Justice et faits divers

Mort écrasé entre deux camions à déchets à Ottawa

Un homme est mort écrasé entre deux camions à déchets de la Ville d’Ottawa, lundi.

Le ministère du Travail et la police d’Ottawa enquêtent sur les circonstances du terrible incident, survenu vers 7h, sur le chemin Cyrville, au sud du chemin Innes.

La police d’Ottawa traite cette affaire comme un accident de travail.

Actualités

Laurence Vincent-Lapointe échoue un test antidopage: «Je suis une personne intègre».

La championne du monde de canoë féminin Laurence Vincent-Lapointe a récemment échoué un test antidopage et est suspendue jusqu’à nouvel ordre par la Fédération internationale de canoë.

Par conséquent, la Trifluvienne ne pourra prendre part aux Championnats du monde qui se tiendront en Hongrie à compter de mercredi.

Par voie de communiqué, Vincent-Lapointe a dit nager en plein cauchemar, à un an des Jeux olympiques de Tokyo. 

«Je suis encore sous le choc et complètement dévastée par la situation parce que je n'ai absolument rien fait de mal et parce que je n'ai rien à cacher. Je suis une personne intègre. La tricherie sous toutes ses formes me répugne. Je crois en un sport propre et c’est ce que j’applique comme principe dans ma vie d’athlète. Je n’aurais jamais mis à risque mon nom, ma réputation, ma carrière pour améliorer mes performances et creuser l’écart avec mes adversaires. Je me sens comme dans un cauchemar. Je n’arrive toujours pas à croire ce qui m’arrive. Depuis que j’ai appris que mon test était positif, il y a quelques jours à peine, j’ai tout mis en œuvre, avec le support de CKC, et dans un court laps de temps, pour trouver d’où provient cette substance interdite trouvée dans mon test et prouver que je suis innocente, honnête et une athlète propre», a déclaré l'athlète dans ce communiqué ainsi que sur sa page Facebook. 

Elle fera le point sur sa situation mardi lors d’une conférence de presse.

Selon les premières informations transmises par Canoë-Kayak Canada, la substance trouvée dans l’échantillon de la Trifluvienne. soit du ligandrol, a fait l’objet de récents cas de suppléments contaminés. 

«Canoë Kayak Canada soutient pleinement Laurence dans cette situation extrêmement difficile et malheureuse et nous ferons tout en notre pouvoir pour l'aider à prouver son innocence » a déclaré Casey Wade, Chef de la Direction de Canoë Kayak Canada. «Il va sans dire, CKC croit fermement en un sport propre, mais nous avons de fortes raisons de croire que Laurence a pris toutes les précautions nécessaires à l’égard des règles et des procédures liées à l'antidopage et qu'elle n'a pas intentionnellement pris de substance interdite. Nous continuerons de l’aider afin de déterminer comment cette situation malheureuse a pu se produire», a-t-il ajouté.

Laurence Vincent-Lapointe compte 13 titres de championne du monde en canoë féminin depuis le début de sa carrière.


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Résidences Chemin du Roy: la mort d’une résidente par hypothermie fait surface

Trois-Rivières — Tandis que l’enquête en lien avec les allégations de maltraitance, d’abus et de mauvaise qualité des soins en général aux résidences Chemin du Roy se poursuit, la mort par hypothermie d’une résidente atteinte d’Alzheimer, après avoir été piégée à l’extérieur, fait surface. Jeanne-Mance Marchand, une octogénaire, a été retrouvée par une passante sur le perron d’une maison voisine, le matin du 4 février 2015, gisant inerte en vêtements de nuit, alors que la température avoisinait les -19 degrés Celsius, a appris Le Nouvelliste.

Selon le rapport d’investigation du coroner, produit dans la foulée de l’événement, la résidence Notre-Dame, du secteur Cap-de-la-Madeleine, membre du réseau des résidences Chemin du Roy et où logeait Mme Marchand, ne disposait pas de dispositif de sécurité lui permettant de surveiller sa clientèle à risque d’errance. Or, la certification qu’elle détient et qui fait d’elle une résidence de catégorie 3 stipule qu’un tel dispositif devrait être en place. Le coroner chargé du dossier, le Dr Éric Labrie, conclut son rapport en disant qu’«il s’agit d’une mort violente», mais choisit de ne pas formuler de recommandations.

Actualités

Abonnement au gym: les bonnes informations pour faire le bon choix

En matière de centre d‘entraînement, il est raisonnable de formuler le postulat selon lequel les consommateurs demeurent relativement fidèles à leurs habitudes et, du moins pour une certaine période, tendent à fréquenter le même gym.

Pour ceux qui songent à fréquenter un nouvel établissement ou pour les profanes qui en sont à leurs premières armes, plusieurs éléments peuvent motiver le choix d’un gym : proximité, plages d’heures d’ouverture, communauté d’habitués, qualité des équipements, qualification des entraîneurs, etc. Naturellement, le prix de l’abonnement peut aussi constituer un critère déterminant.

Ottawa

Nouveau dévoilement du cénotaphe commémorant les Canadiens morts en Afghanistan

Les émotions étaient vives à Ottawa lorsque plus de 150 Canadiens morts en Afghanistan ont été honorés samedi au cours d’une sobre cérémonie à laquelle assistaient des centaines de membres de leur famille.

Au cours de cette cérémonie, le cénotaphe construit pendant la guerre en l’honneur des Canadiens tombés en devoir a été inauguré de nouveau. Il avait été installé à l’aérodrome de Kandahar en 2005 où était situé le quartier général des forces canadiennes pendant la majeure partie de la guerre afghane.

Le cénotaphe a été rapatrié à Ottawa à la fin de l’intervention militaire en 2014.

Sous un ciel couvert, les familles et amis éplorés ont écouté les discours de la gouverneure générale Julie Payette, du ministre de la Défense Harjit Sajjan, du chef de l’État-Major des Forces armées canadiennes Jonathan Vance et d’autres dignitaires qui ont parlé de l’héritage durable laissé par ceux qui se sont battus et sont morts au cours de la guerre à laquelle le Canada a participé en Afghanistan pendant 13 ans

Cent cinquante-huit soldats canadiens sont morts lors de l’intervention, qui a commencé peu de temps après les attaques terroristes perpétrées le 11 septembre 2001. Le diplomate canadien Glyn Berry, la journaliste Michelle Lang et deux entrepreneurs civils ont également été tués pendant ce conflit.

