Son rêve de devenir chef cuisinier sur pause en raison de la COVID-19

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Son rêve de devenir chef cuisinier sur pause en raison de la COVID-19

Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Joseph Chiasson est cuisinier depuis une trentaine d’années. L’homme de 54 ans effectue un retour à l’école afin d’obtenir la certification qui ferait de lui un chef en bonne et due forme. Toutefois, la COVID-19 et une condition médicale particulière l’empêchent de réaliser son rêve.

M. Chiasson, qui étudie à l’École d’hôtellerie de Trois-Rivières, a survécu à un cancer du poumon dans le passé, mais souffre aujourd’hui d’emphysème, une condition qui complique considérablement le port du masque pour lui pendant la pandémie.

Un chiro rappelé à l’ordre pour le non-respect des règles sanitaires

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Un chiro rappelé à l’ordre pour le non-respect des règles sanitaires

Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
Un chiropraticien qui minimisait la gravité du coronavirus a fait l’objet d’une plainte disciplinaire par son ordre professionnel parce qu’il n’avait pas mis en place des mesures pour protéger le personnel et la clientèle de sa clinique. Il a récemment dû corriger le tir pour éviter une radiation temporaire.

Éric Larochelle, qui pratique à la Clinique chiropratique de Granby, a fait l’objet d’une enquête par son ordre professionnel après que celui-ci ait été informé qu’aucune mesure sanitaire permettant de limiter la propagation du coronavirus n’avait été mise en place dans sa clinique. Un autre chef d’accusation l’accuse d’avoir «entravé le travail de la [syndique] en prétendant avoir pris tous les moyens pour prévenir la propagation de la COVID-19 dans le cadre de l’exercice de sa profession».

Signaleurs routiers: «Il faut arrêter de jouer à l'autruche»

Justice et faits divers

Signaleurs routiers: «Il faut arrêter de jouer à l'autruche»

Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Les deux incidents impliquant des signaleurs routiers survenus lundi au Centre-du-Québec ébranlent le corps de métier. Alors que l’un est décédé des suites de ses blessures à Sainte-Eulalie, l’autre, blessé plus légèrement à Sainte-Cécile-de-Lévrard, en a été quitte pour une bonne frousse. Pour l’Association des travailleurs en signalisation routière du Québec (ATSRQ), la farce a assez duré.

Le président de l’Association, Jean-François Dionne, ne mâche pas ses mots: «nous sommes carrément l’un des métiers les plus dangereux au Québec. Il faut arrêter de jouer à l’autruche et se dire la vérité», souligne-t-il, en colère.

Gare aux faux bonbons contenant de la cocaïne

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Gare aux faux bonbons contenant de la cocaïne

Karine Blanchard
Karine Blanchard
La Voix de l'Est
De faux bonbons contenant de la cocaïne et du benzodiazépine circulent au Québec. Attrayants, ces comprimés qui s’apparentent au bonbon Pez sont tout sauf des sucreries inoffensives. Les policiers et la Santé publique mettent d’ailleurs les parents et les consommateurs en garde.

«Malgré qu’ils soient attrayants et qu’ils ont l’air inoffensifs, c’est difficile de savoir la quantité de substance qu’il y a à l’intérieur. D’un bonbon à l’autre, qu’est-ce que ça renferme? Impossible de le savoir. Une fois ingéré, c’est là qu’on a l’action de la fameuse drogue», explique Caroline Garand, porte-parole du Service de police de Granby.

Développement économique: des comités de «champions» pour appuyer les régions

Affaires

Développement économique: des comités de «champions» pour appuyer les régions

Jean-François Tardif
Jean-François Tardif
Le Soleil
Les 17 régions administratives du Québec pourront dorénavant compter sur des «champions» afin de les épauler au niveau de leur développement économique. Investissement Québec et le ministère de l’Économie et de l’Innovation ont annoncé la mise en place de comités dont le but sera de favoriser la prospérité de chaque région.

Les comités de développement économique régional auront pour mission de cibler les entreprises de leur région qui ont un potentiel de retombées importantes dans leur milieu et de les mettre en lien avec les experts d’Investissement Québec. Ils devront également favoriser l’élaboration et la sélection des projets susceptibles d’accroître le développement économique de la région et les recommander à Investissement Québec. Chaque année, les comités devront proposer les priorités d’investissement pour leur région.

«Depuis plus d’un an, nous travaillons à la transformation d’Investissement Québec pour mieux soutenir les entrepreneurs, faciliter leurs projets d’investissement et réduire les démarches d’accès aux programmes de financement», a expliqué par voie de communiqué Pierre Fitzgibbon, le ministre de l’Économie et de l’Innovation. «Aujourd’hui, nous franchissons un pas important dans la mise en œuvre de notre vision pour la prospérité des régions du Québec. Avec nos champions sur le terrain, nous serons en mesure de mieux repérer et accompagner les entreprises qui vont contribuer au développement de notre économie et créer des emplois payants.» 

Une douzaine de personnes siégeront sur les comités. On y retrouvera des représentants de l’écosystème local de chaque région, soit des acteurs du monde des affaires reconnus dans leur milieu professionnel, possédant une grande connaissance des enjeux de leur région et au fait des défis de l’entrepreneuriat et de l’offre de services destinée aux entrepreneurs. Ces membres auront été choisis par un comité de sélection mis en place par Investissement Québec parce qu’ils ont une bonne connaissance des enjeux socioéconomiques et financiers du Québec, qu’ils possèdent de l’expérience en optimisation de la productivité des entreprises, en innovation et en recherche et développement et à cause de leur de leurs connaissances en entrepreneuriat collectif, en économie sociale et en repreneuriat. Des représentants du ministère de l’Économie et de l’Innovation et d’Investissement Québec complèteront les cadres de chaque comité qui pourra profiter d’expériences et de savoir-faire diversifiés et complémentaires.

