Justice et faits divers

Homme trouvé mort à Larouche: le BEI enquête

Le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) tente de faire la lumière sur les circonstances entourant la mort d’un homme, vendredi, à Larouche, au Saguenay.

Un civil de 43 ans a perdu la vie à proximité de sa résidence alors qu’il y avait présence de policiers de la Sûreté du Québec.

L’homme, qui devait comparaître à la cour criminelle, vendredi matin, ne s’est jamais présenté. Les deux policiers qui sont allés à son domicile ont trouvé, sur place, ce qui semblait être une lettre de suicide. 

« Les policiers auraient tenté de localiser l’homme dans des installations connexes. Ils auraient entendu une détonation. Ils auraient trouvé l’homme décédé dans une installation située sur son terrain », peut-on lire dans une communication écrite transmise par le BEI. 

Justice et faits divers

Un meurtrier gatinois s'évade d'un centre de détention à Laval

Un meurtrier qui s’est évadé d’un centre de détention à Laval pourrait se trouver en Outaouais, selon la Sûreté du Québec (SQ).

Denis Bégin est âgé de 58 ans et est originaire de Gatineau. La SQ demande au public de rester vigilant, particulièrement en Outaouais, car on croit que l’homme pourrait s’être dirigé vers sa région natale, après s’être échappé.

L’individu s’est évadé au courant de la journée de vendredi. Le Service correctionnel du Canada (SCC) soutient que c’est lors du dénombrement de 12h15 que son absence a été constatée.

Le fugitif mesure 5 pieds et 7 pouces. Il pèse 180 livres et a les cheveux bruns, mais était chauve au moment de son évasion. Il a les yeux bleus.

Selon le SCC, Denis Bégin a également une cicatrice sur son bras gauche et il porte des lunettes.

La dernière fois qu’il a été aperçu, le criminel portait un manteau de gris de marque High Sierra et des bottes d’hiver. Il se déplace possiblement à bord d’un véhicule utilitaire sport de couleur foncée.

La SQ demande à toute personne qui croit l’apercevoir de composer le 911. Toute information pouvant mener à son arrestation peut être transmise de façon anonyme à la Centrale de l’information criminelle de la SQ au 1-800-659-4264.

Le SCC soutient qu’il purge une peine à perpétuité pour meurtre au deuxième degré, ainsi que deux peines pour complot en vue de commettre acte criminel.

Actualités

Accident mortel à Larouche: le train n'aurait pas sifflé

« On s’est dit ‘regarde-le encore passer en fou’. Il n’a même pas sifflé. On a fait le saut, on n’a pas entendu que le train arrivait. On n’a jamais entendu un arrêt aussi intense du train. »

Mercredi après-midi, les voisins du Larouchois décédé tragiquement à la suite d’une collision entre le tracteur de déneigement qu’il conduisait et un train prétendaient ne pas avoir entendu le sifflet du train avant la collision.

Affaires

ABI: les rencontres de négociations annulées par l'employeur

Bécancour — Toutes les rencontres de négociations prévues au cours des prochains jours pour résoudre le conflit de travail de l'ABI ont été annulées par l'employeur déplore le syndicat dans un communiqué.

«Nous avons proposé à l’employeur de poursuivre les négociations, sur des aspects où il est possible de cheminer. L’employeur a annoncé son intention d’y réfléchir, sans toutefois fixer d’échéance à sa réflexion ou de date de négociation. ABI semble chercher un prétexte pour interrompre les négociations. Voilà qui incite à s’interroger sur la volonté réelle de négocier et sur la bonne foi de l’employeur», dénonce le président de la section locale 9700 représentant les 1030 lockoutés d’ABI, Clément Masse.

Actualités

Registre des armes d'épaule: des chasseurs abandonnent leur sport

L’obligation d’enregistrer leurs armes ulcère des chasseurs. Certains préfèrent même abandonner leur sport et remettre leurs armes pour être détruites plutôt que de se plier aux exigences du registre des armes d’épaule.

« Tous les jours, on a des gens qui nous demandent si on veut acheter leurs armes. On en a aussi qui nous les donnent. C’est terminé la chasse pour eux », indique Normand Dubé, propriétaire du Pavillon chasse et pêche à Granby.

Justice et faits divers

Alerte Amber en Ontario: le père sera accusé de meurtre au premier degré

TORONTO — L'alerte Amber a été lancée en pleine nuit, déclenchée par l'appel d'une mère inquiète implorant les policiers de retrouver sa fille qui n'était toujours pas rentrée plusieurs heures après avoir célébré son 11e anniversaire avec son père.

De nombreuses personnes réveillées par le système En alerte, qui se déclenche sur la plupart des appareils mobiles, ont espéré que la petite Riya Rajkumar, soit retrouvée rapidement et en vie.

Ces espoirs se sont envolés, vendredi, quand les policiers ont découvert le corps de l'enfant dans la résidence de son père. Roopesh Rajkumar, 41 ans, sera formellement accusé de meurtre au premier degré.

