Actualités régionales

Des caméras dans treize autobus

Treize autobus scolaires répartis dans huit régions du Québec seront équipés de caméras vidéo, dès la mi-mars, dans le cadre d’un projet pilote visant à « documenter le nombre de dépassements et de croisements illégaux ».

Le député de Pontiac et ministre des Transports, André Fortin, a annoncé vendredi à Gatineau que cette initiative pilotée par l’entreprise Bus Patrouille sera lancée le 12 mars prochain, pour une durée de 45 jours. L’équipement permet de filmer les infractions, mais ne capte pas la vitesse des véhicules. 

« C’est essentiellement un projet pilote pour collecter des données sur les comportements des usagers de la route, et les informations [que Bus Patrouille va] nous faire parvenir vont permettre aux intervenants, que ce soit le ministère des Transports, que ce soit les différents corps policiers à travers le Québec, de bien comprendre les dépassements illégaux des autobus scolaires, a mentionné le ministre Fortin. On va chercher à connaître dans quelle mesure les conducteurs de véhicules commettent des infractions au Code de la sécurité routière, parce que oui, on a des données anecdotiques qui nous viennent des transporteurs scolaires et oui, on a des données qui nous viennent des corps policiers, mais c’est loin de représenter l’ensemble du problème partout au Québec. »

C’est Bus Patrouille qui assume les coûts du système, qui sont d’environ 10 000 $ US par autobus. Des recommandations seront faites au ministère une fois l’analyse des données complétées.

Le grand patron de Bus Patrouille, Jean Soulière, affirme que le phénomène des dépassements illégaux d’autobus scolaire est « épeurant ». « Le pilote qu’on a complété en Ontario en 2016 nous a donné une moyenne de presque un dépassement par autobus par jour, a-t-il indiqué. Il y a 18 000 autobus scolaires en Ontario, il y en a 10 000 au Québec. Pour montrer l’ampleur, au Québec, en 2014, il y a eu juste un petit peu plus que 2000 contraventions émises pour des dépassements d’autobus scolaires. À une contravention par autobus par jour, ça ferait 10 000 fois par jour. »

Au Québec, l’amende est de 200 $ (plus des frais et une contribution) pour les conducteurs qui ne s’arrêtent pas à l’approche d’un autobus ou d’un minibus scolaire dont les feux intermittents ou le signal d’arrêt obligatoire fonctionnent, ou encore s’ils croisent ou dépassent ce véhicule. À cela s’ajoutent neuf points d’inaptitude.

Sur la rive ontarienne, la Ville d’Ottawa a récemment procédé à l’installation de six caméras photo radar en permanence sur des autobus scolaires dans le but d’épingler les conducteurs effectuant des dépassements illégaux. Chaque système a coûté entre 16 000 et 18 000 $, ce qui représente une facture totale d’environ 100 000 $ pour la Ville d’Ottawa, la première en Ontario à mettre en place une telle initiative.

En Ontario, le constat d’infraction s’élève à 490 $ pour les conducteurs qui ne s’immobilisent pas lorsque requis à l’approche d’un autobus scolaire.

Arts

Plusieurs participants de La voix dans Starmania

Des membres de longue date de Québec Issime et des participants passés et présents de La voix : ainsi pourrait-on résumer, pour le grand public, la distribution de Starmania, présentée du 11 juillet au 18 août à la place Nikitotek, pour succéder au spectacle Cowboys — De Willie à Dolly, lequel a pris fin l’été dernier après quatre saisons.

En effet, parce qu’il s’agit d’un des premiers spectacles montés par le noyau fondateur de Québec Issime, il y a plus de 20 ans, et que Starmania avait une forte valeur sentimentale à leurs yeux, Pierre Doré, directeur artistique et metteur en scène, de même que Marie-Ève Riverin, directrice vocale et responsable de la distribution, tiendront aussi les rôles de Zéro Janvier et de Marie-Jeanne. Les deux autres sœurs Riverin, Karine et Caroline, interpréteront Stella Spotlight en alternance.

