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Santé

Les secrets du cannabis en quelques secondes

Des chercheurs de l’Université d’Ottawa ont mis au point une technologie miniaturisée pour permettre aux producteurs de cannabis de détecter et d’analyser en quelques secondes les concentrations des deux principaux composants pharmacologiques du cannabis, soit le THC, qui produit l’état euphorique, et le cannabidiol (CBD), substance possédant des propriétés thérapeutiques.

L’équipe de scientifiques composée du Dr Adam Shuhendler (département de chimie et sciences biomoléculaires), du Dr Benoît Lessard (département de génie chimique et biologique) et du Dr Cory Harris (département de biologie) a inventé un dispositif constitué de transistors organiques à couche mince dans lesquels ont été intégrés des chimiocapteurs. Les analyses se font en extrayant des huiles de la plante ou avec l’état gazeux après avoir brûlé celle-ci. La machine servant à lire les données est de la taille d’un téléphone cellulaire.

Actualités

Simon Rousseau admet avoir violenté un bébé de 24 jours: «J’ai perdu patience et je l’ai brassé»

TROIS-RIVIÈRES — Simon Rousseau a finalement plaidé coupable à la majorité des accusations portées contre lui, dont celle d’avoir violenté un bébé âgé de seulement 24 jours en janvier 2018.

Même s’il a tenté de diminuer sa responsabilité criminelle et de se justifier, il a admis, jeudi, qu’il avait secoué un bébé au point de lui infliger des lésions corporelles. «Oui j’ai perdu patience et je l’ai brassé, je l’avoue», a-t-il déclaré. Cependant, il soutient que certaines blessures retrouvées sur l’enfant seraient plutôt imputables à une chute survenue dans les instants suivants pendant qu’il lui changeait sa couche.

Justice

Accusé d’avoir séquestré une femme pendant deux mois

L’homme qui aurait séquestré une femme pendant plusieurs semaines à Sherbrooke sera évalué sur son aptitude à comparaître.

La victime âgée de 36 ans, séquestrée depuis le 15 août, a été libérée de ses griffes tôt mercredi matin.

Après avoir été interrogé par le Service de police de Sherbrooke, Jacques Lefebvre a été amené menottes aux poings, jeudi, au palais de justice de Sherbrooke.

Lire aussi : Le SPS libère une femme séquestrée depuis plusieurs semaines

Des accusations de voies de fait, de voies de fait causant des lésions entre le 1er août et le 16 octobre, de séquestration entre le 15 août et le 16 octobre de même que de menaces de mort sur deux personnes durant la même période ont été portées contre Lefebvre.

Son avocat, Me Benoit Gagnon de l’aide juridique, par l’entremise de Me Caroline St-André, a demandé au juge Serge Champoux de la Cour du Québec que son client soit évalué en psychiatrie légale relativement à son aptitude à faire face aux accusations portées contre lui.

« Les informations me viennent de part et d’autre de la rencontre de Me Gagnon avec son client ainsi que celles avec les enquêteurs au dossier. Ce sont des informations en matière de la santé mentale », a indiqué Me Caroline St-André.

« C’est monsieur qui a appelé les policiers. Il a été amené en psychiatrie pour des propos incohérents », a ajouté la procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Line Ducharme.

Deux scènes de crime

Des interdits de contacts avec les victimes alléguées ont été émis. 

« Je sais c’est qui », a indiqué Lefebvre.

« Je veux voir les enquêteurs... », a ajouté l’accusé au tribunal avant d’être interrompu par son avocate.

Le dossier a été reporté au 24 octobre. Des éléments de preuve contenant une vidéo ont été transmis à la défense.

Les policiers se sont rendus sur la rue King-Georges vers 5 h 40 mercredi matin à la suite des propos tenus par la victime alléguée et son ravisseur.

La victime affirme avoir été attachée avec des ty-raps. Ses cheveux ont aussi été rasés et elle aurait été filmée.

La division des enquêtes criminelles a procédé à l’interrogatoire du suspect. Le service d’identité judiciaire du SPS a établi deux scènes de crime, une sur la rue King-Georges et l’autre sur la rue Belvédère Sud.

Lefebvre possède des causes pendantes ainsi que plusieurs antécédents judiciaires.

Trois accusations liées à des bris de conditions ont aussi été portées contre lui.

Actualités

Quatre candidats libéraux à Bromont: « La vraie force des Cantons-de-l’Est »

Au pied d’une montagne colorée par les feuilles d’automne, les quatre candidats des Cantons-de-l’Est de l’équipe Trudeau ont présenté les enjeux chers à leur parti, notamment la question des aînés, de la vie des familles, des infrastructures et de l’environnement, mercredi à Bromont.

« J’éprouve beaucoup de fierté d’avoir une si belle équipe pour représenter les Cantons-de-l’Est », a lancé d’entrée de jeu Lyne Bessette, candidate dans Brome-Missisquoi et ancienne cycliste. Ces gens ont un véritable intérêt pour la région. »

Arts et spectacles

Les belles rencontres de Vanessa Borduas

Vanessa Borduas a vécu de bien beaux moments dernièrement. L’artiste granbyenne revient des Rencontres d’Astaffort, un atelier de création de chansons fondé il y a 25 ans par Francis Cabrel dans son petit village du sud de la France.