«Grâce à leur sacrifice, on peut jouer au football dans le stade de Kandahar, a déclaré M. Sajjan. Grâce à leur sacrifice, les jeunes filles sont autorisées à aller librement à l’école. Grâce à leur sacrifice, nous sommes plus en sécurité ici. Nous n’oublierons jamais le prix que ces femmes et ces hommes ont payé.»

«Vous tous qui avez perdu quelqu’un ... vous savez ce qui a été perdu, a dit Mme Payette. Une blessure que ce mémorial peut reconnaître même s’il ne parvient pas à la guérir complètement. Mais il faut le reconnaître, et c’est pourquoi nous sommes ici aujourd’hui pour porter notre attention sur ces hommes et ces femmes courageux et les personnes qui les aimaient.»

Une grande partie de la cérémonie s’est concentrée sur les familles dont la vie a changé de manière irréversible au cours de l’intervention militaire canadienne, même si le reste du pays a tourné la page.

Des familles comme celle du soldat David Robert James Byers, dont la fille est née quelques mois après qu’il eut été tué lors d’un attentat-suicide en septembre 2006. La mère du soldat et l’enfant étaient dans l’assistance.

«Nous vivons tous les jours avec cela, a raconté Catherine Jane Byers. Nous sommes ceux qui célèbrent les anniversaires. Voir nos petits-enfants grandir sans leur père, c’est notre réalité.»

Le cénotaphe se trouve aujourd’hui à l’intérieur de la Salle commémorative de l’Afghanistan au Quartier général de la Défense nationale. Une cérémonie d’inauguration modeste et solennelle s’y est déroulée en mai à l’intention d’un groupe restreint de militaires et de représentants du gouvernement fédéral.

Les familles n’avaient pas été alors invitées, ce qui avait soulevé une vive controverse et incité le commandement militaire à reconnaître son erreur et à organiser une nouvelle cérémonie d’inauguration.

Mme Byers et d’autres proches de militaires morts en Afghanistan ont exprimé leur reconnaissance envers les Forces armées pour avoir organisé une deuxième cérémonie.

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Repaire à Sherbrooke: les Hells Angels tenteront de s’adresser à la Cour suprême

Le bras de fer entourant le repaire des Hells Angels à Sherbrooke n’est pas terminé. Après avoir vu la Cour d’appel rejeter leur appel, voici que les Hells déposeront une demande pour se faire entendre dans la plus haute instance au pays, la Cour suprême du Canada.

Me Mylène Lareau, procureure des appelants, a confirmé en entrevue avec La Tribune avoir reçu le mandat de tenter de s’adresser à la Cour suprême dans ce dossier. Les appelants, Guy Auclair, Georges Beaulieu et Richard Rousseau, des membres en règle des Hells Angels, contestent un jugement de la Cour d’appel rendu le 5 août dernier qui affirmait que cette dernière n’avait pas la juridiction pour statuer sur la confiscation du bunker par le Procureur général du Québec. Selon la Cour d’appel, les trois membres des Hells Angels ne se présentaient pas devant la Cour en tant que personne déclarée coupable, mais plutôt en tant qu’actionnaires d’une compagnie à numéro propriétaire du terrain sur lequel est érigé le repaire des Hells, empêchant ainsi la Cour d’entendre l’appel. Ils sont donc considérés comme des tiers intéressés. C’est sur ce point que la demande d’aller en Cour suprême portera.

Les appelants ont donc 60 jours, en date du 5 août, pour déposer une demande. Trois juges de la Cour suprême décideront ensuite si la demande mérite d’être entendue dans le plus haut tribunal au Canada.

« On doit démontrer que la question est valable, indique Me Mylène Lareau. Selon nous, nous devrions avoir une décision d’ici 6 à 9 mois. Si on n’était pas convaincu qu’on avait raison, nous ne tenterions pas d’aller à la Cour suprême. Ça permettrait de trancher sur le fond du débat. »

Me Annie Lahaise représente également les appelants dans ce dossier.

Le repaire où cinq membres du chapitre North ont été abattus en 1985 avait été confisqué en septembre 2017 par la juge Carol Cohen de la Cour supérieure qui avait déterminé que le bunker et les terrains adjacents étaient des biens infractionnels. La poursuite a demandé que le repaire aux toits rouges, qui faisait l’objet d’une ordonnance de blocage depuis l’opération SharQc de 2009 et qui est inoccupé depuis ce moment, soit confisqué définitivement au profit de l’État. La procureure générale du Québec en devenait donc la seule et unique propriétaire.

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La péréquation divise les jeunes caquistes

Réunie à l’Université Bishop’s au courant de la fin de semaine, l’aile jeunesse de la CAQ (CRCAQ) a débattu longuement de la péréquation. La proposition amenant l’idée d’un plan pour que le Québec s’affranchisse de la péréquation a finalement été rejetée avec une bonne majorité.

Le Québec a reçu 13,1 milliards $ en péréquation du gouvernement fédéral en 2019, ce qui constitue 11 pour cent des revenus de l’État québécois, soulignait la proposition.

« Le montant de la péréquation accordé au Québec semble gros, mais pour l’année fiscale 2019-2020, on est la province qui en recevra le moins par habitant parmi celles qui en recevront, a lancé une militante avant d’être chaudement applaudie. La création de richesses est un enjeu majeur et l’associer directement avec la péréquation est un raccourci intellectuel qui renforcit le mythe populaire qui voudrait que le Québec soit récipiendaire de l’aide sociale canadienne. Ce qui est complètement faux. »

« La péréquation est un système d’aide fédéral et cet argent-là, on y a droit, a indiqué un autre membre de la relève de la Coalition avenir Québec. Il ne faut pas en avoir honte, c’est sur que ce n’est pas super de recevoir le chèque et de l’encaisser, mais il ne faut pas avoir peur d’y toucher. »

Cette prise de position est en opposition avec celle du gouvernement puisque le premier ministre François Legault a souvent martelé l’importance pour le Québec de se débarrasser des paiements de péréquation. Quand il était dans l’opposition, il a même déjà reproché à son prédécesseur libéral Philippe Couillard de ne pas avoir de plan pour que le Québec ne dépende plus de la péréquation.

Rapport de force

Plusieurs militants ont défendu l’autre camp en amenant l’argument du rapport de force qu’a le Québec vis-à-vis les autres provinces.

