisque le CA 32 nous autorise un nouveau nombre de terrains en plus de pouvoir en faire l'ajout en toute conformité.»

Mme Alarie dit avoir des courriel lui donnant les autorisations, 


La Réserve naturelle des Montagnes-Vertes s’agrandira

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La Réserve naturelle des Montagnes-Vertes s’agrandira

Une centaine d’hectares sur le flanc sud des monts Sutton, dans le secteur de Glen Sutton, est maintenant protégée à perpétuité. La terre appartenant à la famille Krieg vient de s’ajouter aux propriétés de Conservation de la nature Canada (CNC) dans les montagnes Vertes. Elle fera éventuellement partie de la Réserve naturelle des Montagnes-Vertes.

Le vaste terrain boisé, qui compte une portion agricole, de la famille de August et Linda Krieg a été divisé en deux. Une partie a été achetée par la station de montagne Au Diable Vert puisqu’elle contient des bâtiments, ce que ne peut posséder CNC, explique Cynthia Patry, biologiste pour l’organisme de protection. L’entreprise y cultive du foin pour nourrir les vaches Highlands qu’elle possède, mais demeure un partenaire de CNC pour la protection des lieux. Un réseau de sentiers a ainsi été consolidé.

Située dans les montagnes Vertes, la nouvelle propriété de CNC fait partie d’un corridor écologique qui permettra, lorsqu’il sera complété, aux animaux de se déplacer à perpétuité entre une zone protégée près de la frontière avec le Vermont et les massifs du mont Sutton.

«Ce déplacement est d’autant plus important quand on pense aux changements climatiques, souligne Mme Patry. Les changements climatiques vont faire varier les conditions météorologiques. Les populations qu’on retrouve plus au sud vont être modifiées. Les animaux, pour rechercher les mêmes conditions, vont devoir migrer vers le nord. Si la connectivité est coupée, si on ne protège pas les grands corridors comme les montagnes vertes, on risque de perdre certaines espèces qui ne pourront pas s’adapter en migrant vers le nord.»

Espèces à protéger

Les espèces qui ont besoin de grands territoires pour vivre, comme l’orignal, l’ours, le pékan et le lynx roux, qu’on retrouve dans la région, pourraient souffrir de la perte de la connectivité entre le nord des États-Unis et le sud du Québec. Le lynx roux a, par exemple, besoin d’un territoire de 60 km carrés. À titre de comparaison, la Réserve naturelle des Montagnes-Vertes s’étend sur 73 km carrés.

«Ce sont de grands massifs forestiers  nécessaires pour trouver de la nourriture, des partenaires, des abris, poursuit Mme Patry. On s’intéresse aux espèces à grands domaines vitaux parce que c’est probablement ces espèces-là qu’on va perdre en premier si la connectivité est coupée, si la forêt se fragmente à cause de routes ou de développements résidentiels. C’est une des raisons qui ont justifié le travail qu’on a fait avec la famille Krieg.»

Il reste environ 2,5 km de forêts à protéger entre les deux secteurs pour compléter le corridor à cet endroit.

«Heureusement, on est dans une situation où il n’y a pas eu un lotissement à outrance, glisse Mme Patry. Il y a quelques grands propriétaires. On continue notre travail de sensibilisation avec ces gens-là. C’est important de garder connectés les grands massifs forestiers. C’est réaliste de penser qu’on va pouvoir connecter le nord et le sud.»

Cette forêt abrite aussi le pioui de l’est, un oiseau désigné préoccupant selon la Loi canadienne sur les espèces en péril, ainsi que la salamandre pourpre, désignée vulnérable en vertu de la Loi québécoise sur les espèces menacées.

Les volontés de la famille

Les enfants d’August et de Linda Krieg ont grandi dans la forêt aujourd’hui léguée à CNC. Ils savaient que leur mère, toujours en vie, souhaitait de tout cœur que leur propriété ne soit jamais lotie ni construite. Ses vœux, partagés par son époux, seront exaucés.

Les enfants ont fait une vente à rabais, faisant don d’une partie de la terre d’une valeur de 250 000 $. Le reste de la facture a été payé grâce à des contributions financières de Québec, d’Ottawa, de la fondation Sweet Water Trust et de CGI.

La propriété a une valeur de 770 000 $, mais le projet est de l’ordre de 970 000 $. La somme payée est cependant moindre.