«C'est une histoire qui brise le coeur», a confié l'agent Danny Marttini de la police régionale de Peel, en Ontario.

La jeune Riya venait tout juste de fêter à la fois la St-Valentin et son anniversaire avec sa maman avant d'aller rejoindre son père à Mississauga, jeudi après-midi.

Quand le père n'a pas ramené la fillette à l'heure prévue, la mère s'est rapidement inquiétée selon ce que rapporte l'agent Marttini.

Son angoisse s'est rapidement transformée en quelque chose de bien plus grave quand son ex-conjoint l'aurait informé qu'il avait l'intention de faire du mal à l'enfant ainsi qu'à lui-même, a révélé le policier.

«Elle est arrivée paniquée en disant «c'est ce qu'il me dit, j'ai peur pour la sécurité de ma fille, j'ai besoin de votre aide».

Les policiers auraient rapidement pris l'affaire en main, mais toujours selon l'agent Marttini, les enquêteurs n'avaient pas de motifs pour entrer de force dans la maison de M. Rajkumar où la dépouille de l'enfant a été retrouvée environ cinq heures après le signalement de sa disparition.

«Il nous faut des circonstances exceptionnelles pour entrer de force dans une résidence, a expliqué le policier Danny Marttini. On peut frapper à la porte, mais si personne ne répond, on ne peut pas faire plus. À mesure que l'enquête a progressé, on a obtenu une information qui nous permettait de croire que l'enfant se trouvait dans la maison. Dès qu'on a reçu cette information, on est entré.»

Arrêté grâce à l'alerte

Peu avant d'entrer dans la demeure, les policiers ont déclenché l'alerte Amber au sujet de la disparition de Riya. L'alerte a résonné sur tous les appareils mobiles de l'Ontario tout juste après 23h30.

L'alerte aurait mené directement à l'arrestation de M. Rajkumar, affirment les policiers.

La sergente de la Police provinciale de l'Ontario, Carolle Dionne, mentionne que des gens qui circulaient sur l'autoroute 11, à la hauteur d'Oro-Medonte, peu avant minuit, auraient aperçu le véhicule du père tel que décrit dans le message d'urgence.

«Ils ont aperçu le véhicule et nous ont transmis sa position, a expliqué Mme Dionne. Heureusement, nous avons pu appréhender l'individu.»

À la suite de l'arrestation de M. Rajkumar, les policiers auraient été mis au fait d'un problème de santé qui nécessitait un traitement immédiat dans un centre de traumatologie. L'homme demeurait toujours détenu à l'hôpital, vendredi soir.

Les policiers n'ont pas précisé la cause du décès de l'enfant ni l'état de santé du père accusé de meurtre.

De nombreuses personnes se sont rendues sur les lieux de la résidence de M. Rajkumar pour déposer des fleurs et des prières en mémoire de la fillette.

Actualités

Alcool au volant: arrêté deux fois par le même policier dans la même semaine!

Sainte-Anne-de-la-Pérade — Un homme s’est fait prendre à conduire sous l’effet de l’alcool deux fois plutôt qu’une dans la dernière semaine à Sainte-Anne-de-la-Pérade. L’individu de 69 ans était connu en semblable matière.

Mardi en fin d’après-midi, durant l’opération Dégivreur, un policier de la SQ de la MRC des Chenaux a remarqué un camion qui circulait très lentement sur la route 138 à Sainte-Anne-de-la-Pérade. Le conducteur, un homme de 69 ans de Sainte-Anne-de-la-Pérade, conduisait sous l’effet de l’alcool.

Actualités

Troubles du spectre de l'autisme: déploiement d’un nouveau programme de soutien

Bécancour — Myriam Laurin est la fière maman d’une fillette de quatre ans. Quand la petite était bébé, les inquiétudes à son sujet ont commencé à se multiplier. Elle ne pleurait pas en recevant un vaccin, ne réagissait jamais à la douleur et ne regardait jamais ses parents. À mesure qu’elle avançait en âge, aucun livre ne l’intéressait. Au fil de consultations médicales, les mots «troubles du spectre de l’autisme» ont fini par faire surface.

Le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant, a été très interpellé par l’histoire de Mme Laurin et de sa fillette parce que cette jeune maman a eu recours à un nouveau programme pilote très prometteur mis de l’avant par le CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec. Les interventions, sur cette enfant et ses proches, ont débuté dès l’âge de deux ans. «C’est franchement exemplaire. C’est un modèle pour le reste de la province», a-t-il mentionné à l’occasion d’une conférence de presse annonçant le déploiement du programme Au-delà du TSA: des compétences parentales à ma portée qui se déroulait à Bécancour jeudi après-midi. Ce programme est en effet prêt à être déployé dans tous les régions du Québec. Le ministre Carmant indique que 200 000 $ seront dépensés annuellement à cet effet.