Des travaux pourraient expliquer l’incendie à Farnham

Actualités

Des travaux pourraient expliquer l’incendie à Farnham

Karine Blanchard
Karine Blanchard
La Voix de l'Est
Des travaux orchestrés par la Ville de Farnham sont-ils en cause dans l’incendie qui a ravagé quatre immeubles abritant trois commerces et une dizaine de logements? Des experts en sinistre, assistés des pompiers, fouilleront les décombres mercredi pour étudier toutes les hypothèses, dont celle-ci.

Au lendemain du sinistre, la scène était tout aussi désolante. Les bâtiments ont été lourdement endommagés par le brasier. Les toitures se sont effondrées, tout comme un mur de la bijouterie Robitaille. Les pompiers ont terminé l’extinction des flammes en soirée lundi.

Raphaël Duplessis aux Gémeaux: «C’est une expérience vraiment exceptionnelle!»

Arts et spectacles

Raphaël Duplessis aux Gémeaux: «C’est une expérience vraiment exceptionnelle!»

Amélie Houle
Amélie Houle
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — «C’est une expérience vraiment exceptionnelle que j’ai vécue.» Raphaël Duplessis, qu’on a notamment pu voir dans la série «Autiste, bientôt majeur» l’année dernière, était plus excité que jamais lundi, au lendemain de sa participation au gala des prix Gémeaux. Le jeune homme originaire de Shawinigan a en effet été invité à venir présenter les finalistes de la catégorie des médias numériques en compagnie d’Élijah Patrice-Baudelot «d’Alerte Amber».

C’est donc un jeune homme tout sourire et plus confiant que jamais qui est monté sur la scène dimanche, devant les nombreux artistes qui l’ont applaudi chaleureusement.

Un deneigeur impliqué dans le trafic de drogue inscrit au RENA

Actualités

Un deneigeur impliqué dans le trafic de drogue inscrit au RENA

Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
Les contrats publics seront hors de portée pendant les trois prochaines années pour une entreprise de déneigement de Roxton Pond ayant été inscrite au Registre des entreprises non admissibles aux contrats publics (RENA) la semaine dernière.

Deneigement S.M. appartient à Stephane Maheu, nous confirme le Registre des entreprises du Québec. Le Roxtonais fait l’objet d’une interdiction de soumissionner pour des contrats publics pour les trois prochaines années pour des infractions liées tant au Code criminel canadien ainsi qu’à la Loi réglementant certaines drogues et autres substances.

Conduisant sous l'effet de la drogue, il provoque un accident

Actualités

Conduisant sous l'effet de la drogue, il provoque un accident

Karine Blanchard
Karine Blanchard
La Voix de l'Est
Une collision mineure entre deux véhicules a mené à l’arrestation d’un jeune homme de 19 ans soupçonné d’avoir pris le volant sous l’effet de la drogue.

Les policiers de Granby ont été appelés à se rendre à l’intersection des rues Simonds et Principale vers 18 h 30 lundi. Le véhicule du suspect a légèrement embouti celui immobilisé devant lui au feu rouge. Personne n’a été blessé.

Fromagerie Victoria ouvre une succursale à Beauport

Affaires

Fromagerie Victoria ouvre une succursale à Beauport

Normand Provencher
Normand Provencher
Le Soleil
Malgré la pandémie et les soubresauts que traverse le secteur de la restauration, Fromagerie Victoria poursuit son expansion dans la région de Québec. L’établissement spécialisé dans le fromage en grains et la poutine ouvrira d’ici la fin de l’année une succursale dans le secteur Beauport. La compagnie compte aussi s’établir sous peu sur le boulevard Duplessis, près du Cinéplex Odéon.

En entrevue au Soleil, Nicolas Roux, directeur du développement de Fromagerie Victoria, dont la maison mère est à Victoriaville, explique que la succursale de Beauport sera située dans l’ancien local du Burger King, rue Clémenceau. Les travaux de rénovation ont commencé la semaine dernière. «Si tout va bien», l’ouverture est prévue pour le début décembre.

Au cours des dernières années, Fromagerie Victoria a ouvert quatre restaurants dans la région de Québec et sur la Rive-Sud, soit sur la rue Bouvier, aux Galeries de la Capitale, à Lévis et à Saint-Nicolas. L’établissement de Beauport, qui sera sous la direction de Mikaël Girard, sera le 15e de la chaîne.

L’ouverture d’un autre restaurant est également prévue sur le boulevard Duplessis. «C’est notre prochaine visée. Nous sommes en attente des opportunités», explique Nicolas Roux. La compagnie démontre aussi un intérêt pour le secteur de Val-Bélair, près de la base militaire. Ailleurs en province, la compagnie compte ouvrir un établissement à Sherbrooke.

Malgré la crise sanitaire, Fromagerie Victoria, en affaires depuis 1946, avoue tirer son épingle du jeu. Les ventes vont mieux que prévu. «On a fermé une semaine ou deux parce qu’on n’avait pas le choix. Mais quand on a rouvert, on a maintenu notre chiffre d’affaires, même que depuis [cet été] on est en augmentation sur la même période l’an dernier.»