C’est via l’entreprise touristique Au Diable Vert que la famille a communiqué avec CNC. «Ça a été mission accomplie», se réjouit Pierre Guillemette, mari de l’aînée de la famille et exécuteur testamentaire de M. Krieg.

La famille, propriétaire depuis 70 ans, s’est dite heureuse du dénouement. Le nom d’August et de Linda Krieg sera par ailleurs associé à cette portion de la Réserve naturelle des Montagnes-Vertes, lorsque l’accréditation sera octroyée par Québec.

La parcourir à pied

La propriété ne sera pas qu’observable de l’extérieur. Il est possible d’en marcher une partie via les sentiers opérés par Au Diable Vert et par une portion toujours ouverte des Sentiers de l’Estrie. «La famille Krieg a accepté de partager la propriété avec le public, avec les Sentiers de l’Estrie», explique Cynthia Patry. 

Par contre, comme le sentier de l’organisme sherbrookois existe grâce à des ententes pour les droits de passage, il est tributaire de la bonne volonté des propriétaires terriens.

«Un des voisins a cessé de donner accès, ce qui fait que ça bloque le sentier pour aller au sommet, qui est très joli, mentionne la biologiste. Par contre, les gens qui passent par Au Diable Vert, il y a des sentiers au nord où c’est possible d’accéder au sommet.»

Un python en cavale à Gatineau

Justice et faits divers

Un python en cavale à Gatineau

Un python était toujours en cavale lundi, plus de 72 heures après sa disparition dans le quartier des Hautes-Plaines, à Gatineau.

Le serpent, qui ne représente pas un danger pour les résidents du secteur, a échappé à son propriétaire vendredi.

Ce dernier a collé quelques affiches dans le quartier, promettant une récompense de 1 000$ à quiconque pourrait lui rapporter la bête.

Des résidents du secteur ayant aperçu ces affiches ont approché le Service de police de la Ville police de Gatineau (SPVG), craignant un danger imminent.

Le SPVG a indiqué par communiqué, lundi, qu’elle avait eu la confirmation de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de l’Outaouais, que le serpent ne représentait pas de danger immédiat.

Maltraitance d’enfant: pas de sentence avant l’automne

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Maltraitance d’enfant: pas de sentence avant l’automne

Bien qu’elle ait plaidé coupable en mai, une mère de Granby trouvée coupable d’avoir battu et maltraité son aîné, en plus de l’avoir hébergé dans des conditions épouvantables, n’aura pas sa sentence avant l’automne.

Les parties ont récemment participé à deux jours d’audience, au palais de justice de Granby, afin de déterminer la peine à imposer à la femme de 39 ans, dont l’identité ne peut être publiée afin de protéger celle de ses enfants.

Représentée par Me Valérie Simard-Croteau, la Couronne a déposé une preuve supplémentaire et la défense, occupée par Me Joalie Jenkins, fera de même le 28 septembre. Le tribunal décidera ensuite de la sentence à imposer à la Granbyenne.

Mère de trois enfants, elle a plaidé coupable en mai à des accusations de voies de fait graves, de négligence criminelle ayant causé des lésions corporelles et d’omission de fournir les choses nécessaires à la vie.

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«Aucun intérêt pour ses enfants»

Ces accusations ne concernent que l’aîné, aujourd’hui âgé de 18 ans, bien que les deux autres fils de l'accusé, âgés maintenant de deux et quatre ans, aient pâti de leurs conditions de vie. Tous ont été placés en famille d’accueil et la mère n’a pas été remise en liberté à la suite de son arrestation en février 2019.

Le juge Serge Champoux, de la Cour du Québec, avait alors déclaré qu’elle «semble n’avoir aucun intérêt pour ses enfants». Il a également évoqué «une «insensibilité renversante» et «une cruauté qui dépasse l’entendement».

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Les enfants avaient été trouvés laissés à eux-mêmes dans un logement insalubre de la rue Denison Ouest, où jonchaient, entre autres, des excréments humains, des déchets et des mouches.

Blessures

L’aîné, qui disait faire l’école à la maison, était battu à répétition et a été trouvé amaigri, couvert de plaies, incapable de marcher et souffrant de problèmes pulmonaires. Ses frères présentaient pour leur part des ecchymoses et des égratignures.

