Justice et faits divers

Menaces de mort au maire de Gatineau: évaluation psychiatrique pour un sinistré des tornades

Un Gatinois doit subir une évaluation psychiatrique afin de déterminer son aptitude à subir son procès pour des menaces de mort qu’il aurait proférées, par personne interposée, au maire Maxime Pedneaud-Jobin.

Ces menaces alléguées ont été formulées par un sinistré de la tornade ayant ravagé le secteur Mont-Bleu, le 21 septembre dernier.

Selon la plainte autorisée par le Directeur des poursuites criminelles et pénales, le 1er octobre, Kasper Ciepala, 28 ans, a sciemment transmis (à une tierce personne) une menace de causer la mort ou des lésions à Maxime Pedneaud-Jobin».

On ne connaît pas, pour le moment, la teneur exacte de ces menaces alléguées.

La tierce personne est un entrepreneur de la région gatinoise.

Les menaces seraient assez sérieuses, toutefois, pour que le prévenu soit tenu de ne pas contacter le maire ni s’approcher de l’hôtel de ville.

Une seule exception à la règle sera acceptée, cependant, puisqu’il pourra se rendre au palais de justice de Gatineau, lors de ses dates d’audiences.

Le palais de justice est situé à quelques mètres de l’hôtel de ville.

L’accusé ne pourra pas communiquer avec la tierce personne ayant entendu les présumées menaces.

On devrait savoir, le 27 novembre, si M. Ciepala est apte ou non, à subir un procès.

L’attachée du maire, Laurence Gilot, n’a pas commenté l’affaire, en raison des procédures judiciaires entreprises.

Sports

Simon Kean: «J’ai appris ma leçon»

Trois-Rivières — «Je me suis fait surprendre. C’est de ma faute. Ça faisait longtemps que je n’avais pas perdu, je peux te dire que le feeling n’est pas l’fun du tout. J’ai appris ma leçon.»

Une dizaine de jours après avoir perdu sa fiche immaculée chez les pros aux mains de Dillon Carman (14-3, 13 K.-O.), Simon Kean (15-1, 14 K.-O.) a rompu le silence, dans une entrevue accordée au Nouvelliste.

Arts

Zoom sur 1001 histoires en photos

L’image a mille et une vocations. Sensibiliser les gens aux causes humanitaires, montrer au grand jour les horreurs, mais aussi les beautés du monde, offrir une vitrine aux anonymes, révéler les politiciens dans leur quotidien. À compter du 17 octobre prochain, Zoom Photo Festival Saguenay lèvera le voile sur sa 9e édition et c’est une fenêtre qui s’ouvrira sur les quatre coins du monde.

Vingt expositions, huit lieux de diffusion, une trentaine de photographes venus d’un peu partout sur le globe ; Zoom propose, année après année, une programmation toujours plus étoffée. Le grand manitou du festival, Michel Tremblay, a reçu plus de 150 dossiers de photographes cette année. Ils seront une trentaine, triés sur le volet, à se donner rendez-vous le 17 octobre pour le lancement des festivités, au hangar de la Zone portuaire de Chicoutimi. Un travail colossal, on l’imagine.

Justice et faits divers

Heurté à mort sur l’autoroute après avoir frappé un chevreuil

SHERBROOKE — Un motocycliste a connu une fin horrible samedi soir, sur l’autoroute 55 à la hauteur de Drummondville. Après avoir frappé un chevreuil qui se trouvait sur la chaussée, l’homme a été éjecté de sa monture puis écrasé mortellement par un véhicule qui passait par là.

La collision est survenue au kilomètre 109 vers 21h45. Selon les informations de la Sûreté du Québec (SQ), l’automobiliste qui circulait en direction nord n’aurait pas vu l’homme étendu sur le sol. 

La victime a été transportée au centre hospitalier où son décès a été constaté. Il s’agit de Patrice Deshaies, un homme de 54 ans, résidant de Bromont et lieutenant au Service de sécurité incendie de l’agglomération de Longueuil.