«On était prêts à faire face à la pandémie en raison de notre secteur d’activités. Ç’a très bien été malgré le contexte. C’est de la restauration rapide, il n’y a pas de service aux tables, explique M. Roux. Tous nos restaurants offrent le service à l’auto.»

BAPE de GNL Québec: le déroulement des audiences jugé «inacceptable» par la Coalition fjord

Affaires

BAPE de GNL Québec: le déroulement des audiences jugé «inacceptable» par la Coalition fjord

Myriam Gauthier, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Myriam Gauthier, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Le Quotidien
La Coalition fjord estime que le déroulement des audiences du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) sur le projet d’Énergie Saguenay de GNL Québec est «inacceptable» et réclame des changements au lendemain de leur ouverture à Chicoutimi.

L’organisme, qui milite contre le projet de GNL Québec, a souligné au terme de la première séance des audiences que son déroulement a soulevé «le mécontentement chez les citoyennes et citoyens présents».

La première partie de l’audience publique sur le projet de complexe de liquéfaction de gaz naturel à Saguenay a débuté lundi soir au Montagnais dans une salle presque remplie à pleine capacité.

«Il est complètement inacceptable d’avoir autant de questions laissées sans réponses par manque d’experts et de représentants de ministères dans la salle, alors que certains thèmes touchent directement leurs secteurs d’expertise, a exprimé l’organisation, par voie de communiqué, mardi. Ces absences répétées accordent alors toute la place au promoteur et à son argumentaire pour la défense de son projet, sans l’avis de scientifiques.»

La députée Ruba Ghazal, porte-parole de Québec solidaire en matière d’environnement, a joint sa voix à la Coalition fjord sur ce sujet mardi en avant-midi.

Deux travailleurs happés sur deux chantiers au Centre-du-Québec: un homme décédé, un arrêté et un recherché

Justice et faits divers

Deux travailleurs happés sur deux chantiers au Centre-du-Québec: un homme décédé, un arrêté et un recherché

Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Le Nouvelliste
Gabriel Delisle
Gabriel Delisle
Le Nouvelliste
SAINTE-EULALIE – Un travailleur de la construction âgé dans la cinquantaine est décédé des suites de ses blessures lundi matin après avoir été heurté par une voiture vers 4h au kilomètre 215 de l'autoroute 20 est, tout près de Sainte-Eulalie. Le véhicule fautif a pris la fuite après la collision. En fin d'après-midi, un signaleur routier a aussi été happé par un fuyard à Sainte-Cécile-de-Lévrard. 

Un automobiliste a été arrêté vers 5h30 à Saint-Apollinaire pour conduite avec les facultés affaiblies et les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont déterminé que ce conducteur «a été impliqué» dans l'incident de lundi matin. Ce dernier, un homme de 44 ans, devait comparaître lundi après-midi au palais de justice de Trois-Rivières. En plus des accusations pour conduite avec les capacités affaiblies, l'individu doit faire face à des accusations de délit de fuite causant la mort.

Des enquêteurs de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) se sont rendus sur place puisque l'accident s'est produit sur un chantier de construction où des travaux à un viaduc étaient effectués. Ils tentent de colliger toute l'information possible et de récolter un maximum de témoignages.

Selon les premières constatations de la CNESST, le travailleur de l'entreprise Signalétik se serait retrouvé au milieu de la voie de circulation pour déplacer une glissière de sécurité lorsqu'il aurait été frappé. L'organisme a d'ailleurs exigé à Signalétik qu'elle fournisse sa méthode de travail avant que les travaux ne puissent se poursuivre à cet endroit.

Sept ans de prison pour avoir attaqué son père à coups de couteau

Justice et faits divers

Sept ans de prison pour avoir attaqué son père à coups de couteau

Martin Lafrenière
Martin Lafrenière
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Félix-Antoine Banville écope d’une sentence d’emprisonnement de sept ans pour avoir attaqué son père à coups de couteau.

L’individu de 25 ans a plaidé coupable, lundi au palais de justice de Trois-Rivières, à une série d’accusations concernant différents délits commis il y a moins d’un an. Banville a reconnu sa culpabilité à une accusation de voies de fait graves contre son père, le 8 décembre dernier. Au départ, l’individu ayant des problèmes mentaux était accusé de tentative de meurtre.

COVID-19 en Mauricie et au Centre-du-Québec: vers des préalertes ciblées?

Actualités

COVID-19 en Mauricie et au Centre-du-Québec: vers des préalertes ciblées?

Gabriel Delisle
Gabriel Delisle
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES —  Est-ce que la Mauricie et le Centre-du-Québec pourraient bientôt passer en situation de préalerte sanitaire? En point de presse en début d’après-midi lundi, le directeur national de Santé publique du Québec Horacio Arruda a mentionné que la région pourrait être l’une des prochaines à changer de couleur. La Direction régionale de la Santé publique évoque toutefois des préalertes ciblées en fonction de l’évolution de la pandémie.

Interrogé sur la possibilité de voir la région changer au jaune lors de la période de questions, Horacio Arruda a sous-entendu que la situation peut changer rapidement et que personne n’est à l’abri. Il a souligné que le Québec avait entamé officiellement sa deuxième vague de COVID-19 et que chaque région qui «compte des cas» doit être prudente pour demeurer dans la couleur où elle se trouve actuellement.