«Ma mère me fait mal. Elle me frappait, me poussait, me brûlait, me donnait des coups de pied au ventre. Elle m’a cassé trois dents, c’est pour ça que je ne l’aime pas et que je ne veux plus la voir», avait confié l’adolescent de 17 ans à une enquêteuse de la police, quelques jours après qu’il eût été pris en charge par la Direction de la protection de la jeunesse.

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Depuis son incarcération, la femme a aussi été trouvée coupable de voies de fait armées et de fraude dans un autre dossier, qui ne concerne pas ses enfants.

Une étude sur la résilience des familles

COVID-19

Une étude sur la résilience des familles

SHERBROOKE — Quels facteurs font que des familles passeront mieux à travers la crise de la COVID que d’autres? Deux chercheuses de l’Université de Sherbrooke s’intéressent à la résilience des familles pendant la crise.

Katherine Pascuzzo et sa collègue Catherine Laurier, professeures au département de psychoéducation de l’UdeS, ont eu l’idée de s’intéresser à cette piste en plein confinement. 

« On évalue plusieurs dimensions : ce qui relève du jeune, de la famille et le fonctionnement en général : la qualité de la relation parent-enfant, la communication dans la famille... » énumère Katherine Pascuzzo. Les chercheuses veulent savoir ce qui s’est bien passé, comme les forces familiales qui font qu’une famille s’adapte à cette situation exceptionnelle. « C’est un exemple d’une situation qu’on peut vivre dans une vie. Il peut arriver toutes sortes de périodes de stress auxquelles on n’est pas prêtes », note Mme Laurier. « On vit tous cette crise, mais on ne la vit pas de la même façon. »

« J’ai fait l’école à la maison, je donnais de la formation en ligne, mon conjoint est aussi dans l’enseignement. Il y a des fois où ce n’était pas toujours évident. Chacun pouvait avoir ses propres défis », souligne-t-elle.

Par l’entremise d’un questionnaire en ligne, elles obtiendront d’abord un premier portrait de la situation. Les répondants seront contactés dans quelques mois pour voir comment ils vont. Le moment où on les contactera de nouveau pourrait varier, par exemple, en fonction de l’arrivée d’une deuxième vague. « Si on est reconfinés, on va en tenir compte », notent-elles également. 

Le duo recrutera des participants tant et aussi longtemps qu’il n’aura pas atteint l’échantillon qu’il souhaite recueillir, soit 200 parents et 200 jeunes. 

Les professeures ciblent les jeunes entre 6 et 17 ans et leurs parents. À partir de 14 ans, les jeunes peuvent eux-mêmes remplir le questionnaire en ligne. Les professeurs ont notamment utilisé Facebook pour chercher des participants. 

« C’est la première fois que j’utilise ça. De plus en plus, en recherche, ça va être utilisé. Ça nous permet de recruter un large éventail de participants que l’on n’aurait pas nécessairement rencontrés », note Mme Laurier. 

Pour en savoir plus ou pour participer, on peut consulter la page Facebook : Recherche sur l’adaptation des familles - covid-19. 

Vague de dénonciations : qu’est-ce que la coercition?

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Vague de dénonciations : qu’est-ce que la coercition?

Sherbrooke — La récente vague de dénonciations d’agressions sexuelles apporte quelques notions de vocabulaire visiblement nécessaires. Maintenant que le terme « racisme systémique » est mieux redéfini par l’ensemble de la société, voici venu le moment de réfléchir à la notion de « coercition ».

D’un point de vue technique, les ouvrages de référence définissent la « coercition » comme un moyen physique ou psychologique de contraindre une personne à agir ou à s’abstenir. Mais plus concrètement, ce terme, explose de sens à la vue des nombreux témoignages de harcèlements et d’agressions sexuelles qui déferlent sur les réseaux sociaux.

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Les femmes du milieu littéraire dénoncent leurs conditions

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Les excuses publiques du chanteur Alex Nevsky en milieu de semaine ont poussé la réflexion sur la coercition à un second niveau sur les plateformes sociales. En révélant certains détails sur sa vie privée, l’artiste a contraint Stéphanie Boulay, son ex-copine et membre du duo des sœurs Boulay, à exposer ses blessures du passé. Cette forme implicite de coercition a soulevé plusieurs questionnements.