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Quant aux rôles de Sadia, Ziggy, Johnny Rockfort et Cristal, Marie-Ève Riverin, qui est également juge pour les auditions de La voix, a puisé dans le bassin des nombreux participants, en choisissant respectivement Rosa Laricchiuta, Michaël, Redgee et Krystel Mongeau. La première a été finaliste en 2015, le second, demi-finaliste l’an dernier, et les deux derniers ont été sélectionnés lors des premières émissions de cette année. Michaël, Redgee et Krystel ont toutefois tous déjà participé à des productions de Québec Issime par le passé. Krystel Mongeau, qui vit à Sherbrooke, avait notamment été de la dernière saison de Cowboys.

« En fait, je connais Marie-Ève Riverin depuis Mix 4, précise la jeune chanteuse originaire de Saint-Malo. Elle connaît donc mon cheminement musical et elle m’a fait confiance. Elle m’a dit qu’elle me voyait dans Cristal et m’a invitée aux auditions », ajoute celle qui n’était pas liée par une exclusivité à La voix (NDLR l’émission étant préenregistrée jusqu’aux directs, elle a peut-être déjà quitté l’aventure sans pouvoir le révéler).

Rosa Laricchiuta s’est quant à elle fait offrir d’auditionner pour le rôle de Sadia. « Je connaissais peu Starmania, alors j’ai fait mes recherches et j’ai découvert que c’était Nanette Workman qui avait créé le rôle. Je chante déjà du Nanette, elle est dans mon répertoire! » raconte celle qui a déjà hâte d’interpréter Ce soir on danse à Naziland.  

Douze musiciens sur scène

Une équipe de douze musiciens (dont neuf de la région) sera également sur les planches. « On n’a pas eu de band de cette ampleur (avec cordes et cuivres) depuis 20 ans », souligne Pierre Doré.

« Nous allons aussi exploiter la scène à son plein potentiel de projections, ce qui n’avait pas été fait depuis Omaterra. Ces projections, qui serviront à faire les liens dans l’histoire, seront créées à partir de tableaux d’une artiste en arts visuels, Christine Girard. Elle réalisera aussi une maquette de la ville de Monopolis, laquelle sera filmée et numérisée. Les orchestrations seront fortement inspirées du disque original, mais tout ce qui est très daté (disco, funk) sera actualisé. Ce sera davantage une version concert (nous n’avons pas les droits pour tous les éléments de mise en scène), mais toutes les grandes chansons seront là. »

« On m’a dit qu’il y a deux fois plus de réservations de groupes qu’à pareille date l’an dernier », ajoute Pierre Doré, rappelant que ce spectacle soulignera non seulement les 40 ans de Starmania mais aussi les 25 ans des balbutiements de la troupe.

Ancienne école

« Québec Issime est né d’un ensemble de gens issus du monde choral, à Shipshaw au Saguenay, et dont un des premiers projets a été Starmania. Les solistes, c’était nous », relate-t-il à propos des sœurs Riverin et de lui-même. « Beaucoup de travail pour seulement deux représentations, mais c’était une école pour nous. Marie-Ève faisait Marie-Jeanne alors qu’elle n’avait que 14 ans. Nous avons voulu remonter le spectacle en 1994, mais les droits n’étaient plus disponibles alors. Il y a toutefois eu un gros morceau de Starmania dans le premier spectacle de Québec Issime, consacré à la chanson québécoise. »

Aucun mot sur une éventuelle vente de la place Nikitotek, qu’avait évoquée le maire Steve Lussier pendant sa campagne électorale, ni sur son éventuel déménagement maintenant que le déplacement du pont des Grandes-Fourches est sur le point d’être confirmé. « Je souhaite que les Sherbrookois découvrent et redécouvrent leur place, la place Nikitotek », a plutôt déclaré le maire Lussier dans son discours hier.

Pierre Doré et le producteur Robert Doré ont été assurés que, de toute façon, rien ne serait fait avant la fin des représentations de l’été 2018.

Starmania sera la neuvième saison de spectacles à la place Nikitotek et la quatrième du contrat de dix ans entre la Ville de Sherbrooke et Québec Issime.