«L’automobiliste qui aurait percuté [M. Deshaies] ne s’est pas arrêté pour porter secours à la suite de la collision, sans aviser les autorités de son implication, tel que le prévoit la loi. L’enquête a rapidement permis de retracer cet homme. C’est un homme de 58 ans de Verdun, sur l’île de Montréal», informe le sergent Daniel Thibodeau, de la SQ.

L’automobiliste a été arrêté plus tard dans la nuit à son domicile. Son véhicule a été saisi pour expertise. Il est encore trop tôt pour dire si des accusations seront portées contre lui. L’homme a été interrogé par les policiers et a été relâché par la suite. L’alcool ne serait pas en cause.

La suite de l’enquête permettra d’en savoir plus sur les circonstances de l’accident. Le Directeur des poursuites criminelles et pénales devra rendre sa décision après analyse complète du dossier.

L’autoroute 55 en direction nord a été bloquée aux automobilistes toute la nuit, la circulation a été rétablie à 7h dimanche.

Il y aurait eu des témoins de la collision initiale, entre la victime et le chevreuil, qui se sont arrêtés sur les lieux de l’accident.  Avec La Voix de l’Est et La Presse canadienne

Justice et faits divers

René Kègle: un voisin connu pour ses frasques

SAINT-MAURICE — René Kègle, accusé du meurtre au premier degré d’Ophélie Martin-Cyr, était un homme discret, que ses voisins croisaient rarement, mais apparemment connu pour sa mauvaise réputation dans le quartier paisible de Saint-Maurice où il habitait depuis de nombreuses années.

«Je n’ai jamais rien vu d’anormal, indique une voisine de Kègle. Quand je le croisais, c’était: salut, salut. On a une haie entre nos maisons, alors je n’ai jamais vu à l’intérieur de chez lui.»

ACTUALITÉS

Déception pour un Magogois voulant célébrer la légalisation du cannabis

La légalisation prochaine du cannabis ne signifie pas que soudainement tout sera permis avec cette substance. Souhaitant organiser un événement pour célébrer la légalisation annoncée, un résidant de Magog, René Goyette, constate non sans déception que les pouvoirs publics auront les consommateurs à l’œil une fois la nouvelle loi en vigueur.

M. Goyette aimerait que l’événement auquel il a songé ait lieu au parc des Braves, à Magog, le 20 octobre. Il ne sait toutefois pas si son projet recevra la bénédiction de la Ville de Magog, qui a prévu empêcher les citoyens de consommer du cannabis dans les lieux publics.

Lire aussi: Les Québécois fument moins de marijuana que les autres Canadiens

Pot: le guide du voyageur

Légalisation du cannabis: bien des maux de tête pour les citoyens

Cannabis à 21 ans: Trudeau a des réserves sur le plan de la CAQ

« Je voudrais avoir un permis pour tenir mon événement. Mais je ne réussis pas à avoir toutes les informations dont j’ai besoin pour ça. J’ai appelé la Régie de police Memphrémagog et on m’a dit là-bas que ce n’était pas à eux de donner des permis. Puis, à la Ville de Magog, les gens ne sont pas pressés de me rappeler », explique le Magogois.

René Goyette assure qu’il ne fumerait pas de cannabis lors de son événement, advenant que celui-ci soit autorisé. Toutefois, il reconnaît du même souffle qu’il n’aurait pas le « contrôle sur tout le monde ».

Le directeur de la Régie de police Memphrémagog, Guy Roy, a lui-même discuté avec M. Goyette vendredi. « Je ne veux pas brimer personne, mais je lui ai conseillé d’être prudent parce que les gens pourraient être portés à tomber rapidement sur les consommateurs de cannabis si des débordements survenaient au lendemain de la légalisation », confie le chef du corps policier.

Entre autres, M. Roy souligne que la vente de cannabis sera encadrée sévèrement, à compter du 17 octobre, et que la revente sur le marché noir demeurera illégale après cette date. « Question d’éviter les problèmes, il serait préférable que les personnes qui consommeront cette substance soient en mesure de prouver sa provenance légale, au besoin », dit-il.