« Je participais aux 49es Rencontres qui, deux fois par année, permettent à des auteurs-compositeurs-interprètes de vivre une immersion d’écriture de chansons. On ne se connaissait pas et on avait cinq jours pour créer de zéro des tounes qui allaient ensuite être présentées en première partie du spectacle de Cabrel et en première partie de Bigflo et Oli », résume Vanessa.

Actualités

Mort, il perd sa cause devant la Cour suprême

Même s’il est décédé avant que sa cause ne soit entendue, Rosaire Poulin a ultimement perdu celle-ci devant la Cour suprême du Canada. Le 11 octobre dernier, le plus haut tribunal du pays a statué que le pédophile n’aurait pas dû recevoir une peine aussi clémente pour avoir abusé sexuellement de son neveu mineur entre 1979 et 1987. Une décision qui pourrait avoir d’importantes conséquences sur le système judiciaire canadien.

En 2017, l’octogénaire avait été condamné à une peine avec sursis à purger chez lui en raison de son état de santé très précaire. Le juge de première instance, Érick Vanchestein, avait pondéré que l’inculpé représenterait un très lourd fardeau pour les institutions pénitentiaires et que compte tenu du fait que M. Poulin n’avait plus réellement d’autonomie, qu’il se dirigeait vers la cessation de ses traitements et qu’il mourrait à court ou à moyen terme, il ne représentait plus un danger pour la société.

Affaires

Un produit «à prix abordable» lancé par la compagnie gatinoise Hexo

Afin de rivaliser avec le marché noir, l’entreprise gatinoise HEXO Corp annonce le lancement d’un produit «à prix abordable» qui se retrouvera sur les tablettes des succursales de la Société québécoise du cannabis dès jeudi.

L’Original Stash, «un mélange de fleurs de sativa hybride avec une teneur en THC entre 12% et 18%», sera vendu 125,70$ pour 28 grammes (1 once), soit 4,49$ le gramme. Il s’agit d’un prix comparable à ce qui se vend sur le marché illicite, souligne HEXO Corp, par voie de communiqué.

Le producteur basé à Masson-Angers rappelle que la plus récente Enquête nationale sur le cannabis de Statistique Canada, publiée en août dernier, démontrait que plus de 40% des Canadiens continuent d’acheter du cannabis de manière illégale en raison principalement des prix qui sont moindre auprès de revendeurs.

«Notre objectif concernant Original Stash est d’avoir des répercussions sur le marché illégal, de sensibiliser les consommateurs à l’importance d’un produit réglementé et testé et de les mener à acheter du cannabis de façon légale», a indiqué le président et directeur général de l’entreprise HEXO Corp, Sébastien St-Louis. «Il devient de plus en plus difficile pour le consommateur ordinaire de distinguer les produits qui sont légaux de ceux qui ne le sont pas. Les distributeurs illégaux de cannabis sont allés jusqu’à inclure les mises en garde et les clauses de non-responsabilité relatives au THC, lesquelles sont obligatoires par Santé Canada, a ajouté M. St-Louis. Les sites Web qui vendent du cannabis illégal sont bien conçus, permettent aux consommateurs d’acheter en ligne et de se faire livrer les produits chez eux. Cependant, nous savons que les produits illégaux du cannabis peuvent – et c’est souvent le cas – contenir des métaux lourds, des pesticides et d’autres contaminants, et ceci me préoccupe grandement.»

Gatineau

Gatineau gagne une bataille contre les géants des télécommunications

Tout le monde municipal au pays donnera probablement une franche tape dans le dos à la Ville de Gatineau qui vient de gagner une cause devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) qui bénéficiera à toutes les villes du Canada.

La bataille juridique amorcée en 2008 par Gatineau qui avait adopté un règlement pour exiger des entreprises de télécommunications qu’elles paient pour les dommages causés notamment à la chaussée lorsqu’elles font des travaux et qu’elles obtiennent les permis nécessaires pour mener leurs opérations dans l’emprise de la municipalité s’est conclue il y a quelques semaines. 

D’autres villes canadiennes avaient aussi tenté par le passé de mettre les grandes entreprises de télécommunication au pas, mais sans grand succès. En 2013, un consortium formé de Vidéotron, Cogeco Câble, Rogers Communications, TELUS Communications et Bell Canada a contesté la validité constitutionnelle de la réglementation gatinoise et a eu en partie gain de cause en 2017. Un juge de la Cour supérieure avait précisé que le règlement adopté des années plus tôt par Gatineau qui touchait à l’obtention de permis municipaux représentait «une entrave à l’exercice de la compétence fédérale». Le juge avait cependant jugé valide l’imposition de frais pour les dommages causés aux équipements de la Ville. 

La Ville de Gatineau s’est alors tournée vers le CRTC pour que la partie de son règlement concernant l’obtention de permis par les entreprises soit reconnue. L’organisme fédéral a pris la cause en délibéré pendant deux ans. 