Estrie

Un microréseau électrique au nouveau centre-ville de Mégantic

Hydro-Québec investira 9 millions $ dès cette année dans le nouveau centre-ville de Lac-Mégantic afin d’y créer le tout premier microréseau électrique au Canada. Lac-Mégantic deviendra ainsi la première ville au Canada à bénéficier des plus récentes avancées technologiques en matière de transition énergétique, incluant l’énergie solaire et le stockage d’énergie par batteries.

Les grandes lignes du projet ont été dévoilées vendredi au Centre sportif de Lac-Mégantic par le président d’Hydro-Québec Distribution, David Murray, en compagnie de la mairesse de Lac-Mégantic, Julie Morin, et du député de Mégantic, Ghislain Bolduc.

Le microréseau comptera une trentaine de bâtiments résidentiels et commerciaux situés dans le nouveau centre-ville de Lac-Mégantic.

Hydro-Québec entend profiter de la reconstruction de ce quartier, détruit lors de la tragédie ferroviaire de 2013, pour en faire une véritable vitrine technologique. Près de 1000 panneaux solaires capables de produire 300 kW d’électricité seront installés. Des batteries pouvant stocker jusqu’à 300 kWh de puissance seront rattachées aux bâtiments. Ces derniers seront dotés d’instruments de domotique permettant de gérer leur consommation d’énergie. Enfin, des bornes de recharge pour véhicules électriques sont aussi prévues.

Les travaux commenceront au cours des prochaines semaines en vue d’une mise en service au cours de l’année 2018. Celui-ci pourra être relié au réseau d’Hydro-Québec ou fonctionner de façon autonome, selon sa configuration.

Le président d’Hydro-Québec Distribution, David Murray, a indiqué que le nouveau centre-ville de Lac-Mégantic présentait tous les atouts recherchés pour la mise en place d’un tel réseau puisque celui-ci pourra évoluer en fonction du développement du centre-ville. « Étant donné que la technologie en matière de transition énergétique évolue extrêmement rapidement, cela va nous permettre d’adapter notre approche à la réalité tout en demeurant extrêmement compétitifs sur le plan des tarifs », a-t-il dit.

« C’est gagnant pour le citoyen parce que la domotique lui permet de réduire sa facture. C’est gagnant pour Hydro-Québec parce ça nous aide à potentiellement repousser certains investissements. Enfin, c’est gagnant parce que l’économie d’énergie peut être réutilisée et offerte à un prix très compétitif afin d’attirer des entreprises au Québec, a ajouté M. Murray. On voit déjà les retombées de cette approche par le nombre de centres de données qui s’établissent de plus en plus au Québec, notamment en raison de nos tarifs... »

Outre les retombées économiques qu’un tel microréseau peut représenter afin d’attirer de nouvelles entreprises, la mairesse a souligné l’aspect symbolique que représente l’implantation du premier microréseau au Canada à Lac-Mégantic.

« Il faut savoir que la tragédie ferroviaire qu’on a vécue a aussi été l’une des pires tragédies environnementales en Amérique du Nord, a-t-elle indiqué. Pour nous, le fait de lancer un message clair que Lac-Mégantic se reconstruit en tenant compte des valeurs environnementales et de pouvoir contribuer à faire avancer le Québec en entier en termes d’innovations sur le plan de la transition énergétique, c’est à la fois très important et très symbolique », a ajouté Mme Morin.

« Ce qui est aussi intéressant, c’est qu’on devient officiellement le leader en matière de transition énergétique au Canada. On veut donc que cela résonne dans nos réseaux d’éducation. On pourrait, par exemple, développer des formations spécifiques en matière de transformations énergétiques. On a déjà un incubateur d’entreprises. On pourrait développer, à partir du microréseau, un nouvel incubateur dans le créneau de la transition énergétique », a souhaité la mairesse de Lac-Mégantic.

Actualités

Nouveau thème d’Escaparium Saguenay: dissimuler le meurtre de Jean Tremblay

Ceux qui rêvent depuis un certain temps de faire disparaître Jean Tremblay ont maintenant une occasion de le faire. Le jeu d’évasion Escaparium Saguenay lance un nouveau thème où les participants doivent réussir à dissimuler le meurtre de l’ex-maire de Saguenay par la résolution d’énigmes.