« Présentement, la péréquation est une source de tension entre les provinces canadiennes, a souligné un militant. Si on veut avoir un Québec fort dans un Canada qui fonctionne, il faut se doter de leviers. Je ne pense pas que c’est de la malhonnêteté intellectuelle de se dire qu’on veut moins dépendre de la péréquation. »

« Celui qui profite le plus de la péréquation, c’est Ottawa parce que ça divise les provinces entre elles, résume quant à elle une jeune femme. Si le Québec se débarrassait de la péréquation, on pourrait commencer à travailler ensemble parce que toutes les provinces veulent au final plus d’autonomie. »

« Le Québec accuse un retard économique, a-t-on également pu entendre au micro des gens en faveur de l’adoption de la proposition. L’idée c’est de créer de la richesse pour arriver à ne plus être dépendant de la péréquation. Ça donne souvent un argument au Canada de rejeter nos demandes. C’est de bâtir un Québec qui est capable d’aller voir le fédéral et dire "je ne dépends pas de toi, je suis capable de créer de la richesse moi-même et je suis un interlocuteur valide dans la fédération". C’est important de ne plus dépendre de la péréquation qui est une laisse lorsqu’on veut demander quelque chose à Ottawa. » 

Ces arguments n’ont toutefois pas convaincu la majorité des jeunes membres de la CAQ de recommander au gouvernement d’établir un plan pour s’affranchir de la péréquation. 

Communications en français

Plusieurs autres résolution ont été adopté samedi. Toutes les communications gouvernementales avec les citoyens doivent être faites uniquement en français, réclame l’aile jeunesse. La CRCAQ ne permettrait que deux exceptions à l’exclusivité du français: offrir des services bilingues à la communauté historique anglophone, mais aussi, après amendement, des communications aux autochtones dans chacune de leur langue propre.

La relève caquiste a également adopté plusieurs autres propositions linguistiques. Elle s’est notamment prononcée en faveur de la mise sur pied d’un commissariat à la langue française, un organisme indépendant qui examinerait le travail de l’Office québécois de la langue française. La CRCAQ a aussi voté pour la mise en place d’un plan pour valoriser le français dans les médias sociaux, ainsi que pour l’élaboration d’une plateforme numérique valorisant les produits culturels québécois.

En mêlée de presse samedi après-midi, le président sortant de la CRCAQ, Kevin Paquette, a dit qu’il avait bon espoir que le gouvernement Legault prête l’oreille aux propositions, mais n’a pas confirmé qu’il avait l’assurance qu’elles seraient mises en oeuvre.

Heures supplémentaires, boissons gazeuses

En outre, les jeunes caquistes ont adopté une proposition pour que les heures supplémentaires ne soient pas imposées dans certains domaines, comme pour les préposés aux bénéficiaires, pour résorber en partie la pénurie de main-d’oeuvre. La CRCAQ n’a pas chiffré le manque à gagner pour le Trésor.

Également, ils ont adopté une proposition pour interdire la vente des boissons gazeuses et énergétiques dans les milieux éducatifs.

Enfin, ils remettent en question le financement du système de santé, en faisant valoir qu’il représente maintenant 50 pour cent des dépenses de programme au Québec. L’aile jeunesse demande donc au gouvernement Legault de mettre sur pied un comité de travail sur la pérennité du financement du système de santé.

En mêlée de presse, le président du Conseil du trésor, Christian Dubé, a assuré qu’il ne s’agissait pas de privatisation, mais par contre, des activités pourraient être confiées au privé tout en étant couvertes par l’assurance-maladie.

Peu de débats

Dans ce congrès, la majorité de la quarantaine de propositions a été expédiée sans débat par les membres de l’aile jeunesse, qui étaient environ 150 dans l’auditorium.

Sur la scène, le député caquiste à qui le premier ministre François Legault a confié la responsabilité des dossiers jeunesse, Samuel Poulin, surveillait les débats.

C’est inhabituel, puisque chez les formations analogues, comme la commission jeunesse du Parti libéral et le Comité national des jeunes du Parti québécois, les élus ne sont pas sur scène pour veiller au bon déroulement des débats.  Les débats de la CRCAQ se poursuivent dimanche sur le campus de l’Université Bishop’s à Sherbrooke. Avec la presse canadienne

Ottawa

Messe noire à Ottawa

Débaptisations sataniques, spectacles burlesques et rituels lucifériens sont au menu d’une messe noire organisée samedi soir par le Temple satanique d’Ottawa dans un bar situé à proximité de la cathédrale Notre-Dame.

«Les rituels sataniques, comme le satanisme, sont conçus pour être libérateurs et enrichissants», a indiqué Lucien Greaves, représentant du Temple, sur la page Facebook de l’organisation.

«Dans le cas d’une messe noire, l’exigence principale est que le rituel soit blasphématoire, potentiellement discordant, et irrévérencieux envers les symboles de superstition et d’autorité arbitraire», a-t-il continué. 

L’archidiocèse d’Ottawa qualifie l’événement Libertas in Tenebris de «répréhensible pour les catholiques».

«C’est manifestement une confrontation agressive contre la religion catholique et se veut une expression de discours de haine», a écrit l’archevêque d’Ottawa, Terrence Prendergast, dans une lettre adressée aux membres du clergé.

«Toutes pratiques occultes ont le potentiel d’ouvrir une porte spirituelle dans le royaume du mal en donnant la permission aux démons. Elles invitent les esprits impurs à nuire aux individus impliqués et à des communautés entières. Je vous demande d’aviser toutes les personnes curieuses de cet événement et tentées à y participer de bien vouloir demeurer à l’écart de telles tentations», a ajouté l’archevêque.

L’entrée à Libertas in Tenebris dans un bar heavy metal de la rue Murray exige une offrande de 20 $. Les organisateurs demandent aussi aux participants d’apporter des chaussettes neuves qui seront remises aux personnes itinérantes.

Une messe de réparation offerte par l'archevêque d'Ottawa a eu lieu samedi matin

Ottawa

Jim Watson dévoile publiquement son homosexualité

C’est un Jim Watson soulagé qui a fait samedi après-midi la tournée de quelques activités communautaires à Ottawa, lui qui plus tôt en journée se délestait d’un poids énorme qu’il traînait depuis une quarantaine d’années.

Celui qui est maire d’Ottawa depuis 2010 a fait sa sortie du placard et a dévoilé publiquement son homosexualité samedi dans les pages du quotidien Ottawa Citizen.

« Je suis gai, a laissé tomber le politicien de 58 ans dans une lettre au journal anglophone. Voilà, c’est dit. Ces mots m’ont pris presque quatre décennies avant de les prononcer, mais comme le dit le dicton : “Mieux vaut tard que jamais” ».

La lettre a été publiée à la veille du début du festival de la Fierté dans la capitale. 