Forcées d’aviser la Ville

Le président du comité exécutif de la Ville de Gatineau, Cédric Tessier, a confirmé, mercredi, que la Ville venait de gagner sa cause. «Le CRTC a accepté dans sa décision d’établir les termes et les modalités d’un accord d’accès à l’emprise municipale, a indiqué M. Tessier. Ces entreprises devront dorénavant payer les frais pour le renouvellement et la délivrance d’approbations municipales lorsque c’est requis. Ces entreprises devront aussi demander un permis d’occupation routière lors de l’installation de réseaux aériens, elles seront tenues d’aviser la Ville pour le remplacement de matériel de surface et devront avertir la Ville pour le passage de câbles dans une conduite souterraine déjà existante.»

De son côté, la Ville de Gatineau devra rembourser les coûts de déplacement des équipements des entreprises de télécommunication lorsque ce sera requis en raison de travaux municipaux. La répartition des coûts sera toutefois établie en fonction de l’âge des équipements. «Plus les équipements seront vieux, moins ça coûtera cher à la Ville», a précisé M. Tessier. 

Un précédent

M. Tessier explique que cette décision du CRTC créer un précédent qui fera l’affaire de bien des villes au pays. «On n’était pas la seule ville dans cette cause, mais c’est Gatineau qui a fait les premiers pas, qui a fait la demande, et plusieurs villes attendaient cette décision avec impatience, a-t-il noté. Maintenant, quand il y aura des impacts sur les infrastructures municipales, il y aura des coûts exigés aux entreprises. Ce ne sont pas des revenus énormes.» En 2013, le consortium a tenté d’obtenir le remboursement d’une somme de 683 000 $, dont 510 000 $ avaient été payés par Vidéotron. Le juge avait refusé cette demande de remboursement. 


Musique

Céline tout en voix à Ottawa

CRITIQUE / Céline Dion a relancé son Courage tour, mardi à Ottawa, le sourire aux lèvres, et l’émotion à fleur de peau...

Ce retour en force mettait fin à trois semaines de convalescence. Ses fans de la capitale fédérale ont poussé un soupir de soulagement : la diva québécoise a retrouvé la grande forme, et en a témoigné au fil d’une prestation qui ne manquait pas de tonus, ni de souplesse, ni de conviction.

Actualités

Lettre de 40 économistes contre GNL Québec: Énergie Saguenay répond

Énergie Saguenay affirme qu’elle travaille avec des experts de renom sur les questions environnementales, énergétiques et maritimes. L’entreprise assure que les informations qu’elle partage sont basées sur des études scientifiques sérieuses et documentées, et réitère que la finalité de son projet, quand on le place dans une perspective mondiale, est la réduction des gaz à effet de serre dans le monde.

Énergie Saguenay a tenu à répondre aux signataires de la lettre ouverte qui conteste ses prétentions. Mardi matin, une lettre signée par 40 économistes et chercheurs en économie a été publiée, affirmant que le projet de Gazoduq et d’Énergie Saguenay augmenterait les émissions de gaz à effet de serre en plus d’aggraver la pénurie de main-d’oeuvre. 

La direction d’Énergie Saguenay a rapidement réagi aux informations véhiculées dans l’écrit, rappelant qu’elle s’est engagée à opérer une usine de liquéfaction du gaz naturel carboneutre en 2025.

L’entreprise dont le siège social est situé au Saguenay-Lac-Saint-Jean affirme travailler au développement du projet avec sérieux depuis 2014, en collaboration avec la communauté par l’entremise de trois comités consultatifs rassemblant des représentants de la population, des Premières nations, de l’industrie touristique, du transport maritime, du développement social et économique.

Énergie Saguenay rappelle également que son projet est soumis aux processus d’évaluation environnementale des gouvernements provinciaux et fédéraux, des processus «parmi les plus stricts et rigoureux dans le monde.» 

Énergie Saguenay affirme que contrairement à ce que la lettre indique, son projet n’est pas une menace aux développements d’énergies renouvelables. 

Dans un communiqué, elle fait notamment mention d’une analyse du Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) qui rassemble plusieurs experts universitaires des secteurs de l’environnement et de l’énergie qu’elle a fait produire. L’étude qui a également été auditée par une firme indépendante conclut que le GNL ne constitue pas une menace aux développements d’énergies renouvelables. «Dans un contexte de transition énergétique, le gaz naturel ne se substitue pas aux énergies renouvelables existantes et joue un rôle de complémentarité dans la production énergétique des pays. »

L’analyse affirme aussi que le GNL produit au Québec, exporté en Asie et en Europe, «permettra de réduire au net de 28M de tonnes les gaz à effet de serre dans le monde, soit l’équivalent de retirer de la circulation plus de 6M d’automobiles chaque année. Et ce, en tenant compte de l’ensemble des variables.»

Énergie Saguenay rappelle que 6000 emplois seront créés pendant la phase de construction. Un total de 1350 emplois directs et indirects, dont 250 à 300 sur le site de l’usine, seront quant à eux créés pendant la phase d’opération où des retombées économiques de 807M$ seront générées. 

L’entreprise assure que son projet suscite beaucoup d’intérêt de la part des travailleurs et constitue une opportunité de diversification économique pour la région.

