Actualités

Cabane chez Nathalie: la saga se poursuit

Saint-Mathieu-du-parc — La saga entourant la Cabane chez Nathalie se poursuit. Alors que les propriétaires n’ont toujours pas trouvé d’acheteur depuis sa mise en vente le printemps dernier, une firme d’avocats a intenté une poursuite de plus 8000 $ contre la chanteuse Nathalie Simard et son conjoint pour des honoraires impayés.

Ce nouveau rebondissement survient alors qu’il ne semble pas se tenir aucune activité à l’intérieur des murs de l’établissement de Saint-Mathieu-du-Parc. C’est du moins ce que constate la mairesse de la petite localité, Josée Magny. Cette dernière indique d’ailleurs que des rencontres ont eu lieu en avril et juin dernier avec les nouveaux propriétaires des lieux concernant le litige découlant du non-respect de dispositions de la loi sur la protection du territoire agricole par Mme Simard et son conjoint, Lévis Guay. La Commission de la protection du territoire agricole du Québec reprochait au couple de tenir des spectacles, des foires champêtres, des représentations de tous genres ainsi que des compétitions de karaoké dans la cabane à sucre qu’ils avaient achetée en septembre 2014. De plus, la chanteuse ainsi que M. Guay ne pouvaient pas y vivre. Or, ils avaient aménagé un logement afin de l’habiter quand ils ont pris possession des lieux. Ces travaux avaient également entraîné un litige avec la Municipalité car ils avaient été effectués sans permis. D’après la mairesse, le conseil a délégué son inspectrice municipale en mai 2017 pour aider Nathalie Simard et Lévis Guay à remplir un document permettant de régulariser la question de l’utilisation de la cabane à sucre en lieu de résidence. Cependant, le dossier n’a jamais été acheminé par la Municipalité à la CPTAQ et le couple n’a pas déboursé les frais nécessaires à son traitement.

Justice et faits divers

Quatre ans de prison pour inceste sur sa demi-sœur

Trois-Rivières — Un homme de 38 ans vient d’être condamné à une peine de quatre ans de pénitencier pour inceste et attouchements sexuels sur sa demi-sœur pendant plusieurs années.

Les événements sont survenus entre 2004 et 2012 à Trois-Rivières, Shawinigan et Saint-Alphonse-de-Rodriguez. La petite n’avait que 7 à 8 ans lorsque les délits avaient commencé tandis que son demi-frère en avait 24 ans. Il avait ainsi profité de l’affection qu’elle lui portait pour briser le lien de confiance qui les unissait en se livrant à des attouchements sexuels. Il lui avait touché les seins et les parties génitales. Il était aussi question de cunnilingus, de masturbation, de pénétration digitale et d’une pénétration vaginale partielle.

Actualités

Une femme intoxiquée au GHB acquittée

LA TUQUE — Il y a un an presque jour pour jour, Charline Hébert était plongée dans une soirée qui allait changer sa vie. La Latuquoise de 28 ans croit qu’elle a été victime de la drogue du viol et dans un blackout total, la jeune femme a eu un accident qui aurait pu lui coûter la vie. Elle a été accusée de conduite avec les facultés affaiblies, a dû suivre des thérapies, prendre de nombreux médicaments… En début de semaine dernière, elle a été acquittée. Un expert médico-légal a conclu qu’elle avait été fort probablement intoxiquée contre sa volonté. Elle a décidé de raconter son histoire.

«J’ai encore honte», lance-t-elle d’entrée de jeu.

Actualités

Accident de bateau: important déploiement de moyens de recherche

Nicolet — La disparition d’un homme dans les eaux de la rivière Saint-François, dimanche soir, à la suite d’une collision entre deux embarcations, donnera lieu à un important déploiement de moyens de recherche, ce lundi.

Le porte-parole de la Sûreté du Québec, le sergent Marc Tessier, indique que la Garde côtière canadienne, les policiers et l’armée conjugueront leurs efforts, ce matin, dans le but de retrouver le conducteur d’une des deux embarcations qui est tombé à l’eau, vers 18 h 30 dimanche, sur la rivière Saint-François.

Deux hélicoptères, quelques navires de la Garde côtière de même qu’une embarcation de la Sûreté du Québec «et des plongeurs, peut-être», dit-il, seront mis à contribution, ajoute le porte-parole.