«On suit la situation de près d’une façon quotidienne, mais on évolue toujours dans le palier vert actuellement», explique d’emblée Valérie Provencher, agente d’information au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

«La directrice régionale de la Santé publique, Dre Marie-Josée Godi, a précisé aujourd’hui qu’on pourrait arriver avec un portrait où certains secteurs auraient des paliers d’alerte qui seraient différents.» 

Des sous-régions ou des MRC pourraient donc, si leur situation se détériore, passer à un palier d’alerte supérieur. «Dans certains secteurs plus problématiques où on a eu une attention particulière au niveau de la vigie», précise Valérie Provencher, agente d’information au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ), qui n’a toutefois pas voulu identifier une MRC en particulier. 

La Santé publique affirmait toutefois la semaine dernière avoir une vigie particulière au Centre-du-Québec. «Le niveau d’alerte nous permet de faire des interventions plus ciblées par secteurs qui sont plus touchés», ajoute Valérie Provencher. 

Alors que certaines régions du Québec craignent de passer dans le mode rouge, la Mauricie et le Centre-du-Québec voient la deuxième vague de la pandémie progresser moins rapidement. La région enregistre quatre nouveaux cas dans le plus récent bilan de la Santé publique, ce qui porte à 2271 le total d’infections à la COVID-19 depuis le début de la pandémie. Trois de ces nouveaux cas ont été détectés chez des résidents de Victoriaville et un chez un de Trois-Rivières. 

Malgré les 67 cas actifs dans la région, la Santé publique ne rapporte actuellement aucune hospitalisation en Mauricie et au Centre-du-Québec en lien avec la COVID-19. 

Les mesures sanitaires du niveau de préalerte de couleur ne diffèrent pas du palier précédent. Les rassemblements privés intérieurs ou extérieurs sont toujours limités à dix personnes. Les salles de spectacles, les cinémas et les activités organisées dans un lieu public extérieur ne peuvent pas accueillir plus de 250 personnes. 

Par contre, la nouvelle mesure qui limite à 50 le nombre de personnes dans les lieux de culte, les mariages, les événements dans des salles de louées et autres célébrations s’applique aussi aux régions en préalerte. 

Les bars doivent mettre fin à la vente d’alcool à minuit et aucune consommation d’alcool après 1h de même que les activités dansantes ne sont permises.

Lorsqu’un secteur tombe en préalerte, des mesures plus serrées de la Santé publique sont appliquées. «On va renforcer ces mesures et les cibler davantage dans les secteurs qui sont touchés», précise l’agente d’information du CIUSSS MCQ.

Avec la collaboration de Marc-André Pelletier

BAPE de GNL Québec: la capacité des audiences réduite de 250 à 200 personnes

Affaires

BAPE de GNL Québec: la capacité des audiences réduite de 250 à 200 personnes

Myriam Gauthier, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Myriam Gauthier, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Le Quotidien
Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) réduit la capacité d’accueil de ses audiences sur le projet d’Énergie Saguenay de GNL Québec. Jusqu’à 200 personnes peuvent y assister, au lieu du maximum de 250 initialement annoncé.

Le BAPE en a fait l’annonce en milieu d’après-midi lundi, à quelques heures du début des audiences portant sur le projet de complexe d’usine de liquéfaction de gaz naturel de GNL Québec à Saguenay. La première partie de l’audience a débuté en soirée, à l’hôtel Le Montagnais à Chicoutimi.

Pour honorer le rêve de Michel [VIDÉO]

Actualités

Pour honorer le rêve de Michel [VIDÉO]

Paule Vermot-Desroches
Paule Vermot-Desroches
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Rarement avait-on vu un tel engouement pour la mise à l’eau d’un navire à la Marina de Trois-Rivières. Les proches et amis de Michel Dufresne, constructeur de bateaux bien connu dans la région et qui est décédé il y a moins d’un mois, se sont rassemblés lundi matin afin de lui rendre un hommage tout particulier en mettant à l’eau son dernier bateau, celui dont il avait rêvé pendant plusieurs années mais qu’il n’aura pas eu la chance de voir naviguer.

Michel Dufresne était bien connu dans la région, et avait notamment fait parler de lui pour avoir été à la tête de la rénovation complète du Touch, le bateau de luxe de l’homme d’affaires Tony Accurso. Si le bateau est par la suite devenu célèbre pour d’autres raisons, sa restauration dans la région avait fait la fierté des amateurs de nautisme et fait la renommée de Michel Dufresne.

Le Festival REGARD débarque à Gatineau

Arts

Le Festival REGARD débarque à Gatineau

Mario Boulianne
Mario Boulianne
Le Droit
Cet été, la mode était au cinéma en plein air et il semble bien que l’automne s’amorce sous le même thème puisque le Festival REGARD s’installe à Gatineau, ce jeudi et vendredi soir.

Présenté dans le cadre du Sentier culturel, le festival affichera une trentaine de courts-métrages provenant de divers pays. Projetés sur un écran installé derrière La Filature de la rue Hansen, sur les berges du ruisseau de la Brasserie, tous les films de la programmation seront accessibles gratuitement.

Le site ouvrira ses portes à compter de 17 h. On invite les festivaliers à apporter leurs chaises de parterre et une couverture chaude afin de profiter au maximum de ces deux soirées de projection. 