Quoi qu’il en soit, René Goyette soutient que le 17 octobre sera un grand jour. « Beaucoup plus de monde qu’on le pense en fume. Plein de gens se cachent pour en prendre. Il est temps de regarder vers l’avant », lance-t-il.

FAITS DIVERS

Heurté à mort sur la 55 après avoir frappé un chevreuil

Un motocycliste a connu une fin horrible samedi soir, sur l’autoroute 55 à la hauteur de Drummondville. Après avoir frappé un chevreuil qui se trouvait sur la chaussée, l’homme a été éjecté de sa monture puis écrasé mortellement par un véhicule qui passait par là.

La collision est survenue au kilomètre 109 vers 21h45. Selon les informations de la Sûreté du Québec (SQ), l’automobiliste qui circulait en direction nord n’aurait pas vu l’homme étendu sur le sol. 

La victime a été transportée au centre hospitalier où son décès a été constaté. Il s’agit de Patrice Deshaies, un homme de 54 ans, résidant de Bromont et lieutenant au Service de sécurité incendie de l’agglomération de Longueuil.

«L’automobiliste qui aurait percuté [M. Deshaies] ne s’est pas arrêté pour porter secours à la suite de la collision, sans aviser les autorités de son implication, tel que le prévoit la loi. L’enquête a rapidement permis de retracer cet homme. C’est un homme de 58 ans de Verdun, sur l’île de Montréal», informe le sergent Daniel Thibodeau, de la SQ.

L’automobiliste a été arrêté plus tard dans la nuit à son domicile. Son véhicule a été saisi pour expertise. Il est encore trop tôt pour dire si des accusations seront portées contre lui. L’homme a été interrogé par les policiers et a été relâché par la suite. L’alcool ne serait pas en cause.

La suite de l’enquête permettra d’en savoir plus sur les circonstances de l’accident. Le Directeur des poursuites criminelles et pénales devra rendre sa décision après analyse complète du dossier.

L’autoroute 55 en direction nord a été bloquée aux automobilistes toute la nuit, la circulation a été rétablie à 7h dimanche.

Il y aurait eu des témoins de la collision initiale, entre la victime et le chevreuil, qui se sont arrêtés sur les lieux de l’accident.  

Vague de sympathie

Une vague de sympathie s’est emparée des réseaux sociaux à la suite de l’accident qui a été fatal à M. Deshaies. Les membres de sa famille et de nombreux collègues de différentes casernes ont partagé des bons mots en son honneur. Une photo de son habit de combat et de son casque installés au vestiaire de sa caserne l’ont été également.

« Tu as été et resteras pour toujours une source d’inspiration pour nous tous. Tu vas grandement nous manquer », peut-on lire par exemple sur la page de l’Association des pompiers et pompières de l’agglomération Longueuil. Avec La Voix de l’Est 

Une Maison Gilles-Carle voit le jour à Shawinigan avec l'aide de Jean Chrétien

SHAWINIGAN — L’ancien premier ministre du Canada Jean Chrétien et la chanteuse Chloé Sainte-Marie ont annoncé samedi l’ouverture prochaine à Shawinigan d’une seconde Maison Gilles-Carle pour offrir du répit aux aidants naturels.

L’édifice choisi pour devenir la nouvelle Maison Gilles-Carle est situé sur la 10e Avenue, dans le secteur Grand-Mère. La maison de répit comptera 12 chambres, soit trois fois plus que celle qui existe déjà à Cowansville.

M. Chrétien a recueilli près de 600 000 $ auprès de sa famille et de ses amis pour permettre à la Fondation Maison Gilles-Carle d’acheter et d’aménager l’imposante demeure.

«Je me suis fait pogner comme d’habitude, a lancé à la blague l’ex-premier ministre. J’étais avec ma fille et Daniel Lamarre, qui travaillaient avec Mme Sainte-Marie. Ils m’ont parlé des maisons de répit et je leur ai dit: il y a une maison idéale à Shawinigan. Ils m’ont dit, c’est une bonne idée, on embarque!»