On ne sait toujours pas où sera situé le point de rencontre de ces effectifs de recherche. «Hier, on parlait de la marina», indique le sergent Tessier.

Notons que la Sûreté du Québec avait reçu un appel vers 19 h 30, dimanche et les recherches se sont poursuivies jusque tard dans la soirée, mais sans succès. Plusieurs ressources avaient été déployées pour tenter de retrouver le conducteur qui aurait été éjecté du bateau lors de la collision.

Justice et faits divers

Un homme sauve une famille d'un incendie à Alma

Un violent incendie a ravagé un bâtiment commercial d’Alma, dimanche soir, qui abritait 11 commerces et un logement. Le bilan aurait pu être bien plus lourd, si ce n’avait été du geste héroïque d’un voisin qui n’a pas hésité à sauver une femme enceinte et ses deux enfants à l’aide d’une échelle, alors qu’ils étaient prisonniers du brasier, au deuxième étage.

Les flammes se sont déclarées vers 18 h, à l’arrière de l’édifice situé au 490 avenue du Pont Nord, dans le secteur du Centre Alma. Stéphane Girard, demeurant sur la rue Bourgeoys Ouest, a tout d’abord été alerté par une odeur de cigarette.

Constatant peu après que le bâtiment, qui se trouve à l’arrière de sa résidence, était en flammes, il s’est précipité à l’extérieur. Le propriétaire du bar laitier La crèmerie, à gauche du bâtiment commercial, était alors devant son commerce, impuissant, tandis que sa conjointe et ses enfants étaient prisonniers de l’étage supérieur, où ils habitent un logement, au-dessus de la petite entreprise.

Le propriétaire travaillait lorsque l’incendie a pris naissance. Le temps que l’homme sorte de son commerce, les flammes avaient déjà gagné la cage d’escalier, empêchant sa conjointe, enceinte, ainsi que leur garçon et leur fille, d’évacuer l’édifice.

Sans hésiter, Stéphane Girard a alors accouru afin de récupérer chez lui une échelle et grimper à l’une des fenêtres du logement. « Je suis rentré en dedans, j’ai calmé le jeune homme, je l’ai aidé à sortir, ensuite, j’ai fait descendre la fille et la femme », a-t-il raconté au Quotidien, dimanche soir, quelques heures après les événements, visiblement encore sous le choc. Le tout s’est déroulé en moins d’une dizaine de minutes.

Saine et sauve, la petite famille a pu être rassemblée avant l’arrivée des pompiers et tout juste avant que l’incendie ne prenne davantage d’ampleur. Tous ont remercié chaleureusement leur sauveur.

La future mère a même fait une promesse à Stéphane Girard. « Elle m’a dit que si c’était un garçon, elle allait l’appeler Stéphane », a-t-il rapporté, avec émotion.

Justice et faits divers

Un motocycliste de 27 ans perd la vie au Lac-Saint-Jean

Un motocycliste de 27 ans, Dominic Gaudreault, a perdu la vie à la suite d’une collision survenue dans la nuit de samedi à dimanche, à Saint-Ludger-de-Milot, sur le site du festival Milot en rodéo, provoquant une onde de choc dans la petite municipalité du Lac-Saint-Jean. L’alcool et la vitesse seraient en cause, selon la Sûreté du Québec (SQ).

L’accident s’est produit vers 2h du matin, dans le stationnement du festival, près de l’intersection de l’avenue Lévesque et du chemin de la Plage. 

Le jeune homme a perdu le contrôle de sa moto sport, avant de se retrouver sous un véhicule qui était stationné, a indiqué le sergent Daniel Thibodeau, porte-parole de la SQ.

Des témoins, qui ont entendu une brusque accélération, suivie du bruit de l’impact, sont intervenus rapidement pour venir en aide au motocycliste. Le jeune homme était grièvement blessé, à l’arrivée des secours. Son décès a ensuite été constaté à l’hôpital.

Selon les informations du Quotidien, la victime, originaire de Saint-Ludger-de-Milot, se trouvait sur le site du festival depuis quelques heures seulement, après avoir fait la route depuis Chicoutimi, où il demeurait depuis une courte période.

Le jeune homme se dirigeait vers le domicile de ses parents, à la fermeture du site, lorsqu’il a perdu le contrôle avant de se retrouver sous une camionnette, tout juste après avoir enfourché sa moto. Estimant que le motocycliste ne semblait pas être en état d’ébriété, des témoins croient plutôt que l’accident serait le fruit d’une fausse manœuvre et de l’inexpérience, le jeune homme ayant acheté sa moto récemment.