Actualités

Saguenay: acquitté d’agression sexuelle, il obtient 100 000$

Acquitté d’une agression sexuelle sur une mineure, le Jonquiérois Mario Gauthier et sa famille pourront être indemnisés à hauteur de 100 000$ de la part de la fausse victime de toute cette histoire. Le tribunal estime que la Couronne et la Sûreté du Québec n’ont commis aucune faute dans leur investigation.

La juge Lise Bergeron, de la Cour supérieure du Québec (chambre civile), a rendu une décision de 41 pages en cette journée de la Saint-Valentin.
En juin 2012, Mario Gauthier s’est rendu à son chalet en compagnie de la fille de l’un de ses employés de la compagnie Excavation-Déneigment MG.
Après avoir effectué une sortie en bateau et après que la jeune fille, alors âgée de 14 ans, ait consommé passablement de boisson alcoolisée, Mario Gauthier s’est retrouvé au chalet en sa compagnie.
L’adolescente a alors prétendu, à son retour, avoir été abusér sexuellement par M. Gauthier. Elle avait raconté qu’il lui avait demandé s’il pouvait avoir une relation sexuelle avec elle, qu’elle lui avait dit non et que l’accusé n’avait pas tenu compte de son refus.
Au terme d’un procès criminel, M. Gauthier a été acquitté des accusations déposées contre lui, notamment en raison des nombreuses contradictions de la présumée victime.
M. Gauthier s’est alors tourné de bord et a intenté une poursuite de 600 000$ contre la fausse victime, le procureur général du Québec (Couronne) et le ministère de la Sécurité publique (Sûreté du Québec).
La juge Bergeron retient qu’elle ne pouvait lever l’immunité des trois procureurs de la Couronne et estime que la SQ n’a commis aucune faute en enquêtant sur cette histoire.
En revanche, la magistrate retient que la fausse plaignante est responsable des préjudices causés aux demandeurs, qu’elle ne pouvait ignorer que de telles déclarations auraient des conséquences graves et qu’elle n’a jamais modifié ses déclarations.
La juge accorde un dédommagement de 55 000$ à Mario Gauthier et de 15 000$ chacun à sa conjointe et à ses deux enfants pour un total de 100 000$.
«Mon client est soulagé et satisfait que la fausse plaignante soit condamnée, mais ne cache pas une certaine déception du fait que le Procureur général du Québec et le ministère de la Sécurité publique ne soient pas reconnus coupables. Ceux-ci n’ont pas commis de faute malgré la fausse déclaration de la jeune fille», a mentionné Me Marie-Claude Gagnon, qui défendait les intérêts de Mario Gauthier.
Ce dernier espère obtenir réparation, mais son avocate dit être consciente des difficultés que cela peut occasionner en raison de l’âge de la plaignante.

Actualités

Angoisse pour une Sherbrookoise dont la mère est coincée en Haïti

Une Sherbrookoise vit des heures angoissantes depuis que sa mère est coincée en Haïti, alors que le pays est en proie à une vague de manifestations violentes.

Marie-Christine Remy tente d’alerter les autorités et de faire des pressions pour que sa mère et son conjoint quittent le pays où ils étaient en vacances.

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« Au moins, ils sont en sécurité, c’est ça qui est important pour le moment, lance-t-elle. Nous réussissons à communiquer par internet quand la connexion fonctionne. »

Mme Remy explique que sa mère et son conjoint ont tenté de quitter le pays avec leurs propres moyens après avoir été incapables de prendre leur avion de retour avec la compagnie Air Transat, dimanche dernier, comme prévu.

« Ma mère a essayé de louer un hélicoptère. L’hélicoptère est arrivé trop tard. Ils avaient manqué leur avion. Ils n’ont donc pas voulu prendre l’hélicoptère pour se rendre à l’aéroport. »

Ce sont plusieurs dizaines de touristes québécois qui se trouvent confinés dans un hôtel de la Côte des Arcadins, en Haïti. Les violences qui secouent le pays les empêchent de se rendre à l’aéroport de Port-au-Prince afin de rentrer chez eux.

L’hôtel est situé à environ 75 kilomètres au nord de la capitale d’Haïti. La route 1, la seule qui relie l’établissement à l’aéroport, est jugée extrêmement dangereuse et les gens ne s’y aventurent pas.

« C’est vraiment inquiétant, a confié Marie-Christine Remy. La route n’est pas sécuritaire. Il y a des manifestations violentes. Leur hôtel est situé à une heure et demie de route de l’aéroport. Ce qui est fâcheux, c’est que plusieurs autres touristes ont réussi à partir par hélicoptère. Mais actuellement, Air Transat ne veut pas. Ils sont pris là sans pouvoir prendre un avion, alors ils sont restés à l’hôtel. »

« J’ai appelé le gouvernement du Canada et eux m’ont dit que c’était mieux de rester à l’hôtel, qui est plus sécuritaire. Ce sont surtout les routes qui sont plus dangereuses. J’ai aussi téléphoné à la députée (de Compton-Stanstead) Marie-Claude Bibeau. À son bureau, on m’a dit qu’ils tentaient de faire avancer les choses. »