Le maire Watson a indiqué que deux événements ont justifié sa sortie publique : les craintes exprimées par des athlètes et des spectateurs gais sur l’attitude homophobe du gouvernement russe aux Jeux olympiques de 2014, ce qui l’a motivé à faire flotter le drapeau arc-en-ciel à l’hôtel de ville d’Ottawa pendant la durée des compétitions en solidarité avec les personnes LGBTQ, ainsi que les paroles d’un homme qui l’a accosté au parc de la Confédération en lui disant : « J’espère que tu n’iras pas au défilé des tapettes », faisant référence au défilé de la Fierté.

Un soulagement

En entrevue avec Le Droit, Jim Watson s’est dit soulagé, et a invité ceux qui gardent leur secret à ne pas attendre aussi longtemps que lui pour faire son coming out.

« Ça fait longtemps que je sais que je suis gai, mais je n’avais jamais déterminé quand et comment je devrais l’annoncer. C’est un soulagement, et je suis dépassé par tous les messages positifs que j’ai reçus des gens en ville, sur Twitter, par courriel et lors d’appels téléphoniques », a-t-il expliqué.

Justice et faits divers

Un conducteur possiblement ivre termine sa route dans le viaduc à Chicoutimi

Un conducteur possiblement sous l'effet de l'alcool a heurté un feu de circulation avant de terminer sa route dans la structure d'un viaduc, peu avant minuit, vendredi soir, à Chicoutimi. L'accident est survenu à la sortie du boulevard Talbot de l'autoroute 70. L'individu peut se compter chanceux puisqu'il s'en est sorti indemne.

En rentrant du travail, le journaliste du Progrès est arrivé sur les lieux de l'accident par hasard.

Les feux de circulation clignotaient et un véhicule de patrouille était sur place.

Selon les informations recueillies, le conducteur fautif venait tout juste de quitter vers le poste de police de Saguenay afin de passer le test de l'ivressomètre, en raison de soupçons d'intoxication par l'alcool, à bord d'un autre véhicule de patrouille. Une remorque était également en direction.

Actualités

La cantine Chez Ben dévoile son nouveau camion de rue

Dans les années 50, Bernard « Ben » Dubé ouvrait la cantine Chez Ben dans une roulotte attachée à l’arrière de son camion. Cette semaine, comme un clin d’œil au passé, ses deux fils et son petit-fils, qui opèrent l’emblématique casse-croûte situé rue Principale à Granby, inauguraient leur camion de rue. Une joyeuse façon d’aller à la rencontre d’une plus large clientèle, entre autres celle qui fait la tournée des festivals de la province.

Ils y ont réfléchi longuement, mais François Dubé, son frère Bernard Jr et son fils Jimmy ont finalement pris la décision de mettre sur la route un food truck aux couleurs de la cantine. En fait, ce sont les organisateurs du Festival de la poutine de Drummondville qui ont réussi à convaincre le trio.

Festival international de la chanson de Granby

David Lefrançois et La Croisée d'Antan ont bon espoir d'atteindre la finale

David Lefrançois a seulement 24 ans, mais il fait preuve d’un calme et d’une maturité dignes d’un moine bouddhiste ! Le trac ? Connaît pas. Même à la veille de sa participation à la quatrième et dernière demi-finale du Festival de la chanson.

Ce samedi, le jeune homme et ses deux complices, Jordan Bélanger et Anthony Vacchio, grimperont sur la scène du Palace avec la ferme intention de montrer de quel bois ils se chauffent. Parole de David, La Croisée d’Antan — c’est le nom de leur groupe de musique néo trad — laissera sa marque.

Actualités

«Je ne peux pas concevoir qu’un quotidien comme Le Droit puisse disparaître» - Mathieu Lacombe

Le ministre responsable de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, n’ose pas imaginer que le quotidien Le Droit « puisse disparaître » de la région.

M. Lacombe a plaidé pour une aide aux médias régionaux, vendredi, lorsqu’il a été invité à réagir en mêlée de presse aux informations ayant circulé plus tôt dans la semaine sur les difficultés financières auxquelles fait face le Groupe Capitales Médias, qui possède Le Droit, Le Soleil, La Tribune, Le Nouvelliste, Le Quotidien et La Voix de l’Est.

« Je suis confiant qu’on va être là pour les médias régionaux, a-t-il mentionné. Vous savez, j’ai moi-même représenté la Fédération professionnelle des journalistes en Outaouais et moi, je ne peux pas concevoir qu’un quotidien comme Le Droit puisse disparaître de la région de l’Outaouais. On a besoin du Droit, comme on a besoin de tous les médias régionaux, ça, c’est clair, parce que chacune de ces voix-là est importante. »

Le ministre responsable de la région a souligné que lors de sa dernière intervention à titre de chef d’antenne de TVA Gatineau-Ottawa, il y a un peu plus d’un an, il a fait valoir l’importance de prendre « soin » des médias régionaux. « Je suis confiant que le gouvernement va être là, d’ailleurs on l’a déjà dit très clairement. On va être là pour appuyer les médias régionaux. Maintenant, il y a une solution peut-être à trouver à court terme, ceci dit il y a des discussions qui sont en cours. Moi, je pense qu’il faut laisser le temps à ces discussions-là d’avoir lieu. »

Mathieu Lacombe affirme que pour des mesures à plus long terme, un comité interministériel et une commission parlementaire se penchent sur le dossier pour déterminer comment les médias régionaux peuvent être davantage soutenus.

Pour le cas particulier du Droit, le ministre Lacombe ignorait, vendredi, si le fait que son siège social soit situé en Ontario change la donne par rapport aux cinq autres quotidiens du Groupe Capitales Médias, tous situés en sol québécois.

« C’est une excellente question et je vous assure que si c’était le cas, je serais le premier à faire valoir à mes collègues que ce n’est pas du tout une bonne raison d’exclure Le Droit de cette aide-là, parce que Le Droit fait partie du paysage depuis tellement longtemps, [il] fait partie de tellement de grandes batailles aussi – on se rappelle tous de Montfort –, mais [il] fait partie du paysage québécois aussi en couvrant l’actualité québécoise depuis tellement longtemps qu’on ne peut pas s’imaginer que ça puisse disparaître du jour au lendemain », a-t-il mentionné.

Justice et faits divers

Un ancien Ravens accusé d'agression sexuelle

Un ancien joueur de l’équipe masculine de basketball des Ravens de l’Université Carleton est accusé d’avoir agressé sexuellement une femme après une soirée arrosée.

Edward Ekiyor, 23 ans, se retrouve aujourd’hui dans l’eau chaude.