Le nombre de chambres permettra aux aidants de confier la personne dont ils prennent soin à l’équipe de la maison de répit pour une période pouvant aller jusqu’à un mois, ce que la taille de la maison de Cowansville ne permet pas de faire. La maison offrira jusqu’à 624 semaines de répit chaque année.

Elle aura besoin d’une équipe de 80 bénévoles pour fonctionner à pleine capacité. M. Chrétien a d’ailleurs mentionné que Robert Trudel, l’ancien directeur de la Cité de l’énergie, lui a confié vouloir s’impliquer comme bénévole dans ce projet.

Il reste toutefois de nombreux travaux d’aménagement à réaliser avant que la maison ne soit fonctionnelle, notamment l’installation d’un ascenseur. Son ouverture est prévue pour 2019. Elle aura besoin d’une équipe de 80 bénévoles pour fonctionner à pleine capacité. 

Justice et faits divers

Meurtre d’Ophélie: les autres victimes toujours inconnues

TROIS-RIVIÈRES — Au lendemain de la comparution de René Kègle et de Francis Martel pour le meurtre prémédité d’Ophélie Martin-Cyr, l’enquête policière se poursuit, notamment pour tenter d’identifier le corps de deux personnes retrouvées mercredi dans une voiture incendiée dans le secteur Sainte-Marthe, à Trois-Rivières.

Selon la Sûreté du Québec, des analyses sont en cours à Montréal, en laboratoire, pour tenter de déterminer l’identité des deux victimes. L’état des corps complique toutefois la tâche des experts, qui doivent «prendre des techniques particulières» pour effectuer leur travail, avait mentionné vendredi la porte-parole de la SQ, Éloïse Cossette.

Lire aussi: René Kègle: un voisin connu pour ses frasques

Les policiers ont d’ailleurs confirmé vendredi avoir établi un lien entre cette macabre découverte et le meurtre d’Ophélie Martin-Cyr, 19 ans. Aucune accusation concernant cette affaire n’a toutefois été portée contre Kègle et Martel.

Bien que l’identité de ces deux nouvelles victimes ne soit pas encore connue, des proches de Steve Lamy, un entrepreneur en construction bien connu dans la région, craignent qu’il soit l’une d’elles. M. Lamy est introuvable depuis mercredi et le véhicule incendié pourrait être son VUS. Son père affirme même ne pas avoir eu de ses nouvelles depuis lundi.

«On n’a toujours pas de nouvelles [des policiers], on nous a dit que ça n’irait peut-être pas avant mardi ou mercredi, mentionne Michel Lamy. On espère, puis on désespère, puis on espère de nouveau… ça fait depuis lundi que je n’ai pas eu de ses nouvelles et ce n’est pas normal, ce n’est pas dans ses habitudes.»

Si les analyses devaient confirmer qu’il s’agit bel et bien de son fils qui se trouvait dans le véhicule incendié, M. Lamy n’a toutefois aucune idée de qui pourrait être la seconde victime. «Les deux se trouvaient peut-être au mauvais endroit au mauvais moment», avance-t-il.

Selon nos informations, Steve Lamy était l’ex-beau-frère de Kègle. Des proches de l’entrepreneur étaient d’ailleurs au palais de justice de Trois-Rivières, vendredi, pour assister à la comparution des deux accusés.

Le véhicule incendié a été remorqué pour être expertisé au courant de la fin de semaine et dimanche, les policiers ont levé la scène de crime. 

Justice et faits divers

Une octogénaire recule dans un salon de coiffure à Arvida

Une dame âgée de 87 ans a percuté la vitrine d’un salon de coiffure du Carré Davis à Arvida avec sa voiture, un peu avant 11 h, samedi.

La cause la plus probable de cet accident semble être une fausse manoeuvre de la part de la dame, selon des témoignages recueillis sur place. La conductrice est partie à reculons, alors qu’elle était stationnée quelques mètres plus loin, devant la Pizzeria Davis. Elle a fait un demi-cercle avant de fracasser la vitrine du commerce, alors qu’elle ne contrôlait plus sa voiture. La dame a embouti au passage un autre véhicule et l’a lourdement endommagé.