Justice et faits divers

Des crottes de fromage à 2000$

Un « goût de crottes de fromage » coûtera cher à un retraité de Sherbrooke.

« Ayoye! »

Telle a été la réaction d’un accusé de 65 ans lorsque le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec l’a informé, mardi, qu’une amende minimale de 2000 $ s’imposait dans son dossier.

Le 24 juin, le retraité avait beaucoup bu... beaucoup trop bu. 

« C’était le 24 juin... Je voulais me rendre au dépanneur pour acheter des crottes de fromage. J’avais le goût d’en manger », a expliqué l’accusé devant le tribunal.

Même si le dépanneur se trouvait à moins d’un kilomètre de sa résidence du nord de Sherbrooke, le retraité a pris la mauvaise décision de conduire son véhicule. 

L’individu sans doute distrait par les effets de l’alcool n’avait pas bouclé sa ceinture de sécurité. Cette infraction au Code de la sécurité routière a été remarquée par les patrouilleurs du Service de police de Sherbrooke sur le boulevard Lionel-Groulx.  

Les patrouilleurs ont noté sa démarche chancelante, la lenteur de ses gestes et son haleine alcoolisée. 

Soumis à l’éthylomètre, le sexagénaire a enregistré un taux d’alcool atteignant près de trois fois la limite permise par la loi soit un taux de 230 mg par 100 ml de sang.

« C’est un taux qui dépasse de plus deux fois la limite permise. Il y a une peine minimale qui s’impose », a fait remarquer le juge à l’accusé.

L’homme qui n’était pas représenté par avocat a demandé douze mois pour payer la forte amende pour conduite avec les capacités affaiblies par l’alcool.

Il a mentionné au tribunal qu’il hésitait entre vendre son véhicule ou louer un anti démarreur pour les douze mois d’interdiction de conduire qui lui ont été imposés.

Ottawa

Ville d'Ottawa fraudée: un Floridien reconnu coupable

Un homme soupçonné d’avoir participé à la fraude dont a été victime la Ville d’Ottawa a été reconnu coupable par un jury en Floride.

Elvin Lewis Jr a été jugé coupable de complot en vue de commettre du blanchiment d’argent et de blanchiment d’argent, vendredi dernier.

Selon le Département de la justice américain, Lewis Jr faisait partie d’un groupe de fraudeurs dont les autres membres seraient majoritairement situés à l’extérieur des États-Unis.

Le rôle de l’homme originaire d’Hollywood en Floride dans ce complot était de transférer rapidement les revenus de leurs activités d’un compte bancaire à l’autre pour qu’elle ne puisse être retracée par les victimes. En retour, il touchait une commission entre 5 et 10%.

«Comme les preuves l’ont démontré durant le procès, Lewis Jr a créé plus de huit comptes dans des banques différentes pour sa prétendue entreprise d’investissement en immobilier, “A NuFinancial Consortium LLC”, explique le Département de la justice dans un communiqué de presse. À travers ces comptes bancaires, Elvin Lewis Jr a blanchi plus de 3 millions $ en moins d’un an, dont environ 2,3 millions $ l’ont été dans une période de moins de deux semaines.»

Parmi les victimes, il y a «une entreprise de camionnage du Tennesse, une entreprise d’énergie de l’Ohio, une compagnie de mécanique dans l’Indiana et à Détroit, un importateur de Chicago», poursuit le Département de la justice.

«Une grande ville canadienne» est également du groupe et la Ville d’Ottawa a déjà annoncé en avril dernier avoir été victime de cette fraude.

La trésorière de la Ville avait transféré près de 100 000 $ américains à un faux fournisseur durant l’été 2018 après avoir reçu un courriel qui semblait provenir du directeur général de la municipalité, Steve Kanellakos.

Le Département de la justice américain indique qu’il s’agit du modus operandi de ce groupe de fraudeurs qui piratait le compte courriel d’individus pour inviter leurs victimes à virer des fonds dans divers comptes bancaires.

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Santé

CISSSO: un envoi «massif» de lettres pour faire bouger les élus

Jugeant que le réseau de la santé de l’Outaouais n’a « pas les ressources nécessaires pour s’en sortir », un nouveau groupe baptisé SOS 07, dans lequel s’implique un urgentologue de la région, souhaite inonder les boîtes courriels des députés de la région afin de leur faire réaliser l’ampleur des problèmes qui font en sorte que « le système ne marche pas de façon optimale ».

Le Dr Alexandre Place, qui pratique autant à l’urgence de l’Hôpital de Hull qu’à celle de l’Hôpital de Gatineau, est aux premières loges pour constater qu’il y a « plusieurs défis dans le système de santé régional ».

Actualités

Deux appels à la bombe à Granby: un suspect recherché [AUDIO]

Les policiers sont à la recherche d’informations qui pourraient permettre de retrouver l’homme ayant fait des appels à la bombe, à Granby.

Le premier appel est survenu le 6 février, à 21 h 43. L’homme a appelé au 911 en affirmant qu’il y avait trois colis suspects au bar Le Grimoire, situé sur la rue Principale, «qui vont exploser dans une heure». 