Les propriétaires de la franchise située à Chicoutimi dans les locaux de l’Érudit Café, Marie-Claude Lavoie et Nicolas Gagnon, ont annoncé le troisième thème, jeudi avant-midi, devant de nombreux médias. Il faut dire qu’Escaparium Saguenay a titillé l’esprit dans les derniers jours en lançant une publicité qui a grandement fait réagir. « Le Mystère Jean Tremblay... Préparez-vous... », était-il écrit sur des panneaux de diffusion à Saguenay et dans les pages du Quotidien.

Installés dans une pièce qui reproduit en quelque sorte le bureau d’un notaire, une équipe composée de quatre à huit personnes doit parvenir à camoufler le crime contre Jean Tremblay, survenu à la suite d’une histoire de jalousie. Le participant personnifie ainsi Paul, le meurtrier fictif. 

L’ancien maire de Saguenay a été approché il y a environ deux mois par les propriétaires de la franchise régionale d’Escaparium. Marie-Claude Lavoie et Nicolas Gagnon souhaitaient ajouter une empreinte locale aux thèmes déjà en place, les autres étant « L’évasion » et « Le traqueur ».

« C’est un peu un vent de folie qu’on a eu en invitant Jean Tremblay dans le scénario, a convenu Nicolas Gagnon. Au bout de quelques rencontres, on a réussi à s’entendre. La réception de M. Tremblay a été très positive. Il ne savait pas trop c’étaient quoi les jeux d’évasion et après lui avoir expliqué notre idée et notre concept, il a décidé d’embarquer. Marie-Claude et moi n’y croyions pas vraiment. »

Jean Tremblay n’a pas trop hésité avant d’accepter. Il a contribué au projet en enregistrant des voix et en fournissant quelques photos. Il a approuvé le scénario, sans toutefois avoir beaucoup de pouvoir. Il a même proposé aux propriétaires d’Escaparium Saguenay d’impliquer sa conjointe, Linda Blackburn, dans l’histoire. 

« J’ai vraiment été étonné de constater quelle ampleur ce genre de jeu prend un peu partout à travers le monde, a mentionné Jean Tremblay. Il y a quelque chose d’envoûtant là-dedans, en participant à un jeu en équipe. C’est une belle occasion de travailler en groupe en tentant de résoudre des énigmes qui ne sont vraiment pas faciles. C’est ce qui est intéressant. »

Jean Tremblay a précisé qu’il ne retirait aucune compensation monétaire de son implication. Celui qui tente de demeurer à l’écart des projecteurs jusqu’en septembre avoue avoir des difficultés à se faire oublier.

Un coup de maître

On peut donner une bonne note à l’équipe marketing d’avoir pensé à cette idée. Marie-Claude Lavoie et Nicolas Gagnon se sont d’ailleurs félicités d’avoir songé à utiliser le nom de Jean Tremblay dans le nouveau thème de l’entreprise, qui a provoqué un certain engouement dès l’annonce.

« C’est vraiment une réussite, a confirmé Nicolas Gagnon. Ça fait deux mois qu’on travaille là-dessus et j’avoue qu’on a eu de la difficulté à garder ça pour nous. On avait hâte de le partager et c’est vraiment une bonne nouvelle. On travaille sur du positif actuellement et on est vraiment contents. »

Escaparium Saguenay est ouvert depuis le mois de septembre. L’objectif est de sortir d’une pièce où vous êtes prisonnier en résolvant des énigmes. Une équipe a une heure pour « s’évader » de la pièce. Les installations permettent d’exploiter cinq thèmes différents.

Actualité

Un Estrien remporte un million $ au Québec Max

Alors qu’on attend que se signale le détenteur d’un billet gagnant du Lotto 6/49 acheté à Magog récemment, un Estrien est devenu millionnaire grâce au Québec Max.

Adamo Altobelli a remporté 1 000 000 $ au tirage des sélections additionnelles du Québec Max du 9 février.

Lire aussi: Un billet gagnant de 7 M$ acheté à Magog

M. Altobelli était très heureux de sa visite au bureau de Loto-Québec pour réclamer son million, rapporte la société d’État dans un communiqué de presse diffusé jeudi après-midi.