De l’animation est prévue dès 18 h sur le site et les projections débuteront au crépuscule. Deux volets seront offerts aux cinéphiles, soit une programmation familiale et un volet général.

Le tout débutera, ce jeudi, avec un spectacle du groupe gatinois Double Magnum, présenté dans le cadre des Sessions de balcon. Suivra la projection de cinq courts-métrages du volet familial. Enfin, pour terminer la soirée, huit productions du volet général sont au programme.

La programmation du vendredi débutera avec un DJ qui animera le site du festival. Il sera suivi du volet familial qui présentera cinq productions internationales. Enfin, pour clore l’événement, onze courts-métrages seront projetés. Pour obtenir la programmation complète du festival, il suffit de consulter le site du Sentier culturel.

13 M$ pour les infrastructures d'eau de Brome-Missisquoi et Haute-Yamaska

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13 M$ pour les infrastructures d'eau de Brome-Missisquoi et Haute-Yamaska

Jean-François Guillet
Jean-François Guillet
La Voix de l'Est
Six municipalités de Brome-Missisquoi et Haute-Yamaska bénéficieront d’une enveloppe avoisinant les 13 millions de dollars pour remettre à niveau leurs infrastructures d’eau.

Brigham, Lac-Brome, Bedford, Bromont et Farnham recevront un montant global de près de 10 millions $, ont annoncé lundi la députée provinciale de Brome-Missisquoi, Isabelle Charest, et son homologue au fédéral, Lyne Bessette. En Haute-Yamaska, Waterloo obtiendra près de 2,5 millions de dollars par le biais des programmes bilatéraux.

L’aide financière servira à renouveler des kilomètres de conduites d’eau potable, usée et pluviale. Les projets prévoient également le remplacement de tronçons de routes, ainsi que des travaux connexes.

«On sait que certaines infrastructures d’eau sont vieillissantes au Québec. Ces investissements gouvernementaux sont donc plus que bienvenus pour accompagner les municipalités dans leurs efforts pour offrir aux citoyens d’aujourd’hui, et aussi ceux de demain, des milieux de vie attrayants et prospères», a indiqué en point de presse la ministre déléguée à l’Éducation et responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest.

« Pour bâtir des communautés en santé, c’est important d’investir dans les services essentiels et de s’assurer que les Québécois et Québécoises aient accès à des réseaux fiables et sécuritaires d’eau potable et de traitement des eaux usées », a pour sa part mentionné Lyne Bessette.

Un pan du patrimoine farnhamien s’envole en fumée [VIDÉO]

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Un pan du patrimoine farnhamien s’envole en fumée [VIDÉO]

Karine Blanchard
Karine Blanchard
La Voix de l'Est
Un pan de l’histoire du centre-ville de Farnham s’est envolé en fumée, lundi. Trois commerces et une dizaine de logements répartis dans trois immeubles centenaires ont été ravagés par les flammes. Certains ont à la fois perdu leur entreprise et leur appartement. Les dommages se chiffrent en millions de dollars.

La scène était d’une grande tristesse pour des citoyens et commerçants qui observaient, impuissants, le brasier qui s’est déclaré vers 10h30. Le sinistre touche quatre des cinq immeubles construits côte à côté sur la rue Principale, à partir de l’ancienne caisse populaire jusqu’à la terrasse aménagée par la Ville cet été.

«J’étais dans mon appartement et j’ai entendu des craquements, raconte Michel Bussières, l’un des locataires. Quelqu’un a cogné chez moi pour me dire de sortir, que le feu était pris dehors.»

Tous les occupants des immeubles situés en bordure de la rivière Yamaska ont été évacués.

Marc Robitaille, propriétaire de la bijouterie qui porte son nom, et locataire d’un des appartements, a tout perdu. «C’est toutes mes affaires qui sont là», a-t-il dit, visiblement secoué par l’incendie.

Si son logement était assuré, ce n’était pas le cas de son commerce qui ne l’était plus en raison de vols répétés. Lorsque La Voix de l’Est l’a rencontré, il disait espérer pouvoir entrer dans son commerce pour récupérer certains biens. 

La marche pour le climat annulée

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La marche pour le climat annulée

Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est
À pareille date l’an dernier, environ 1500 personnes avaient pris d’assaut les rues du centre-ville de Granby pour exiger davantage d’actions en faveur de l’environnement. Une scène qu’on ne reverra pas de sitôt: le Cégep de Granby confirme que la Marche pour le climat n’aura pas lieu en 2020 comme prévu.

«Ç’a été décidé à cause des limitations dans les rassemblements, explique le directeur général du cégep, Yvan O’Connor. Il n’y en aura pas ailleurs au Québec non plus.»

La décision a été prise il y a déjà quelques semaines, dit le DG. «Mais ça ne nous empêche pas de penser à l’environnement et d’observer nos actions.»

À ce chapitre, le collège a récemment obtenu une mention spéciale et le maintien de sa certification Cégep vert pour entre autres son Coin du réparateur, une activité qui permet à tous les citoyens d’obtenir un diagnostic sur leurs appareils brisés.

Il a aussi mis sur pied une campagne de sensibilisation intitulée «Consommer autrement» pour encourager la réduction des déchets à la source, et un poste d’employé voué à l’environnement a été bonifié.

Santé et pollution

Écologiste et ex-enseignant de géographie au Cégep de Granby, Jean-Luc Nappert approuve la décision de suspendre la Marche pour le climat.