Enquête

Des enquêteurs de la SQ ont procédé à l’expertise de la scène d’accident, tôt dimanche matin. Les premières constatations des enquêteurs laissent croire que la vitesse et l’alcool sont en cause. Un rapport toxicologique a été demandé afin de connaître l’alcoolémie de la victime.

La moto sport a été remorquée par l’entreprise Garage Gaudreault Alma, de Saint-Coeur-de-Marie, où des enquêteurs ont complété leurs expertises, dimanche en avant-midi. La moto ne présentait pas de dommages.

Milot en rodéo : une dernière journée difficile

La mort de Dominic Gaudreault, bien connu dans la petite municipalité, a jeté une ombre sur la dernière journée de festivités de Milot en rodéo, un événement de démonstrations d’habiletés équestres et de compétitions de gymkhana.

La présidente du festival, Chantale Arnold, a souligné qu’une bénévole, affectée par les événements, n’a pu se présenter sur le site, dimanche. Les membres du comité organisateur, tout comme de nombreux festivaliers, n’avaient plus le cœur à la fête.

« On avait plus le goût de tout ramasser, a partagé Mme Arnold, attristée. Les gens sont ébranlés. Certains ont quitté le site plus tôt. »

Le comité organisateur a cependant pu compter sur la solidarité de la petite communauté pour faire rouler les dernières activités et orchestrer le ramassage du site. « Des gens sont venus nous voir pour nous dire : “Faites-nous faire des affaires !”. Même le maire nous a aidés, on lui a fait ramasser des tables et des chaises. Ç’a mis un baume sur la journée. »

Actualités

Une finale à quatre pour le 50e Festival de la chanson de Granby

Laura Lefebvre, Simon Elliot, Jessy Benjamin et Lord Byrun sont les quatre finalistes du 50e Festival de la chanson de Granby.

Le Saskatchewanais Lord Byrun s’est également mérité le Prix du public Yves-Gagnon, tandis que Laura Lefebvre s’est vu décerner le Prix chanson coup de coeur SOCAN pour sa chanson Émile.

Actualités

Deux enquêtes en cours à la Villa des Sables

Quatre ans après la diffusion d’un rapport accablant par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) Saguenay–Lac-Saint-Jean, la résidence privée pour personnes âgées Villa des Sables, à Jonquière, est à nouveau sur la sellette. Le suicide d’un résidant, survenu le 17 juillet dernier, a provoqué l’ouverture d’enquêtes par la Sécurité publique de Saguenay (SPS) et le Bureau du coroner. Des problèmes liés à la sécurité des personnes âgées étaient au coeur des lacunes soulevées par le CIUSSS en 2014.

Le Progrès a recueilli plusieurs témoignages qui établissent que la situation ne s’est pas améliorée entre les murs de la résidence de la rue Saint-Dominique, certifiée par le CIUSSS, où vivent quelque 200 aînés autonomes et semi-autonomes.

Éditoriaux

L’apologie des crapules

ÉDITORIAL / Les forces policières de l’Escouade régionale mixte du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont réalisé un très beau coup de filet au lever du soleil, mercredi matin, en procédant à l’arrestation de deux membres en règle du chapitre des Hells Angels de Trois-Rivières, Bernard « Ben » Plourde et Jean-François « Frank » Bergeron, de même que deux présumés sympathisants. L’opération a été un succès sur toute la ligne pour les enquêteurs ; ils n’ont pas eu recours à la force ; les perquisitions se sont déroulées selon les plans, au Lac comme au Saguenay et à Québec. Accusés de gangstérisme, de complot et de trafic, les quatre individus devront maintenant répondre de leurs gestes, et c’est toute la population qui devrait s’en réjouir.

Or, au Québec comme ailleurs, il existe un paradoxe qui laisse perplexe lorsqu’il est question des groupes de motards criminalisés. Autant ces hommes inspirent la peur, autant ils font l’objet d’une troublante admiration. Chez plusieurs, leur emblème éclipse leur véritable credo : trafic de stupéfiants et d’armes illégales, proxénétisme, terreur, marché au noir, etc. On n’a qu’à penser au succès de la télésérie américaine Sons of Anarchy pour constater la fascination populaire à l’égard de ces bandes.