La police d’Ottawa a déposé contre le jeune athlète des accusations d’agression sexuelle, d’enlèvement et d’avoir fait fi de la résistance d’une personne lors de la perpétration d’un crime.

Les faits allégués se sont produits le 7 avril 2019.

Selon la plaignante, M. Ekiyor lui a fourni de l’alcool et de la drogue, lors d’une soirée festive dans un bar du marché By.

Selon la police, le jeune homme a amené la jeune femme dans une résidence de l’ouest de la ville, où il l’a agressée.

La victime a dit avoir été parfois consciente, parfois inconsciente.

À la suite de cette agression, elle aurait été conduite vers un taxi, qui l’a reconduit chez elle.

La police d’Ottawa croit que cet homme aurait fait d’autres victimes.

Actualités

La Maison Boire, l'un des restos les plus verts au Canada

La Maison Boire de Granby fait désormais partie des premiers restaurants au pays à obtenir la prestigieuse certification LEAF niveau 3, confirmant les meilleures pratiques environnementales.

Le programme de certification LEAF est offert aux établissements de restauration, aux cafétérias, aux écoles d’hôtellerie et aux services alimentaires du Canada qui souhaitent réduire leur empreinte écologique dans le cadre de leurs activités. Plus d’une centaine d’enseignes ont complété une démarche à l’un ou l’autre des niveaux de performance depuis le lancement de l’initiative, en 2009.

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Décès de Riley Fairholm: la plainte en déontologie policière accueillie en partie

La plainte déposée au Commissaire à la déontologie par Tracy Wing, la mère de Riley Fairholm, cet adolescent abattu par la police en juillet 2018 à Lac-Brome, vient de franchir une nouvelle étape.

Sa requête sera étudiée en partie, a-t-elle récemment appris. Certains aspects de sa plainte ont toutefois été rejetés, raison pour laquelle elle réclame une révision de la décision.

À LIRE AUSSI: Les parents de Riley Fairholm déposent une plainte en déontologie

Justice et faits divers

Même sans corps: la conjointe peut entamer la succession

Cédric Gouillart, cet homme de Laterrière disparu depuis mai 2018, a été déclaré mort dans un jugement rendu par la Cour supérieure, jeudi après-midi. La nouvelle est un soulagement pour la famille, selon Me David-Alexandre Aubé, qui défendait les intérêts de Véronique Mercier, conjointe du disparu, dont le corps n'a jamais été retrouvé.

Contacté en fin d’après-midi, Me Aubé n’avait pas encore eu l’occasion de lire le jugement. Il avait toutefois été informé de la nouvelle par sa cliente, qui l’avait appelé un peu plus tôt. Le jugement de la Cour fait en sorte que Mme Mercier peut désormais officiellement administrer les biens de son mari, et que la famille peut enfin entamer le processus de succession, un an et demi après les faits. Cédric Gouillart a été porté disparu le 19 mai 2018, après avoir quitté son domicile à la suite d’une dispute, quelques jours seulement après avoir fait une tentative de suicide. Il n’a jamais été revu.

Justice et faits divers

Chasse à l’homme à Chicoutimi-Nord: l'individu s'est rendu

Les policiers de Saguenay ont mis la main au collet d’un individu après une chasse à l’homme qui aura duré plusieurs heures dans le secteur de Canton-Tremblay à Saguenay. L’homme qui était considéré comme dangereux s’est rendu aux policiers à 2h08 dans la nuit de jeudi à vendredi.

La saga qui a forcé l’évacuation de résidences du secteur du chemin des Terres-Rompues, a débuté aux alentours de 15 h 40 jeudi, à la pharmacie Jean-Coutu du boulevard Sainte-Geneviève à Chicoutimi-Nord. « Une dame nous a appelés pour rapporter un homme bizarre, qui faisait des achats dans une pharmacie de Chicoutimi-Nord, explique Bruno Cormier, porte-parole du Service de police de Saguenay (SPS). Lorsque l’individu a quitté le secteur à bord de son véhicule, il a effectué plusieurs dépassements, roulait vite, faisait crisser ses pneus. Nous avons donc reçu plusieurs signalements. Des patrouilleurs l’ont croisé et ont tenté de discuter avec lui, mais il ne voulait rien savoir. Il était très incohérent. »

Puisque l’homme n’avait jusque-là commis aucune infraction, les policiers l’ont laissé aller, mais ont décidé de le suivre à distance. L’individu a alors fait bifurquer son véhicule en direction de champs près du chemin des Terres-Rompues. Bruno Cormier explique qu’il a conduit son automobile jusqu’à l’extrémité du champ, où elle s’est enlisée. L’homme est ensuite descendu de son véhicule et, en voyant les policiers, a pris la fuite dans les bois.  

Une forte présence policière a été déployée dans le secteur. Un poste de commandement a également été érigé. « C’est un individu qui est très bien connu des policiers. Il peut être violent, et c’est une bonne pièce d’homme. On ne sait pas s’il est armé, mais dans ce temps-là, on travaille comme s’il l’était et on prend toutes les mesures sécuritaires nécessaires», avait expliqué Bruno Cormier en soirée jeudi. 

L’individu qui mesure 6 pieds 4 et pèse 300 livres a été repéré par les policiers un peu après 2h, dans la nuit de jeudi à vendredi. Des négociations ont été entreprises. L’homme a finalement décidé de sortir du boisé. Il a été rapidement maîtrisé par les policiers. 

L’homme de 44 ans a été amené à l’hôpital pour des soins psychiatriques. Il devrait faire face à des accusations de fuite et de menaces envers les policiers. Il devrait également être accusé de méfait puisqu’il a endommagé le champ d’un cultivateur avec son véhicule. 

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Un billet gagnant de 1 M$... trempé dans un seau d’eau

La courte présence du billet gagnant Extra d’un million $ dans un seau d’eau contenant des produits nettoyants n’aura pas empêché le couple formé de Paméla Fradette et de Michaël Lapointe, de Saint-David-de-Falardeau, de toucher leur gros lot.

Jeudi, le couple, accompagné de ses trois enfants et de proches, était tout sourire lors de la présentation officielle par Loto-Québec, organisée à l’Hôtel Chicoutimi.

Actualités

Poissons morts: la centrale hydroélectrique Masson en cause

C’est un « phénomène de sursaturation en gaz dissous » causé par les opérations de la centrale hydroélectrique Masson qui est à l’origine de la mort de milliers de poissons dans les rivières du Lièvre et des Outaouais, un dossier qui pourrait mener au dépôt d’une poursuite pénale.