Le 7 septembre, à 21 h 13, le 911 a reçu un autre appel du même genre. Cette fois-ci, il était question de cinq colis suspects, soit deux dans le bar National et trois autres dans l’immeuble du 177, rue Principale à Granby. Dans les deux cas, le suspect, s’exprimant en français, n’a pas été localisé et il n’y avait pas colis suspect sur les lieux. 

En février, l’appel provenait d’une cabine téléphonique située dans le secteur du Maxi, sur la rue St-Jacques. La deuxième fois, l’appel a été passé à partir d’une cabine téléphonique dans le secteur du CRIF, rue Denison Ouest.

Le suspect serait le même dans les deux dossiers. Toute personne disposant d’informations à ce sujet est invitée à contacter le détective Hugo Baron à l’adresse hbaron@granby.ca ou au 450 776-8333, poste 3608. 

Actualités

Grave accident de moto à Sainte-Cécile-de-Milton

Un homme reposait dans un état critique lundi soir et une femme a été gravement blessée après un accident de motocyclette qui s’est produit à Sainte-Cécile-de-Milton, en Montérégie vers 16 h 30.

Selon les premières informations recueillies par la Sûreté du Québec (SQ), le conducteur de la moto aurait perdu le contrôle de son engin à l’approche d’une courbe prononcée avant d’effectuer une embardée et de se retrouver dans le fossé.

Le conducteur, un homme d’une soixantaine d’années, a été transporté dans un centre hospitalier. Lundi, en fin de soirée, La Voix de l’Est a appris de la SQ qu’il était toujours aux soins intensifs, et qu’il reposait dans un état stable.

Une passagère, âgée d’une cinquantaine d’années a été blessée gravement. Lundi soir, elle était jugée comme étant hors de danger.

Une enquête est en cours pour établir les circonstances précises de l’accident.

Arts

Zoom Photo Festival: petit festival devenu grand

En dix ans, Zoom Photo Festival Saguenay, qui sera lancé le 16 octobre, s’est taillé une place parmi les plus grands événements de photojournalisme.

Rencontré quelques jours avant le début de l’événement, le fondateur du festival, Michel Tremblay, raconte cette anecdote pour illustrer tout le chemin parcouru.

Le Mag

Claude Bergeron: prof de spinning à 77 ans

Vélo, course et ski alpin sont quelques-uns des sports que l’Arvidien Claude Bergeron a pratiqués au fil de sa vie. L’homme de 77 ans s’est tourné, au cours des dernières années, vers le spinning. Autrefois élève, son rôle a évolué alors qu’il est, depuis cinq ans, instructeur de spinning au Centre Multi-Forme d’Arvida.

C’est à l’invitation de son instructeur de l’époque, Stéphane Tremblay, que Claude Bergeron a accepté de mener un groupe composé d’une clientèle âgée de plus de 50 ans. L’idée a fait boule de neige alors que les cours affichent maintenant complet.

Affaires

Créations Anicko: quand l’art et les affaires s’unissent

L’une est artiste et l’autre est gestionnaire de restaurants. Les soeurs Bouchard n’avaient donc pas des carrières qui se rejoignaient beaucoup. Pourtant, aujourd’hui, Anick et Myriam Bouchard se lancent en affaires ensemble et elles ont habilement su marier leurs deux passions.

Anick Bouchard a toujours baigné dans le milieu artistique. Elle a étudié en musique et en art, avant d’être maquilleuse puis artiste peintre. Depuis quelques années, elle tient la Galerie Dépliée, située dans le centre-ville de La Baie. Elle continue à y peindre ses immenses toiles éclatées et sublimement colorées. Ses toiles se veulent une ode à la femme, sous toutes ses formes et sous toutes ses coutures.

Actualités

Coopérative de solidarité de La Voix de l'Est: les travailleurs s’impliquent financièrement

Le Syndicat national des employés de La Voix de l’Est (SNEEVE) s’engage à investir 70 000 $ dans le projet de Coopérative de solidarité du journal.

Cette somme démontre le sérieux de la démarche et la volonté des travailleurs du quotidien de la rue Dufferin d’assurer la pérennité du média au-delà de la date butoir du 6 novembre, jour où le syndic en charge de la liquidation de Groupe Capitales Médias (GCM) décidera de l’identité du futur repreneur, indique Marie-Ève Martel, journaliste et présidente intérimaire du SNEEVE.

« Par cette contribution, mes collègues montrent l’exemple, dit Mme Martel. Ils ont leur travail à cœur, et ce travail est de produire un média offrant une information régionale rigoureuse et de qualité et une vitrine exceptionnelle pour nos entrepreneurs locaux. »

À ceux qui pourraient croire que les artisans des médias sont des « quêteux », Mme Martel répond que « charité bien ordonnée commence par soi-même ».