Un héritage culturel

Selon Isabelle Boisclair, professeure titulaire en études littéraires et culturelles à l’Université de Sherbrooke, la notion de contrainte est ancrée comme modèle dans notre société.

« Depuis des années, les femmes tentent de comprendre comment elles ont été fabriquées. Dans les contes de fées où la princesse attend son prince, les films au cinéma et dans les chansons, les hommes sont en position d’autorité. Pour eux, la sexualité c’est un jeu, un amusement. Évidemment que ça peut l’être pour les femmes aussi, mais on voit toujours un désir d’emprise. »

Pour appuyer ce qu’elle avance, Mme Boisclair révèle le triste constat d’une ancienne étudiante qui souhaitait faire sa thèse sur la représentation du désir féminin dans les œuvres produites par des femmes.

« Sur 25 œuvres potentielles, il n’y en avait qu’une ou deux qui proposaient un sexe heureux. Sa thèse a finalement porté sur le motif de la contrainte, déplore-t-elle, en ajoutant que même lorsqu’une personne ‘‘finit par dire oui’’, il arrive qu’il y ait coercition : leur désir à elles étant rabattu par le leur. »

Préparer la nouvelle génération

Selon Mme Boisclair, le processus dynamique qui garde la société dans cette culture malsaine est maintenu par la société elle-même. « La culture nous forme et nous formons la culture ».

« Il faut questionner notre héritage culturel. Qu’est-ce qu’on écrit comme scénario d’amour encore aujourd’hui? Comment on présente les scènes érotiques? Toute cette érotisation de la violence dans les films, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne dans la vraie vie. Nous alimentons ce climat de coercition. »

« Or pour exercer de la coercition, il faut du pouvoir, affirme Mme Boisclair. Il est flagrant que dans la plupart des cas dénoncés, il y a un écart d’âge et que ce sont des jeunes filles et des jeunes femmes qui sont principalement victimes de ces hommes qui ont soit du pouvoir, soit de la notoriété. »

Le public cible dans cette vague de dénonciations et de témoignages, selon Mme Boisclair, est composé majoritairement d’adolescentes et de jeunes femmes âgées de 15 à 27 ans.

« Elles sont souvent à l’entrée du milieu professionnel. Elles ont parfois moins confiance en elle, en leur pouvoir et en leur talent. Si elles se font manipuler, c’est bien qu’elles aspirent, en toute bonne foi, à une carrière que des hommes plus vieux et en situation d’autorité peuvent leur permettre de réaliser. »

Même si elle affirme que ces femmes sont plus outillées et plus fortes qu’auparavant, Mme Boisclair croit qu’il y a urgence d’agir. « Il faut inventer de nouveaux modèles, il faut inventer de nouveaux scénarios amoureux », insiste-t-elle.

Nicolas Claveau, atteint de l’ataxie Charlevoix-Saguenay, irréductible Jeannois

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Nicolas Claveau, atteint de l’ataxie Charlevoix-Saguenay, irréductible Jeannois

L’Almatois Nicolas Claveau, atteint de l’ataxie spastique de Charlevoix-Saguenay (ARSACS), a l’intention ferme de faire le tour du lac Saint-Jean avec son vélo à main. C’est pour amasser des fonds et encourager les personnes à mobilité réduite à bouger que le natif d’Hébertville-Station au Lac-Saint-Jean, parcourra un peu plus de 210 km les 1er et 2 août, en compagnie d’une vingtaine de personnes.

C’est à huit mois que Nicolas, natif d’Hébertville-Station, a reçu un diagnostic de l’ARSACS. Cette maladie héréditaire dégénérative est observée uniquement chez les personnes du Saguenay–Lac-Saint-Jean et de Charlevoix.

Une première piste durable de quad pourrait voir le jour le long de l’A10

Actualités

Une première piste durable de quad pourrait voir le jour le long de l’A10

Lorsque mère Nature tire la couverture blanche de l’hiver sur le Québec, les amateurs de véhicules tout-terrains peuvent prendre d’assaut les centaines de kilomètres de sentiers qui ouvrent pour la saison froide. L’été, toutefois, bon nombre d’entre eux sont fermés puisqu’ils peuvent être dangereux. C’est le cas de la piste qui borde l’autoroute 10, entre Granby et Ange-Gardien. Mais cela pourrait être chose du passé, puisqu’une première piste durable de quad pourrait voir le jour.