Très excité à l’idée de devenir millionnaire, il avoue ne pas avoir arrêté de faire des projets dans sa tête depuis. Il souhaite vivre ce moment heureux avec sa conjointe.

Cet Estrien garde toutefois les deux pieds sur terre et compte bien prendre le temps de repenser à tout ça, ajoute Loto-Québec. Ses projets sont de se mettre en forme, de bien manger, de voyager et d’acheter une voiture écologique.

Il compte travailler encore quelques années, puis penser à sa retraite par la suite.

Le billet gagnant a été acheté au Ultramar de la rue Dunant à Sherbrooke.  Ce détaillant recevra 10 000 $, soit l’équivalant à 1 % du gain, note Loto-Québec.

Rappelons que l’on sait depuis une semaine qu’un gros lot de 7 M$ est à réclamer probablement de la région. Un ou des gagnants sont détenteurs d'un billet du Lotto 6/49 acheté dans la région de Magog. La société d'État a confirmé la semaine dernière que le billet du tirage du 14 février bon pour le gros lot de 7 M$ provient de la région magogoise.

Les chances que le ou les gagnants demeurent dans le secteur sont grandes.

Arts et spectacles

La Bolduc ouvrira le Festival du film de l’Outaouais

Le film La Bolduc sera projeté en première mondiale lors du gala d’ouverture de la prochaine édition du Festival du film de l’Outaouais (FFO)

Son réalisateur, François Bouvier (Paul à Québec), se penche «librement» sur la vie misérable de Mary Travers puis sur le succès scénique de La Bolduc.

L’équipe du film  – la distribution réunit Debbie Lynch-White dans le rôle principal, Émile Proulx-Cloutier, Rose-Marie Perreault, Bianca Gervais, Mylène Mackay, Yan England, Serge Postigo, Germain Houde, Paul Doucet et Luc Senay – sera réunie sur le tapis rouge lors de cette grande première gatinoise, prévue le 23 mars 19h au Théâtre du Casino du Lac Leamy.

Maripier Morin
La populaire animatrice Maripier Morin a été désignée présidente d’honneur de cette 20e édition, a annoncé jeudi l’organisation du festival, en rappelant qu’elle s’apprête à faire le saut au grand écran, puisqu’elle a décroché un rôle dans le prochain long métrage de Denys Arcand.

Le FFO se déroulera du 22 au 30 mars.

La comédie française Le Brio bénéficiera d’une projection spéciale dans le cadre du «jour d’avant», jeudi 22 mars à 19h au Cinéma 9. Ce film mettant en vedette Daniel Auteuil et Camélia Jordana y sera présenté en grande première nord-américaine. Son réalisateur, Yvan Attal (Ma femme est une actrice), retrace l’histoire d’un professeur de droit plutôt hautain, qui devient le mentor d’une jeune étudiante originaire d’un milieu défavorisé.

La programmation complète du FFO sera dévoilée le 27 février

Fait divers

Des chiens du couple de Magog remis à la SPA

Des chiens du jeune couple de Magog qui pourrait faire face à des accusations de cruauté envers les animaux ont été remis à la Société protectrice des animaux (SPA) au cours des dernières heures.

Selon la Régie de Memphrémagog, grâce à l’intervention des médias dans cette affaire, des connaissances du couple suspect dans ce dossier ont remis quatre chiens à la SPA de l’Estrie en fin de journée mercredi.

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« L’enquêteur de la RPM accompagnait notre partenaire du SPA pour récupérer les animaux et vérifier leurs états de santé », commente le lieutenant Sylvain Guay.

« Étant amaigris, ils devront subir un examen de la part de la SPA. Le rapport sera soumis aux autorités pour d’éventuelles mises en accusation. Le fait de récupérer rapidement ces autres chiens nous porte à croire que le couple ne tient pas à garder de chien, dont la race est inconnue du service de police. »

Le dossier sera présenté au DPCP ultérieurement et devra être complet et étoffé pour que des accusations soient portées s’il y a lieu, ajoute M. Guay.