« Nous sommes d’avis que l’information locale est un bien public qui doit être soutenu par toute la communauté qu’elle sert. Les travailleuses et les travailleurs de La Voix de l’Est sont les premiers à s’investir pour s’assurer que le quotidien poursuive sa mission. Nous espérons que les citoyens, les élus, les gens d’affaires et les autres organisations du territoire de La Voix de l’Est nous soutiennent et nous encouragent dans notre démarche en y allant eux aussi d’un engagement. »

Rappelons que plus de 95 % des travailleurs de La Voix de l’Est ont adhéré au projet de coopérative, une preuve de leur sérieux à titre de repreneurs potentiels du quotidien.

« Il n’est jamais trop tard pour prendre sa destinée en main », a souligné la journaliste Isabelle Gaboriault dans l’article « Avenir de La Voix de l’Est: les employés créent une coopérative de solidarité », paru le 8 octobre. 

À LIRE AUSSI : Avenir de La Voix de l’Est: les employés créent une coopérative de solidarité

Je coopère pour La Voix de l'Est

Par ailleurs, la campagne de contribution volontaire « Je coopère pour La Voix de l’Est », qui vise à soutenir financièrement le démarrage de la coopérative, se poursuit dans le but d’atteindre — voire de dépasser — l’objectif annoncé de 500 000 $ dans la grande région de Granby.

Une page Facebook du même nom a notamment été créée « et en moins de 24 h, on a eu plus de 800 abonnés », dit Marie-Ève Martel.

Les citoyens sont invités à remplir un formulaire qui les engage à contribuer au montant de leur choix. Ce montant ne leur sera réclamé que lors du démarrage des opérations de la coopérative, si cette avenue est retenue.

« Si chaque Granbyen donnait 1$, la mise du syndicat serait égalée », mentionne la journaliste et auteure de l’essai Extinction de voix: plaidoyer pour la sauvegarde de l’information régionale.

Pour plus d’informations, et pour signifier son engagement en remplissant le formulaire, visitez le site coopmonjournal.com/la-voix-de-lest. Il est également possible d’obtenir le formulaire et des précisions quant à l’initiative auprès des membres de la coopérative de La Voix de l’Est.

« Les employés de La Voix de l’Est sont plus que jamais confiants en leur avenir et veulent jouer un rôle actif dans la suite des choses », assure Mme Martel.

Actualités

Un Granbyen arrêté pour possession de pornographie juvénile

Les enquêteurs spécialisés en matière d’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec ont arrêté un Granbyen de 35 ans, Alexandre Paquette, jeudi. L’individu a été accusé de possession de pornographie juvénile, d’avoir accédé à de la pornographie juvénile et d’omission de se conformer à une ordonnance.

Les policiers ont également procédé à une perquisition au domicile du Granbyen. Du matériel informatique a été saisi pour être analysé. 

La SQ rappelle que depuis la mise en place de la stratégie provinciale en matière de lutte contre l’exploitation sexuelle en 2012, près de 750 arrestations ont été réalisées et plusieurs victimes ont été identifiées.  

Justice et faits divers

Important déploiement policier à Gatineau vendredi matin

Une opération policière a chamboulé la matinée de résidents du quartier Wrightville à Gatineau, vendredi.

Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) a été appelé à intervenir sur la rue Dumas — entre les rues Richelieu et Labelle — aux environs de 7h, pour un cas de détresse psychologique.

L’escouade tactique d’intervention du SPVG est arrivée sur place peu après 8h30. Peu avant 9h, un homme est sorti de la résidence et a aussitôt été menotté. Il n’a pas semblé résister aux forces de l’ordre. Le SPVG a indiqué que l’individu «a été pris en charge», mais ne fournira pas d’autres détails puisqu’il s’agit d’un cas de détresse psychologique.

Les membres de l’escouade tactique ont ensuite quitté les lieux. Le périmètre de sécurité a été levé peu de temps après.

Des résidences du secteur avaient été évacuées pendant le déroulement de l’opération, qui a aussi nécessité des fermetures sur les rues Richelieu et Dumas.

Actualités

Les biens de Fabritec mis en vente

Les biens de Fabritec à Bromont sont au coeur d’un processus de vente, alors que l’entreprise est sous la protection de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité depuis juillet dernier. L’offre retenue devrait être connue prochainement.

Fondatrice et actionnaire majoritaire de Fabritec, la famille Bourgeois « fait partie du processus » et a déposé une proposition, confirme la vice-présidente administration de l’entreprise spécialisée dans la fabrication d’armoires de cuisine et de salle de bain, Nadia Bourgeois.

Actualités

Plaideur quérulent de père en fils

Parce qu’il agissait à titre de prête-nom pour son père étiqueté plaideur quérulent, un résident de Sainte-Cécile-de-Milton s’est également vu interdire le droit d’entreprendre de nouvelles procédures judiciaires sans autorisation, a tranché le juge Gaétan Dumas, de la Cour supérieure du Québec.

Le Miltonnais Daniel Vandal, identifié dans la décision du 4 octobre par ses initiales, poursuivait le notaire granbyen Kevin Bédard St-Amant et le Fonds d’assurance responsabilité professionnelle de la Chambre des notaires du Québec.

Justice et faits divers

Embardée mortelle sur la route 175: l'identité dévoilée

Un homme a perdu la vie dans une violente embardée survenue jeudi, en fin d’après-midi, dans la Réserve faunique des Laurentides. Il s'agit de Alain Fortin, 69 ans, de Chicoutimi. Selon les premières investigations, le conducteur s’est peut-être endormi au volant ou a été victime d’un malaise.