Lors d’un breffage technique organisé jeudi, des responsables du ministère de l’Environnement du Québec ont révélé les conclusions de leur enquête sur les quatre épisodes de poissons morts survenus depuis le début juillet.

Le sous-ministre au contrôle environnemental et à la sécurité des barrages, Michel Rousseau, a expliqué que plusieurs pistes avaient été écartées dans le cadre de l’enquête.

À LIRE AUSSI : Le mystère des poissons morts

> Poissons morts par centaines dans la rivière des Outaouais: le mystère reste entier

Parmi ces pistes se retrouvent la chaleur, la présence de matières en suspension, un déversement, un manque d’oxygène ou encore des maladies, parasites ou virus.

Après avoir écarté ces causes, le ministère a conclu qu’une sursaturation en gaz dissous — de l’air — a causé une « embolie gazeuse » chez les poissons retrouvés morts dans l’est de Gatineau. Différents signes d’un tel problème ont été observés chez les spécimens prélevés, entre autres la présence de bulles de gaz dans les nageoires et la « vessie natatoire sortie par la bouche ».

Ce phénomène survient « lorsqu’un volume d’eau contient plus d’air qu’il ne le pourrait en condition normale », a-t-il été expliqué.

Les autorités ont conclu que « les responsables des épisodes de mortalité de poissons des dernières semaines » sont Énergie de la Lièvre S.E.C. et Services Énergie Brookfield inc., qui exploitent la centrale Masson.

Un « avis préalable à une ordonnance » a donc été émis à l’endroit des deux entreprises par le ministre Benoit Charette. Cette procédure légale doit être faite 15 jours avant l’ordonnance, pour laisser le temps aux entreprises d’émettre leurs commentaires.

Il leur sera ordonné d’exploiter « la centrale hydroélectrique Masson de manière à limiter les risques de sursaturation en gaz dissous dans l’eau rejetée à l’exutoire de la centrale dans la rivière du Lièvre ».

Une « étroite surveillance de la situation » sera aussi ordonnée sur une base permanente, tandis qu’à court terme, une mesure constante du taux de sursaturation devra être faite. Le ministère devra être avisé de tout niveau « dépassant un seuil jugé critique pour la faune aquatique ».

Il sera aussi exigé qu’un expert « reconnu » soit mandaté pour effectuer une étude sur les conditions d’exploitation pouvant occasionner une sursaturation. Le rapport qui en découlera devra contenir des recommandations et être soumis au ministère.

Possible poursuite

M. Rousseau a indiqué que le travail d’enquête se poursuit pour un éventuel dépôt d’une poursuite pénale.  

« Le but, c’est d’avoir des amendes dans ce cas-là », a-t-il dit. Un poste de commandement mobile du ministère restera dans la zone touchée « aussi longtemps que nécessaire », a-t-il ajouté.

Les entreprises concernées ont été avisées de ces plus récents développements jeudi midi. Elles n’ont « pas nié le fait que le phénomène des bulles serait relié à leur exploitation », a rapporté le sous-ministre, en précisant que « des travaux de nettoyage du barrage » pourraient être en cause.

Les deux compagnies ont pris l’engagement de travailler pour trouver une solution et de collaborer avec les autorités, a ajouté M. Rousseau. Ce dernier s’est dit « convaincu qu’[elles] ont une très bonne idée de quand ce phénomène-là se produit ».

Justice et faits divers

Un enfant meurt écrasé sous une balançoire

Un enfant de quatre ans a connu une mort tragique, mercredi matin, à Bury, lorsqu’une balançoire située sur le terrain d’une résidence familiale s’est effondrée sur lui.

À l’arrivée des ambulanciers paramédicaux des Ambulances de l’Estrie, l’enfant était inconscient.

Faits divers

Une femme tue une fillette avant de s'enlever la vie à Lac-des-Plages

Le calme et la beauté de Lac-des-Plages ont fait place à l’horreur, mercredi soir, lorsqu’une femme a tué une fillette avant de se suicider.

À cette période de l’année, cette municipalité accueille des centaines de vacanciers en quête de sable fin, d’eau fraîche et de tranquillité dans la nature.

Mais le chemin Tour-du-Lac a été illuminé par les gyrophares des voitures de la Sûreté du Québec, mercredi.

Vers 16 h, les services d’urgences ont été appelés à intervenir dans une résidence secondaire située tout près du seul dépanneur du coin, au numéro 1890.

La SQ a confirmé jeudi matin qu’il s’agissait d’un meurtre suivi d’un suicide.

La femme de 40 ans, Julie Meunier, et sa fillette de cinq ans, Rose, résidaient à Montréal. Visiblement, Mme Meunier avait loué l’endroit pour profiter de quelques journées de vacances. Le père de la petite victime n’était pas présent. Le couple était séparé depuis quelques années.

Les autorités parlaient d’un « drame intrafamilial », sans toutefois préciser la cause du décès.

Toutefois, selon une source judiciaire, les deux seraient mortes par asphyxie.

« On ne sait pas trop quoi dire à nos enfants qui voient l’auto de police », a dit une vacancière de Lachute, Martine Richard. La passante, tenant la main de son garçon à peine plus vieux que la petite victime, ne s’est pas attardée devant la propriété où s’est déroulé le drame.

Le propriétaire de l’endroit n’a pas répondu à notre demande d’entrevue envoyée par courriel, jeudi.

La propriété était louée par la femme, grâce à la plateforme payante de location et de réservation de logements de particuliers AirBnb.

Le maire de Lac-des-Plages, Louis Venne, n’a pas rendu nos appels.

Un autre passant, homme dans la quarantaine, a été avare de commentaires, mais son visage crispé en disait long sur son état d’esprit. « Je ne pense pas connaître ces gens, dit le résident. C’est juste triste. Il n’y a rien de plus à ajouter. »

Lac-des-Plages est situé au nord-est de l’Outaouais, à la frontière des Laurentides, à une quarantaine de kilomètres de Mont-Tremblant.

La SQ n’a ajouté aucun autre détail sur cette affaire.

Le Coroner a aussi ouvert une enquête.

Si vous avez besoin d’aide :
1 866 APPELLE (277-3553)

Arts et spectacles

Un début prometteur au Festival de la chanson de Granby

C’était soir de première, mercredi, au 51e Festival international de la chanson de Granby. On ne sait jamais à quoi s’attendre dans un concours de chanson, mais la première des quatre demi-finales a offert aux spectateurs un bien beau voyage musical.