Rappelons qu’une maison de la rue Stanley a été lourdement endommagée dans les dernières semaines en raison de la présence de chiens pratiquement laissés à eux-mêmes par leurs maîtres. La résidence avait été louée à un couple. Les dommages sont considérables.

Le bureau des enquêtes criminelles de la RPM a ouvert une enquête pour cruauté envers les animaux et méfaits après la découverte des chiens. Deux chiens morts se trouvaient dans un congélateur.

Les planchers et les murs de la résidence ont été endommagés par l’urine et les excréments.

Jeux olympiques

Kim Boutin écrit l’histoire

La Sherbrookoise Kim Boutin a de nouveau écrit le livre d’histoire du patinage de vitesse courte piste au Canada en récoltant une troisième médaille individuelle, jeudi, une médaille d’argent, lors de la finale du 1000 m.

Après le bronze au 500 m et au 1500 m, Boutin s’est une fois de plus hissée sur le podium grâce à une prestation inspirée qui a soulevé les cris de joie des nombreux parents et amis présents une fois de plus aux aurores à la Cage aux sports de Sherbrooke.

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La Sherbrookoise a été dans le coup pendant toute la course et a concrétisé sa deuxième place lorsque, revirement dramatique, les deux patineuses sud-coréennes Choi Minjeong et Shim Sukhee se sont touchées et ont chuté.

C’est la Néerlandaise Suzanne Schulting qui a récolté l’or, tandis que l’Italienne Arianna Fontana terminait troisième.

Avec trois médailles en poche, Kim Boutin a de bonnes chances d’être le porte-drapeau de la délégation canadienne à la cérémonie de clôture.

« Je n’ai pas pensé du tout pendant toute la course. Je suis vraiment comblée », a-t-elle indiqué après la course à Radio-Canada.

Justice et faits divers

Paquin écope de 12 mois de prison

Shawinigan — Marc-André Paquin, ce Shawiniganais de 33 ans qui avait asséné un coup de pied au visage de Martin Caron en septembre 2015 lors du Festival western de Saint-Tite, devra finalement purger une peine de 12 mois de prison.

C’est ce qu’a indiqué le juge Simon Ricard, mercredi avant-midi au palais de justice de Shawinigan. Le magistrat a donc suivi la suggestion commune faite par les avocats de la Couronne et de la défense dans ce dossier.

Actualités

Les caribous de retour

Les caribous sont de retour au Zoo sauvage de Saint-Félicien et dès la mi-juin, les amoureux des animaux pourront les revoir dans les Sentiers de la nature.

Une harde de 16 bêtes, soit sept femelles et neuf mâles, est arrivée tout droit de la Colombie-Britannique en septembre, mais le Zoo a souhaité préserver le secret. De ce nombre, quatre d’entre eux, qui avaient des problèmes dentaires, sont morts. Le reste du troupeau se porte bien. 

« Le caribou, c’est une espèce thématique et emblématique. C’est une icône au Québec et à l’international. De le voir de retour dans les Sentiers de la nature, ça représente beaucoup. On a hâte que le public puisse le rencontrer », lance la directrice générale du Zoo sauvage de Saint-Félicien, Lauraine Gagnon.  

Rappelons qu’à l’été 2015, le cheptel de caribous a presque entièrement été décimé en raison de la présence d’un parasite. Seuls deux jeunes avaient survécu. 

Femelles en gestation

Les caribous sont actuellement en quarantaine et la bonne nouvelle, c’est que « toutes les femelles sont probablement gestantes » et en âge d’avoir des rejetons. Elles devraient donner naissance à leurs petits à la mi-mai.

« L’intégration s’est bien passée, mais ce n’est pas fini. […] Nous allons mettre en place certains protocoles pour qu’ils s’approprient certains territoires », explique le directeur des collections vivantes et du développement, Danny Gagnon. 

Il ajoute que le caribou est un animal grégaire, c’est-à-dire qui se tient en troupeau. Le Zoo voudrait éventuellement en compter une vingtaine au total.

« Ce n’est pas un animal qui détruit son environnement autant que les orignaux. Le caribou se nourrit d’herbes au sol donc c’est possible de monter un troupeau plus important », indique M. Gagnon.