L’accident s’est produit vers 16 h, au kilomètre 153 de la route 175, soit à une vingtaine de kilomètres avant l’Étape. Le conducteur circulait seul à bord de sa voiture, en direction de Québec, lorsqu’il a dévié de sa trajectoire. 

Lors de la perte de contrôle, l’homme a heurté un ponceau, puis il a traversé le terre-plein central en effectuant plusieurs tonneaux. Le véhicule de marque Toyota a terminé sa course dans la voie inverse, en direction nord. Aucun autre véhicule n’a été impliqué dans l’accident. L’embardée est survenue sur une portion de route en ligne droite, ce qui fait croire aux enquêteurs que le conducteur a peut-être été victime d’un malaise ou qu’il s’est endormi.

Lors de l’arrivée des secours, l’homme n’avait plus de signes vitaux. Des manœuvres de réanimation ont été effectuées sur le conducteur, mais en vain. Il a été transporté d’urgence à l’hôpital, où son décès a été constaté. 

Au passage du Quotidien sur les lieux, vers 19 h 30, les enquêteurs de la Sûreté du Québec étaient encore sur place, afin de déterminer ce qui a pu causer cette embardée. Des reconstitutionnistes en scène de collision s’activaient sur le terrain, où ils recueillaient des indices jusque dans les fossés. La voiture était toujours au milieu de la voie. « Pour le moment, les thèses de la fatigue ou du malaise sont privilégiées, mais l’enquête se poursuit et nous en saurons davantage au cours des prochains jours », a affirmé la sergente de la SQ, Marie-Michèle Moore.

Des éclats de vitre qui jonchaient la route sur quelques mètres témoignaient de la violence de l’accident. 

La circulation a été légèrement perturbée, mais la route n’a pas été complètement bloquée aux automobilistes. La circulation se faisait sur une seule voie, en direction de Saguenay. 

Faits divers

Accident mortel à Charette

Annie Corbin, 34 ans, de Shawinigan, a perdu la vie, dans la nuit de mercredi à jeudi, après avoir fait une sortie de route, sur le 2e Rang Nord (route 351), à Charette. C’est son conjoint, qui était parti à sa recherche, qui l’a trouvée inanimée dans sa voiture renversée dans un champ.

La dame avait été vue pour la dernière fois vers 22 h 45. Elle serait partie faire un achat dans un dépanneur. Voyant qu’elle ne rentrait pas, son conjoint s’est inquiété. Il a contacté la Sûreté du Québec, vers 3 h, et il a fait des recherches le long du trajet qu’elle était supposée avoir emprunté. C’est finalement lui qui a fait la triste découverte vers 4 h. 

«Son conjoint est allé faire des vérifications sur le parcours. C’est lui qui l’a retrouvée. Il faut dire que l’accident n’était pas visible de la route», explique la sergente Hélène Nepton, porte-parole de la Sûreté du Québec. Selon des témoins, il était en état de choc.

Selon les premières constatations, le véhicule aurait effectué une sortie de route suivie par plusieurs tonneaux à la fin d’une courbe du 2e rang Nord. La voiture a terminé sa course dans un champ. «Malheureusement, elle était déjà décédée à l’arrivée des ambulanciers», mentionne la sergente Nepton.

Un patrouilleur en enquête collision de la Sûreté du Québec s’est rendu sur les lieux pour déterminer les causes et les circonstances de l’accident. 

Actualités

Il y a un an... virée meurtrière pour le suspect René Kègle

Trois-Rivières — Il y a un an, jour pour jour, la région apprenait avec stupeur qu’un autre triple meurtre venait d’être commis. Pendant plusieurs jours, voire des semaines, le mystère qui a entouré ces drames et les circonstances sordides dans lesquelles ils sont survenus ont créé une onde de choc qui a alimenté bien des conversations, même encore aujourd’hui.

Au premier abord, la jeune Ophélie Martin-Cyr, 19 ans, l’entrepreneur Steve Lamy, 50 ans, et Jean-Christophe Gilbert, 24 ans, un jeune homme établi à Massueville, n’avaient strictement rien en commun lorsqu’ils ont été assassinés froidement en octobre 2018. Le seul dénominateur commun demeure le suspect principal de cette virée meurtrière, René Kègle, un individu avec des antécédents judiciaires, connu pour sa dépendance aux drogues fortes.

Arts

La saga littéraire de Yamaska se poursuit

Après plus de 70 000 exemplaires vendus des romans Hélène, Julie et Réjeanne, l’auteure Anne Boyer a eu envie d’offrir un second et dernier triptyque tiré de la défunte télésérie Yamaska. Mercredi soir, elle a présenté au public de la région Alicia, Ingrid et Marie-Pier.

En présence de quelques dizaines de fans de l’émission réunis à la librairie BuroPro Citation de Granby, Mme Boyer et sa complice d’écriture Dominique Drouin ont lancé ces trois nouveaux ouvrages à l’effigie de personnages féminins ayant marqué la série. Les comédiennes Audréane Carrier, Roxane Loiseau et Sarah-Jeanne Labrosse étaient d’ailleurs sur place pour partager ce moment avec le public.