Première à casser la glace, la formation manitobaine Jérémie & The Delicious Hounds a rapidement plongé la foule dans une ambiance « lounge » pas piquée des vers. Avec force, percussions et saxophone, le groupe a mis la table avec sa chanson Allez-y.

Actualités

Du maïs en libre-service à Granby: cultiver la confiance

La pénurie de main-d’œuvre fait parfois grincer les dents à plusieurs acteurs de l’industrie agricole, mais c’est plutôt le sourire aux lèvres que des lecteurs nous ont rapporté une solution novatrice d’un producteur de Granby.

Sylvain Laroche est un producteur laitier qui, depuis un an, s’est lancé dans la production maraîchère. Plutôt que de payer un employé, une dizaine d’heures par jour, afin de répondre aux quelques clients qui passent sur son terrain pour acheter leur douzaine de maïs au prix de 6 $, il vend ses produits en libre-service dans un kiosque, au 123 chemin René à Granby.

Actualités

De la vie urbaine à l'agriculture bio: une aventure haute en couleur

Intense. C’est le qualificatif qu’utilisent les ex-Montréalais Joany Brodeur et Martin Vallée pour décrire le virage à 180 degrés qui les a menés à se lancer, il y a à peine quelques mois à Bromont, dans la culture de tournesols bio. Pour boucler la boucle, les parents de deux bambins ont également démarré une entreprise de transformation afin d’extraire l’huile des graines de la « fleur soleil ».

Après quelques années passées dans l’effervescence urbaine, le couple était mûr pour un changement de cap. « On voulait un retour à la source, une meilleure qualité de vie. On cherchait un projet de vie en agriculture. [...] La terre, c’est une histoire d’amour », a confié Joany.

Justice et faits divers

L'enfant de six ans porté disparu à Gatineau a été retrouvé

Une famille du quartier Mont-Bleu à Gatineau a pu pousser un immense soupir de soulagement, mercredi en fin après-midi, lorsque les policiers ont ramené sain et sauf à la maison un garçon de six ans qui avait été porté disparu sur l’heure du dîner.

Il était 15 h 59 lorsque les parents du jeune garçon ont pu le serrer dans leurs bras dès sa sortie d’une auto-patrouille du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG).

Vêtu d’un chandail bleu pâle et d’un pantalon de sport gris, le petit homme a passé quelques minutes dans les bras de sa mère avant d’être amené dans un poste de commandement du SPVG pour répondre aux questions des enquêteurs.

De nombreux policiers avaient été mobilisés dans le secteur de la rue Lucien-Brault après que la famille eut signalé sa disparition, vers 12 h 15. Le père de l’enfant avait indiqué, quelques minutes avant d’apprendre qu’il avait été retrouvé, qu’il était parti vers 10 h 15 pour jouer avec des amis plus loin sur la rue, comme il avait l’habitude de le faire. Il n’était toutefois pas rentré à la maison pour l’heure du dîner, ce qui a mené ses parents à contacter les autorités.

L’agente Renée-Anne St-Amant, porte-parole du SPVG, a fait savoir que le garçon avait été retrouvé par des patrouilleurs alors qu’il se trouvait chez une connaissance dans le quartier. Elle a ajouté qu’il n’y a « aucun élément criminel en cause », même si l’enquête se poursuit afin d’établir les circonstances exactes de cette disparition au dénouement heureux. « On avait une très bonne description, ce qui nous a aidés beaucoup dans les recherches », a précisé la porte-parole du SPVG.

Deux postes de commandement et une douzaine d’autos-patrouilles étaient dans le secteur pour aider aux recherches, en plus de l’unité canine, de la patrouille à vélo et de la patrouille pédestre.

L’agent St-Amand a profité de l’occasion pour souligner que « la meilleure chose qu’un parent puisse faire s’il se rend compte que son enfant manque à l’appel, c’est d’appeler les policiers immédiatement ». Les parents sont invités à rappeler à leurs enfants les règles de sécurité de base, soit de rester à proximité de la résidence et d’avertir un adulte de tout déplacement.

Justice et faits divers

Denise Massicotte retrouvée vivante à La Tuque

LA TUQUE — Grand soupir de soulagement à La Tuque, mercredi, alors que les recherches pour retrouver Denise Massicotte ont porté fruit. La dame de 66 ans disparue depuis dimanche a été localisée vers l’heure du dîner. Elle était toujours consciente et dans une condition relativement bonne selon les circonstances.

C’est lors du passage de l’hélicoptère de la Sûreté du Québec que Denise Massicottre se serait manifestée. Aussitôt, le maître-chien qui se trouvait dans le secteur a accentué ses recherches pour finalement trouver la disparue. «Elle a été retrouvée dans le secteur de recherches qui était priorisé. Elle était debout dans un sentier. Elle a été transportée au centre hospitalier», a confirmé Hélène Nepton, porte-parole de la Sûreté du Québec. 

Évidemment, la nouvelle a été accueillie avec un soulagement indescriptible par le mari de la dame, Réjean Bouchard, qui était avec elle lorsqu’elle a été portée disparue. Le sentiment ressenti était si fort qu’il en a presque perdu ses mots. «C’est le plus beau cadeau qu’on peut avoir. Ça vaut plus que Loto-Québec. Je ne pouvais pas demander mieux que ça. [...] C’est des grosses émotions. Veux, veux pas, tu pleures. [...] Elle est en vie et c’est ça qui compte», a-t-il confié à TVA Trois-Rivières.

Depuis le jour de sa disparition, dimanche dernier, la Sûreté du Québec avait déployé une panoplie de ressources pour tenter de sauver Mme Massicotte. Hélicoptères, chevaux, véhicules tout-terrain et escouades canines ont arpenté les différents secteurs. Mercredi, c’est une cinquantaine de personnes qui avaient été mobilisées pour poursuivre les recherches. 

Actualités

Prendre sa retraite... à 84 et 78 ans!

TROIS-RIVIÈRES — Jusqu’à récemment, Jean-Paul Lamothe et sa conjointe, Gervaise Hamelin, possédaient toujours leur entreprise de rembourrage de meuble, à l’âge de 84 et 78 ans. Ils ont finalement décidé de prendre leur retraite, après avoir travaillé pendant plus de 50 ans dans leur commerce du secteur Saint-Louis-de-France.

M. Lamothe et Mme Hamelin reçoivent encore régulièrement des appels à savoir s’ils offrent toujours leurs services de rembourrage. «Il y en a une qui a appelé vers 9 h cet avant-midi», affirme M. Lamothe. L’enseigne de l’entreprise, qui n’a pas encore été retirée, trompe parfois des clients qui se voient déçus de savoir que le couple a finalement décidé de cesser leurs activités professionnelles.