«Je trouve ça logique, dit-il. C’est pas une question de faire un choix plutôt qu’un autre: il ne faut pas donner la chance à ce que la situation empire. Dans une marche, on peut se retrouver à moins de deux mètres, des gens ne portent pas le masque...»

Le confinement a été pénible pour plusieurs personnes, notamment les aînés, rappelle M. Nappert. «Oui, il y a toujours une urgence climatique, mais dans l’immédiat, il en va de notre santé physique, mentale, économique et sociale. Il faut éviter le plus possible que des gens décèdent.»

Celui qui est aussi conseiller municipal croit que la pandémie a tout de même eu un effet positif sur l’environnement, ne serait-ce que sur la réduction de l’émission de gaz à effet de serre due au télétravail. 

Il craint toutefois que les mauvaises habitudes de surconsommation ne reprennent lors d’un éventuel retour à la normale. «Le naturel revient vite au galop, dit-il, et l’environnement reste une urgence en soi. Il ne faut pas l’oublier.»

Les douleurs sexuelles sous la loupe d’une chercheuse

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Les douleurs sexuelles sous la loupe d’une chercheuse

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
Sherbrooke — De 8 à 18 % des jeunes femmes éprouvent de vives douleurs vulvaires lors des relations sexuelles. Ce n’est pas seulement qu’une petite douleur : quand elles osent enfin s’ouvrir à un médecin ou à un autre professionnel de la santé, ces jeunes femmes comparent souvent leur douleur à la vulve à des coups de couteau. Les répercussions sexuelles, psychologiques et conjugales sont souvent importantes pour les femmes qui sont atteintes de cette problématique taboue.

« La vulvodynie, ou la douleur vulvaire chronique, est presque aussi fréquente que l’arthrose et les douleurs lombaires. Mais il y a une différence importante : les douleurs vulvaires sont taboues. Personne n’ose en parler. Dans une conversation, on peut parler de son mal de dos. Mais personne ne va aller dire ouvertement : j’ai mal lorsque j’ai des relations sexuelles », explique la chercheure Mélanie Morin, professeure à l’École de réadaptation de l’Université de Sherbrooke en plus d’être chercheure au Centre de recherche du CHUS.

« La vulvodynie est un diagnostic d’exclusion, c’est-à-dire qu’un médecin doit exclure d’autres diagnostics avant de poser celui-là étant donné qu’aucun test ou examen spécifiques ne peut confirmer la vulvodynie. Et tous les médecins n’ont pas les mêmes connaissances envers ce problème gynécologique », explique Mme Morin.

« Selon des études américaines, les femmes voient cinq médecins en moyenne avant d’avoir un diagnostic. Ici, c’est aussi ce que nous voyons dans notre pratique », mentionne Mme Morin, qui est physiothérapeute de formation et spécialiste de la rééducation périnéale et pelvienne.

D’autres se découragent en cours de route. « Ça peut causer des problèmes de couple avec le partenaire, ça peut créer de l’angoisse, notamment sur la possibilité d’avoir des enfants… », explique Marie-Ève Prince, qui est aussi physiothérapeute spécialisée en rééducation périnéale.

Quand elles ont un diagnostic, les femmes sont ensuite confrontées à un autre problème de taille : l’efficacité des traitements disponibles est limitée.

« Le manque de traitements efficaces contribue au lourd fardeau que ces jeunes femmes portent. Les interventions médicales comme la médication orale et l’analgésique topique ou par injection ont des taux de succès décevants et ne semblent pas plus efficaces qu’un placebo », déplore Mélanie Morin.

On parle ensuite de physiothérapie, puis de traitements laser dont l’efficacité n’est pourtant pas encore démontrée scientifiquement.

Et c’est là que vient de naître le nouveau projet de recherche du laboratoire de Mélanie Morin au Centre de recherche du CHUS.

« Nous voulons trouver de nouvelles avenues thérapeutiques pour venir en aide à toutes ces jeunes femmes. Nous constatons que c’est une problématique qui cause beaucoup de détresse », souligne-t-elle.

Et si c’étaient les traitements au laser qui pouvaient aider les femmes? « Le laser à haute intensité est un traitement prometteur qui pourrait s’avérer être une solution de choix pour les femmes atteintes de douleurs vulvaires grâce à ses effets anti-inflammatoires et antidouleur.

« Afin d’investiguer cette modalité, mon équipe et moi avons complété une revue systématique démontrant que ce traitement novateur est efficace et sécuritaire dans d’autres problématiques de douleur », précise Mélanie Morin.

La chercheure du Centre de recherche du CHUS a donc créé un partenariat public-privé avec la clinique Exogénia/Cigonia, une clinique sherbrookoise interdisciplinaire qui se spécialise en rééducation périnéale en physiothérapie. La propriétaire Marie-Ève Prince, qui est aussi physiothérapeute spécialisée en rééducation périnéale, constatait aussi qu’il y avait peu d’avenues disponibles pour les femmes chez qui les traitements de physiothérapie amenaient peu ou pas de changements.

Les deux physiothérapeutes viennent donc de lancer un projet de recherche financé par le Centre de recherche du CHUS pour la partie publique, et par la clinique Exogénia/Cigonia pour la partie privée.

« Nous recherchons 40 femmes souffrant de douleurs lors des relations sexuelles pour leur offrir un suivi complet gratuitement, ce qui nous permettra d’investiguer rigoureusement les traitements au laser », explique Mme Morin.