Après sept ans de négociation entre le ministère des Transports (MTQ), le Club de 3 et 4 roues de l’Estrie et la Fédération québécoise des Clubs Quads (FQCQ), la première phase de la construction d’un sentier durable, pensé à la manière des « interprovinciales » qui relient plusieurs Clubs de quad de la province, a débuté au mois de février 2019.

Des bernaches paralysent la promenade Sussex à Ottawa [VIDÉO]

Justice et faits divers

Des bernaches paralysent la promenade Sussex à Ottawa [VIDÉO]

Une résidente d’Ottawa a capté une scène plutôt cocasse dimanche alors que des bernaches ont paralysé la promenade Sussex, à Ottawa, pendant quelques minutes.

Dans une vidéo publiée sur Facebook par l’Ottavienne Kristin Robinson, on peut y voir près d’une soixantaine de bernaches traverser l'artère achalandée.

Collision à Roxton Falls: un garçon de 11 ans est décédé

Actualités

Collision à Roxton Falls: un garçon de 11 ans est décédé

Le garçon de 11 ans impliqué dans une collision entre un camion lourd et un véhicule survenue à Roxton Falls, samedi, a succombé à ses blessures dimanche après-midi.

L’accident est survenu alors que le camion circulait sur la route 139 en direction nord et a percuté un véhicule qui traversait la route à l’intersection du Petit 11e Rang.

L'ex-copine d'Alex Nevsky, Stéphanie Boulay, sort de l’ombre et dénonce sa sortie publique

Actualités

L'ex-copine d'Alex Nevsky, Stéphanie Boulay, sort de l’ombre et dénonce sa sortie publique

«C’est quoi, finalement, le point final, la cerise ultime sur le dessus du sundae d’une relation toxique? C’est quand la personne qui t’a abusé prend ton témoignage privé, le out sans ton consentement et en retire des félicitations et des applaudissements nourris», a réagi l’ex-copine d’Alex Nevsky, Stéphanie Boulay, à la suite de son mea culpa publié vendredi dans une story sur son compte Instagram.

Même s’il ne nomme pas spécifiquement la cadette du duo Les soeurs Boulay dans son mea culpa, il semble que son identité ne fut pas très complexe à deviner pour bon nombre d’internautes. Elle lui avait envoyé un courriel en privé, dénonçant la relation toxique qu’elle avait vécue avec lui.

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Un homme barricadé se rend aux policiers à Nicolet

Un homme barricadé se rend aux policiers à Nicolet

NICOLET — Un homme dans la quarantaine, qui s'était barricadé et que l'on croyait possiblement armé, samedi en fin d'après-midi, sur la rue Gérard-Malouin, à Nicolet, s'est finalement rendu pacifiquement aux policiers vers 19h30. Un vaste périmètre de sécurité avait été érigé et l'immeuble à appartements où habite l'individu avait été évacué.

C'est vers 16h30 que des proches de l'homme en crise, craignant pour sa santé, ont fait part de leurs inquiétudes aux policiers. Arrivés sur les lieux, ces derniers ont été témoins de propos confus qui pouvaient laisser croire que celui qui s'était terré chez lui pouvait être armé. L'immeuble a aussitôt été évacué et les policiers auront mis près de trois heures à raisonner l'individu et à le convaincre de se rendre. On l'aura finalement conduit au centre hospitalier pour y recevoir des soins appropriés à son état, rapporte la Sûreté du Québec. Une enquête a été ouverte et il sera plus tard établi s'il y a lieu que des accusations soient portées, indique-t-on.

La Ville de Nicolet, par le biais de son système d'alerte, avait demandé aux résidents des rues aux alentours, dans un périmètre d’environ 300 m, de ne pas sortir de leur résidence, jusqu’à nouvel ordre. Le périmètre comprenait les rues Gérard-Malouin, H. N. Biron, Fabien Boisvert et le boulevard Louis-Fréchette (route 132), de même qu'une partie des rues de Monseigneur Lafortune, des Érables et Hyacinthe Saint-Germain. Malgré les appels à la prudence, l'opération policière a attiré plusieurs curieux.

Homme barricadé sur la rue Gérard-Malouin à Nicolet

Justice et faits divers

Homme barricadé sur la rue Gérard-Malouin à Nicolet

NICOLET — Un homme barricadé et possiblement armé a incité la police à émettre une alerte de confinement pour les résidents du secteur autour de la rue Gérard-Malouin, à Nicolet, samedi en début de soirée.

Selon la Sûreté du Québec (SQ), l’homme habite dans un immeuble d'habitations de la rue Gérard-Malouin. Il s’agirait d’un homme désorganisé et plusieurs armes à feu sont enregistrées à son adresse, ce qui a poussé la police à redoubler de prudence. Le bâtiment a d’ailleurs été évacué de manière préventive par les policiers.

À la demande de la SQ, la Ville de Nicolet demande aux résidents des rues aux alentours, dans un périmètre d’environ 300 m, de ne pas sortir de leur résidence, jusqu’à nouvel ordre.

Le périmètre en question comprend les rues Gérard-Malouin, H. N. Biron, Fabien Boisvert et le boulevard Louis-Fréchette (route 132). Les rues de Monseigneur Lafortune, des Érables et Hyacinthe Saint-Germain sont incluses en partie dans le périmètre.

Plus de détails à venir...

Un homme et deux enfants gravement blessés dans une collision à Roxton Falls

Actualités

Un homme et deux enfants gravement blessés dans une collision à Roxton Falls

Un homme et deux enfants ont été transportés à l’hôpital après une collision avec un camion sur la route 139, survenue vers 13h30 à la hauteur du Petit 11e Rang, à Roxton Falls. On craint pour la vie d’un des enfants.

La camion circulait «légalement» en direction nord sur la route 139, où la limite de vitesse est de 90 km/h, lorsqu’il a heurté la voiture qui s’est engagée après un arrêt, rapporte le porte-parole de la Sûreté du Québec, Stéphane Tremblay. Pour l’instant, a-t-il fait savoir, on ne connaît pas la cause de l’accident et la circulation a été fermée à cet endroit, le temps de faire la lumière sur les événements.

Bienvenue à Wellington-sur-Mer!

Sherbrooke

Bienvenue à Wellington-sur-Mer!

 La Ville de Sherbrooke a dévoilé mardi les croquis de l’aménagement final de ses parcs éphémères dans le quartier Wellington Nord. Ainsi, les Sherbrookois pourront prendre un verre en ville « au bord de la mer » cet été.

« En raison de la pandémie, on sait que les gens voyageront moins cette année. On invite donc les Sherbrookoises et les Sherbrookois à venir redécouvrir leur centre-ville et les nombreux commerces qu’on y trouve », affirme la présidente du comité de revitalisation du centre-ville, Chantal L’Espérance.

Des tables, des chaises, des arbres et des lumières décoratives ont été installées au carré Strathcona ainsi que dans une section de la rue Wellington Nord réservée aux piétons et piétonnes, soit entre les rues Meadow et Albert.

« D’ici la fin de la semaine, plusieurs aménagements ludiques et festifs s’ajouteront afin de rappeler l’ambiance de bord de mer », mentionne la Ville de Sherbrooke par voie de communiqué.

Une bière pour le 100e du Nouvelliste

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Une bière pour le 100e du Nouvelliste

Trois-Rivières — La pandémie aura eu beau jouer les trouble-fête entourant les festivités du 100e anniversaire du quotidien Le Nouvelliste, ce n’était certainement pas le beau temps qui plane sur la région depuis quelques semaines qui allait empêcher la Coopérative de solidarité de lancer sa bière «La Bien encrée», créée spécialement pour cet anniversaire.

«Au cours des derniers mois, on cherchait des façons de marquer le centenaire du journal. On avait plusieurs idées, mais celle de produire une bière pour marquer cet anniversaire-là s’est imposée rapidement. [...] C’est un projet rassembleur qui nous tient vraiment à cœur pour souligner le 100e anniversaire du Nouvelliste. On avait hâte que ça se fasse chez nous, puisque le lancement devait se faire au mois d’avril, mais à cause du contexte, il n’a pas pu avoir lieu. On espère voir les gens nous appuyer dans cette initiative-là et démontrer du même coup leur attachement au journal», mentionne Louis Ménard, président du conseil d’administration de la Coopérative de solidarité Le Nouvelliste.