Actualités

Une fraudeuse de Cowansville risque la prison

Une fraude contre son employeur pourrait l’envoyer en prison. La Cowansvilloise Marie-Josée Poirier­, qui a reconnu avoir fraudé son employeur, Vision Expert de Bromont, a répondu aux questions des avocats, lundi, lors des observations sur la peine.

Les faits reprochés ont été commis entre le 17 juillet 2014 et le 2 mars 2016. Mme Poirier a été accusée en 2017 d’avoir commis une fraude de plus de 5000 $ et d’avoir produit de faux documents.

La femme de 49 ans a raconté avoir dérobé un total de 11 557 $ puisque sa famille éprouvait des difficultés financières. Son conjoint avait perdu son emploi en raison de la fermeture de l’entreprise. Avec un loyer trop cher à payer, ils n’arrivaient plus à payer les factures. 

À 53 reprises, elle a gardé de l’argent de certaines transactions et modifié factures et rapports de fin de journée pour qu’il n’en paraisse rien. 

Si l’avocate de la fraudeuse, Mireille Leblanc, assure que ses actes étaient plus ou moins organisés, malgré un certain stratagème, la procureure de la Couronne, Élise Côté-Lebrun n’est pas du même avis. « C’est une fraude planifiée, camouflée. C’est un système de modifications de factures informatique et papier, dans le système client, qui était complexe, a souligné Me Côté-Lebrun dans son plaidoyer. Madame devait retourner dans le système informatique pour effacer les traces de la fraude. »

Toujours dans la lunette

Mme Poirier a fait des aveux aux policiers et a plaidé coupable en 2018. Depuis son arrestation, elle a changé d’emploi, mais travaille à nouveau chez un opticien, soit à l’Entrepôt de la lunette, à Granby, toujours comme conseillère aux ventes.

Elle ne s’est pas confiée d’emblée à la responsable de la succursale à propos de ses gestes passés.

Sa gestionnaire l’a rencontrée après avoir reçu un courriel dénonçant les actes dont était accusée Marie-Josée Poirier.

C’est alors que cette dernière lui a parlé des procédures judiciaires en cours.

Elle s’est d’ailleurs assurée de ne pas avoir à manipuler de l’argent, mis à part quelques transactions en argent comptant, a-t-elle raconté à la juge Danielle Côté pour apporter des nuances au rapport présentenciel réalisé en février.

Ce rapport fait savoir que des risques de récidive existent.

Antécédents

La poursuite lui a posé des questions sur ses antécédents judiciaires de fraude et de supposition de personne envers son ancienne colocataire et de vol envers un ancien employeur. 

L’accusée est demeurée évasive sur l’histoire de vol, ne se souvenant pas avoir été déclarée coupable. Elle se rappelle seulement que le plaignant ne s’était pas présenté. 

« Quand je lui ai parlé par rapport à son antécédent de fraude envers sa colocataire, le problème n’était pas d’avoir usurpé l’identité de cette colocataire-là [...], le problème était d’avoir eu une coloc. [...] De par son témoignage, on peut en conclure que c’est une dame qui a tendance à se déresponsabiliser », a considéré Me Côté-Lebrun. 

Parmi les facteurs atténuants apportés par Me Leblanc, il y a les cancers dont a souffert Mme Poirier après les faits. 

Mme Poirier attribue la maladie au stress vécu par les gestes frauduleux qu’elle portait. 

Six mois en discontinu ou non

Me Leblanc propose une peine d’emprisonnement de six mois qu’elle purgerait durant ses week-ends, ce qui « va lui permettre de garder son emploi, de poursuivre ses traitements pour ses différentes problématiques de santé, de continuer dans la voie de la réhabilitation et de pouvoir débuter rapidement le remboursement ».

Mme Poirier a affirmé vouloir rembourser Vision Expert, ce qui serait fait sur une période de six ans, si la juge retient cette option.

Quant à Me Côté-Lebrun, elle demande une peine de six mois d’emprisonnement ferme assortie d’une probation de deux ans et d’un suivi probatoire.

La juge de la Cour criminelle et pénale de Granby fera connaître sa décision le 9 septembre.

Justice et faits divers

Denise Massicotte manque toujours à l’appel

LA TUQUE — Les recherches se sont poursuivies sur le terrain mardi pour retrouver une femme souffrant d’Alzheimer disparue à La Tuque, en Haute-Mauricie. La sexagénaire cueillait des bleuets avec son conjoint dimanche quand elle aurait perdu son chemin. Le couple était en bordure de la route forestière 25, près du kilomètre 6, qui relie La Tuque à la communauté autochtone de Wemotaci.

Des recherches pour retrouver Denise Massicotte ont lieu depuis dimanche soir et se sont poursuivies encore toute la journée mardi dans les airs et sur le terrain.  L’hélicoptère de la Sûreté du Québec a continué de survoler le secteur. Au sol, les efforts continuent de se multiplier. Des patrouilleurs sillonnent le terrain à pied et avec des VTT. La Sûreté du Québec a également fait appel à des maîtres-chiens et des cavaliers se sont joints aux recherches, mardi.

Les bénévoles étaient encore nombreux sur place mardi pour assister les autorités dans les recherches. 

«On est ici en soutien au service policier de la Sûreté du Québec pour faire des recherches au sol pour trouver la dame perdue. On est ici depuis lundi après-midi. […] Le boisé est assez dense et avec des dénivelés importants également. Il y a beaucoup de pentes. Le terrain est difficile, mais on est habitué. On en a déjà fait par le passé», affirme Sébastien Blanchet, coordonnateur régional pour l’Association québécoise des bénévoles en recherche et sauvetage (AQBRS).

Des bénévoles du Service d’intervention d’urgence civil du Québec (S.I.U.C.Q.) de Drummondville et d’Eurêka recherche et sauvetage sont aussi actifs sur le terrain.

Rappelons que Denise Massicotte, 66 ans, a été vue pour la dernière fois le 11 août dernier.  

Elle mesure 1,40 m et pèse 52 kg. Elle a les cheveux blonds/roux et les yeux pers. La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un manteau vert forêt, des pantalons noirs et des souliers noirs. 

Réjean Bouchard, le conjoint de la femme disparue, continue de garder espoir qu’on la retrouve. L’homme qui cueillait des bleuets avec Denise Massicotte tout juste avant qu’elle ne disparaisse reste d’ailleurs sur les lieux pour suivre les développements des recherches.