Les femmes intéressées à participer au projet de recherche doivent être âgées de 18 à 45 ans et avoir des douleurs lors des relations sexuelles. Il est possible de s’informer en écrivant à labomorin@usherbrooke.ca ou en téléphonant au 819 346-1110, poste 18439.

« Les femmes qui ne se qualifieraient pas pour l’étude vont quand même recevoir des conseils pour trouver des solutions à leur problème de douleur », assure Mme Morin.

Vaccin avec une seringue souillée: une infirmière radiée pour quatre mois

Santé

Vaccin avec une seringue souillée: une infirmière radiée pour quatre mois

Justine Mercier
Justine Mercier
Le Droit
Une infirmière de l’Outaouais est radiée pour une période de quatre mois pour avoir utilisé une aiguille souillée lors d’une procédure de vaccination et ne pas avoir divulgué son erreur au patient concerné, qui a pu recevoir un traitement d’urgence grâce à la vigilance d’un de ses proches.

Dans une décision rendue le mois dernier, le conseil de discipline de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) revient sur l’incident ayant mené au dépôt d’une plainte contre l’infirmière Isabelle Corneau.

Renvoyée chez elle avec une plaie qui s’aggrave

Actualités

Renvoyée chez elle avec une plaie qui s’aggrave

Matthieu Max-Gessler
Matthieu Max-Gessler
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — C’est deux fois plutôt qu’une que des médecins du Centre hospitalier affilié universitaire régional de Trois-Rivières (CHAUR) ont renvoyé chez elle une résidente du secteur Gentilly, alors que la plaie qu’elle a développée à la suite d’une chirurgie plastique s’aggravait.

Venue consulter une première fois le 14 septembre, Nancy Fournier a dû revenir deux jours plus tard à l’urgence du CHAUR, puisque la plaie qu’elle avait grandissait. Or, à chaque fois, elle affirme qu’on l’a renvoyée chez elle avec pour seul traitement une prescription d’antibiotiques. Ce n’est que le 17 septembre, après avoir monté le ton lors de sa dernière consultation, qu’elle a pu voir un chirurgien plastique de garde, qui a enfin pu lui venir en aide.

300 motardes solidaires contre le cancer du sein

Actualités

300 motardes solidaires contre le cancer du sein

Nicolas Bourcier
Nicolas Bourcier
La Voix de l'Est
La Ride de filles 2020 a établi un nouveau record d’inscription avec 300 motardes qui ont parcouru les 200 kilomètres séparant Saint-Hyacinthe de Granby. Samedi soir, 115 000 $ avaient déjà été amassés au profit de la Fondation du cancer du sein.

Dans le contexte particulier actuel, les organisateurs s’étaient fixé l’objectif «optimiste» de 100 000$ en dons, mais s’attendaient davantage à ce que le montant final se situe entre 50 000$ et 75 000$, confie le directeur général, Michel Côté.

Une jeune trans de 16 ans veut sensibiliser 

Actualités

Une jeune trans de 16 ans veut sensibiliser 

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Créer du contenu pour informer les jeunes sur la communauté LGBTQ+, c’est le défi que s’est lancé Amy Fournier, une jeune femme trans de 16 ans de Dolbeau-Mistassini. Son compte sur la plateforme TikTok, ‘‘amyxfou’’, compte déjà 40 000 abonnés, où elle répond aux questions les plus courantes sur la transidentité tout en partageant son quotidien.

Depuis qu’elle est enfant, Amy s’est toujours sentie différente des autres. Dès la garderie, ses goûts différaient bien de ceux des garçons de son âge.

Victime d’une cyberattaque, le Cégep de Saint-Félicien suspend ses activités

Actualités

Victime d’une cyberattaque, le Cégep de Saint-Félicien suspend ses activités

Samuel Duchaine
Samuel Duchaine
Le Quotidien
Le Cégep de Saint-Félicien a été la victime d’une cyberattaque jeudi soir et la direction du collège a décidé de suspendre les cours et l’ensemble des activités jusqu’au 25 septembre.

Une enquête est en cours pour établir l’historique des faits et déterminer les données touchées. La panne affecte l’ensemble des sites du collège, soit le Cégep du Saint-Félicien, le Centre d’études collégiales à Chibougamau, le Service aux entreprises et aux collectivités ainsi que le Centre collégial de transfert de technologie Écofaune boréale.

Explosion au centre-ville de Sherbrooke [PHOTOS + VIDÉO]

Justice et faits divers

Explosion au centre-ville de Sherbrooke [PHOTOS + VIDÉO]

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
Lors de l’explosion survenue au centre-ville de Sherbrooke dimanche après-midi, un locataire de 36 ans de la rue Wellington Nord a été transporté au centre des Grands brûlés à Montréal pour des brûlures importantes. L’incendie a été maîtrisé en mettant aussi fin aux opérations vers 19h30.

« Brûlures aux bras, aux mains et au visage et probablement une inhalation de fumée », confirme le chef aux opérations du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPIS), Lee Hansford en fin de soirée.

À l’heure actuelle, le dossier est remis au Service de police de Sherbrooke (SPS). Un enquêteur ainsi qu’un technicien en scène de crime sont présentement sur les lieux.

Il est encore trop tôt pour déterminer la cause exacte de l’explosion provenant d’un logement de la rue Wellington Nord. « Pour l’instant, on parle peut-être de transformation de cannabis », avance le lieutenant Provencher du SPS.