Actualités

Une bière pour encourager les citoyens à voter

Un groupe de 24 microbrasseries du Québec, dont L’Auberge Sutton Brouërie, a lancé mercredi la campagne « Moi j’Vote », avec pour slogan « si t’as l’âge de boire, t’as l’âge de voter », une initiative qui vise à mettre la démocratie de l’avant durant les deux prochaines semaines et à encourager les citoyens à aller voter le 21 octobre.

Les membres derrière cette démarche « souhaitent inciter leurs clients à s’informer, à discuter de politique et à sortir voter », peut-on lire dans le communiqué publié par le groupe. Par ailleurs, les brasseurs participants rebaptiseront l’une de leurs bières déjà présentes sur une ligne de fût pour « Moi j’Vote » dans le cadre de cette campagne.

Affaires

Construction résidentielle: l'Outaouais en position de tête au Québec

Avec une hausse substantielle de 104% des mises en chantier, l’Outaouais a de loin agi comme locomotive à travers la province en matière de construction résidentielle au cours de la première moitié de l’année, révèle un bilan publié mercredi par l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ).

Selon les nouvelles données, 1659 fondations ont été coulées dans la région de janvier à juin, comparativement à 813 pour la même période en 2018. Ces reluisantes statistiques confèrent à l’Outaouais le premier rang du palmarès québécois à ce sujet, les quatre autres régions qui ont enregistré une croissance étant loin derrière, soit l’Estrie (41%), Chaudière-Appalaches (34%), Montréal (28%) et la Montérégie (7%). Ailleurs en province, on dénote des baisses, par exemple en Mauricie (-36%), à Laval (-30%) et dans les Laurentides (-7%). 

Au cumulatif pour l’ensemble du Québec, avec 21 081 mises en chantier et une augmentation de 9%, il s’agit du meilleur semestre depuis 2010 pour les agglomérations de 10 000 habitants et plus. 

Encore une fois, c’est la construction locative qui mène le bal en Outaouais avec 1190 logements mis en chantier, une forte hausse de 361% par rapport à l’an dernier. Pour les maisons unifamiliales, on parle d’une augmentation de 53%, tandis que le nombre de fondations coulées pour les logements en copropriété a reculé de 88%. 

«Il y a une effervescence dans votre région. Les mises en chantier ont plus que doublé. C’est beaucoup attribuable au boom de construction de logements locatifs. À ce sujet, 2017 et 2018 étaient d’assez bonnes années, mais selon toute vraisemblance, on va battre cette performance-là de beaucoup en 2019. Ça s’explique par un taux d’inoccupation très bas [évalué à 1,2% par la SCHL], le fait que l’économie va bien et qu’il y a création d’emplois, ainsi que le bilan migratoire positif. On attire des gens, alors il faut les loger», affirme le directeur du Service économique de l’APCHQ, Paul Cardinal. 

À son avis, cette tendance va se poursuivre jusqu’en décembre, mais les chiffres ne seront pas «aussi spectaculaires qu’au premier semestre».

Il soutient également que le dynamisme du marché de la revente en Outaouais, qui est actuellement à l’avantage des vendeurs, contribue aussi indirectement à la stimulation de la construction neuve. 

Si la construction continue d’être sur une pente ascendante sur le territoire de la ville de Gatineau (hausse de 116%), notons que Chelsea se démarque particulièrement pour la première moitié de l’année 2019 avec 61 mises en chantier, ce qui représente une croissance marquée de 259% pour la municipalité de 7000 habitants. On observe toutefois des baisses variant entre 22 et 29% à Cantley et Val-des-Monts.

Au total, près de 242 millions $ en permis de construction ont été octroyés du 1er janvier au 30 juin en Outaouais, une hausse de 42%. À l’inverse, on dénote une décroissance de 12% à l’échelle provinciale (3,9 milliards $ en permis). 

Au chapitre des permis de rénovation, on enregistre un accroissement de 11% avec un montant avoisinant les 43 millions $. Les propriétaires-occupants ont fait autoriser des travaux de rénovation d’une valeur

moyenne de 28 758 $, une forte hausse de près de 30%. Il s’agit du montant le plus élevé au Québec, selon les données de l’APCHQ. 

Actualités

Une conseillère interpelle Fred Pellerin

SAINT-ÉLIE-DE-CAXTON — Le maire de Saint-Élie-de-Caxton, faisant l’objet d’une contestation menée par des citoyens de la localité, invite ses concitoyens à mettre de l’avant les réalisations positives des derniers mois.

Robert Gauthier a fait cette sortie lundi, lors de la séance du conseil de Saint-Élie. Selon Radio-Canada Mauricie, le maire estime que certains résidents font preuve d’acharnement à mettre l’accent sur les choses qui vont mal au sein de la localité au lieu de parler de ce qui va bien. Dans une récente entrevue accordée au Nouvelliste, M. Gauthier mentionnait être fier du bilan des deux premières années du mandat de quatre ans du conseil élu en novembre 2017.