« J’étais au Faro, et soudainement, j’ai vu du monde sortir dehors. Ils disaient qu’il y avait de la fumée dans le bloc à logement l’autre côté de la rue et que sûrement il y avait un feu à l’intérieur », indique le témoin Jérémie Tavares.

Anaïs Dupont, quant à elle, lisait dans son appartement lorsqu’elle a entendu un gros bruit. « Ça provenait de ma fenêtre alors je pensais qu’un accident se déroulait dans la rue. J’entendais quelqu’un crier alors je me suis dit que j’allais descendre. J’entendais l’alarme de feu, mais je n’ai pas fait le lien. Pis là, j’ai vu le gars au bord de sa fenêtre avec de la grosse fumée derrière lui », ajoute-t-elle.

De la fumée noire sortait de la fenêtre du premier étage du logement situé dans les environs du 145 rue Wellington Nord. Une explosion provenant de cette même fenêtre est survenue trois à quatre minutes plus tard, selon Jérémie Tavares.

« L’explosion était assez majeure. Au point où la vitre s'est rendue de l’autre côté du trottoir. La personne qui habite l’immeuble est allée s’asseoir au rebord de la fenêtre qui venait tout juste d’exploser », dit Jérémie Tavares en mentionnant aussi que cettedite personne demandait de l’aide.

Le Service de police de Sherbrooke parle aussi d’une déflagration. Même qu’un climatiseur a été projeté de l’autre côté de la rue.

De son côté, Anaïs Dupont a appelé le 911 en voyant la grosse fumée sortir derrière l’homme en question. « On m’a dit que les pompiers s’en venaient, car plusieurs personnes avaient appelé », dit-elle.

Une autre personne s’est approchée avec une échelle pour essayer de le faire descendre, mais selon les dires de plusieurs personnes, elle était trop courte.

Les pompiers sont finalement arrivés avec une autre échelle pour l’aider à descendre. « Nous l’avions descendu devant la façade du bâtiment. Sa fenêtre a été soufflée probablement par une déflagration, donc nous l’avions sortie à cet endroit. Le feu faisait rage », souligne le chef aux opérations du SPIS.

Course en sentier: Elliot Cardin l’emporte à Tadoussac

Sports

Course en sentier: Elliot Cardin l’emporte à Tadoussac

Nicolas Bourcier
Nicolas Bourcier
La Voix de l'Est
À peine une semaine après être monté sur la deuxième marche du podium lors du 125 km de l’Ultra-Trail Harricana de Charlevoix (UTHC), soit 14 heures et 14 minutes d’efforts, le coureur de fond de Bromont, Elliot Cardin, a remporté samedi l’épreuve de 45 km du Béluga Ultra-Trail à Tadoussac. Il y a signé un temps de 4 heures et 45 minutes.

«Après Harricana, avec les jambes raquées, je n’ai pas douté que j’allais le faire, mais je savais que ça allait être difficile et que le pari n’était pas gagné d’avance. C’était possible que j’abandonne si mes jambes ne voulaient plus rien savoir ou si jamais je me blessais. J’ai pris le risque quand même», raconte Elliot Cardin en entrevue téléphonique avec La Voix de l’Est sur la route du retour.  

Après sa deuxième place samedi dernier à Charlevoix, le Bromontois s’est accordé trois jours de repos complet. Il s’est gardé deux entraînements le mercredi et le jeudi pour finaliser sa préparation pour l’ultra-marathon de Tadoussac. «Les jambes étaient revenues quand même pas si pires», confie-t-il. 

Ses muscles ne le font pas trop souffrir, c’est plutôt de petits bobos mécaniques (au niveau de la bandelette, du genou et du dessous des pieds) qui sont une source d’inconfort après la course. «J’ai eu quelques douleurs aux pieds pendant la course, mais ce n’est pas rare à force de piller sur des roches et des racines. C’était endurable. C’est vraiment par après que j’ai réalisé que je devrais donner un peu de repos à mon pied», explique l’athlète de Bromont, le sourire dans la voix. 

Il s’agissait de la première édition de l’épreuve du Béluga Ultra-trail de Tadoussac, composée de multiples montées qui culminent avec des points de vue sur le fjord du Saguenay. «Ça part tôt le matin, à 6h, donc tu arrives au premier sommet vers 7h et tu vois le levé du jour : c’est vraiment beau !», raconte Cardin, dont le plus proche poursuivant, le Chicoutimien Julien Bouchard, a franchi la ligne d’arrivée cinq minutes après lui. 

Mission accomplie pour Hugo Houle au Tour de France: «Je suis encouragé pour l’avenir»

Sports

Mission accomplie pour Hugo Houle au Tour de France: «Je suis encouragé pour l’avenir»

Louis-Simon Gauthier
Louis-Simon Gauthier
Le Nouvelliste
Souvent aux avant-postes, bien positionné dans le peloton et en mesure de suivre la parade dans les plus grands cols: Hugo Houle a conclu dimanche l’une des meilleures performances de sa carrière de cycliste professionnel, et sur la plus grande scène en plus! Avec sa 47e place au classement cumulatif, l’athlète de Sainte-Perpétue réalise la dixième meilleure performance d’un Canadien au Tour de France.

Houle devient aussi le Québécois le mieux classé dans l’histoire de la Grande Boucle. Il a fini 74e de l’ultime étape, sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris.