Actualités

Quatre enfants vivent grâce aux organes de Justin

La mort tragique du petit Justin Lefebvre, décédé par noyade l’été dernier, permet aujourd’hui à quatre personnes de vivre grâce à son cœur, ses reins et son foie. Ironiquement, peu de temps avant ce « bête accident de piscine », le jeune homme avait manifesté à ses parents son désir de donner ses organes à son décès.

C’est ce qu’ont raconté les parents du jeune Sherbrookois, mercredi, lors d’une conférence de presse organisée dans le cadre de la Semaine nationale du don d’organes et de tissus afin de sensibiliser la population à l’importance d’un tel geste.

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Une fondation à la mémoire de Justin Lefebvre

Justice et faits divers

Le corps d'une femme découvert à Alma

Le corps d’une femme a été retrouvé, mercredi en fin d’après-midi, par un marcheur en bordure de la piste cyclable dans le secteur de l’île Sainte-Anne, à Alma.

La macabre découverte a été faite vers 16 h de l’autre côté du pont des Outardes, situé au bout de l’avenue Simard. 

L’homme qui habite et qui marche fréquemment dans le secteur a raconté au Quotidien avoir remarqué une tuque noire avec un pompon au sol. C’est en s’approchant pour la récupérer qu’il a vu une main. Le corps reposait sur une roche et n’était pas couvert par la neige. Selon les premières constations de la Sûreté du Québec, le décès ne serait pas récent. Aucune information n’a été fournie quant à l’identité de la personne retrouvée.

Sans cellulaire, celui qui a fait la découverte est retourné rapidement à sa résidence afin de contacter les policiers. Entre-temps, son voisin et sa conjointe se sont rendus près du lieu de la découverte. Vers 19 h, l’homme a rencontré un policier afin de faire une déclaration officielle. 

Les curieux étaient nombreux aux abords des limites du périmètre de sécurité. Plusieurs se questionnaient quant à l’identité de la personne retrouvée. 

Rappelons que Nathalie Tremblay, une dame de 50 ans, a été vue pour la dernière fois le 16 novembre dernier, alors qu’elle marchait dans le secteur de l’île Sainte-Anne, plus précisément sur la rue Laurier. Une bénévole qui a participé aux recherches, en novembre dernier, était incrédule, puisqu’elle avait marché dans ce secteur à plusieurs reprises.

L’Escouade des crimes majeurs de la Sûreté du Québec et le service d’identité judiciaire se sont rendus sur place. Le corps de la femme a été récupéré vers 21 h 15. 

Justice et faits divers

Trois traqueurs de pédophiles condamnés

Trois « chasseurs de pédophiles » devront effectuer des travaux communautaires pour payer leur dette envers la société.

William Drapeau, Bruce Foley et une jeune femme de 21 ans ont reconnu des accusations de harcèlement criminel sur deux individus abordés sur internet, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke.

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La procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre a expliqué que ces gestes sont survenus alors que ces individus se présentaient comme des « pedophile hunter ». Il avait créé une page Facebook pour afficher leurs convictions.

Après avoir créé un profil de jeune fille mineure, ils ont abordé des hommes sur les réseaux sociaux afin de traquer les pédophiles.

Ils fixaient des rendez-vous avec ces hommes avant de les confronter.

« Ils ont eu un comportement qui a fait craindre aux victimes pour leur sécurité. Ils filmaient les individus, les véhicules, les cartes d’identité et menaçaient de publier et de faire perdre leur emploi à ces personnes. Le véhicule de l’un d’entre d’eux a été endommagé avec des pochoirs », a expliqué Me Saint-Pierre.

Des vidéos de ces gestes ont été saisis.

« On peut voir l’agressivité sur le vidéo. Ce qui est aussi risqué, c’est de se mettre à produire de la pornographie juvénile à l’écrit », indique Me Saint-Pierre.

Drapeau et Foley ont été condamnés à des sentences suspendues par la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec.

Les deux jeunes hommes, qui n’avaient aucun antécédent judiciaire, se retrouvent maintenant avec un casier judiciaire pour avoir défendu leurs convictions d’une façon qui n’était pas la meilleure. Une exception a été faite pour la jeune femme dans cette affaire qui a reçu une absolution conditionnelle étant donné qu’elle fait des études.

La jeune femme devra effectuer 100 heures de travaux communautaires, Foley 150 heures, et William Drapeau 240 heures.

Drapeau, militant contre la vente de fourrure animale, a aussi fait un appel inquiétant à ce sujet à la boutique que possèdent la mairesse de Magog Vicki-May Hamm et sa fille.

« Mon client reconnaît ne pas avoir pris les bons moyens. La plaignante peut être rassurée qu’elle n’ait rien à craindre de mon client qui n’est pas violent. Les plaignants des autres dossiers n’ont rien à craindre non plus », a expliqué l’avocat de la défense Me Patrick Fréchette.
Drapeau a aussi reconnu la possession de près de trois kilos de cannabis saisi lors de la perquisition réalisée chez lui.

Coupe Telus

Première défaite pour les Cantonniers

Sudbury - Les pénalités auront été coûteuses pour les Cantonniers de Magog, mercredi après-midi. Les Magogois ont dû s’avouer vaincus pour la première fois depuis le début du tournoi de la coupe Telus, et ce, face aux excellents Hounds de Notre Dame qui ont compté deux buts avec un homme en plus.

L’entraîneur-chef des Cantos, Félix Potvin, n’est pas déçu de la performance des siens. « Ça a été un match de hockey chaudement disputé entre les deux équipes. Ce soir, ils ont eu le dessus. On a bien joué et ils ont bien joué. C’était 3 à 2 jusqu’à la fin, on s’est donné une chance de revenir dans le match, mais ça n’a pas fonctionné », a-t-il indiqué après la partie.

« Ce n’est peut-être pas une mauvaise chose d’avoir perdu, poursuit-il. Ça faisait sept matchs en ligne qu’on gagnait. Ça nous ramène un petit peu sur terre. »

Les Cantos ont probablement joué leur meilleure première période du tournoi. Ce sont les Magogois qui ont noirci la feuille de pointage les premiers. En avantage numérique, Charles Beaudoin a accepté une magnifique passe par-derrière de Marshall Lessard. Bien situé dans l’enclave, le numéro 21 a déjoué Aaron Randazzo, marquant dans la partie supérieure du filet.

L’auteur du premier but de la partie sent que son équipe et lui ont échappé le match. « Ça aurait pu aller des deux côtés. Je pense qu’on aurait pu la gagner le match comme ils l’ont gagné. Il faut jouer du hockey plus physique. Ils auraient peut-être fait des erreurs et on aurait pu compter là-dessus », a-t-il analysé.

Les puissants Hounds ont profité d’un premier avantage numérique quelques secondes plus tard. Laissé seul devant le filet, Nolan Renwick a démontré tout son talent, déjouant Olivier Adam à l’aide d’une superbe feinte droite gauche pour niveler la marque.

À quatre reprises, les Cantonniers ont été chassés. « Les pénalités sont décernées de la même manière depuis le début du tournoi, assure Félix Potvin. Il faut savoir qu’ils ne tolèrent aucun coup à la tête et aucun coup après le sifflet. C’est à nous d’être brillants. »

« On en parle avant tous les matchs : on ne veut pas prendre de punition, continue-t-il. Je n’ai pas senti qu’on a pris des tonnes de mauvaises punitions, je crois que ce sont des pénalités qui sont arrivées dans le jeu, mais c’est certain qu’il va falloir corriger ça. »

Notre Dame en a rajouté en début de deuxième période. Quinn Schmiemann, aidé de Nolan Renwick, a porté un dur coup aux Cantonniers.

L’espoir est revenu sur le banc des Magogois en fin de troisième période, lorsque Villeneuve, bien campé dans la zone payante, a reçu une passe provenant du coin et n’a eu qu’à dégainer, réduisant l’écart 3 à 2.

Coalson Wolford a planté le dernier clou dans le cercueil des Cantos, inscrivant un but dans un filet désert.

Un gardien en pleine possession de ses moyens

Olivier Adam, qui prenait place devant le filet pour une deuxième fois en autant de rencontres, n’a pas à rougir de sa performance. Le jeune gardien a arrêté 29 rondelles.

« J’aurais aimé faire un ou deux arrêts de plus pour permettre à l’équipe de gagner, je suis couci-couça avec ma performance, a commenté le gardien de but de 15 ans au terme de la partie. Au début, je n’avais pas beaucoup de tirs, mais à un moment donné dans le match, disons que je me suis bien réchauffé. Il n’y avait plus de stress par la suite. »

Les Cantonniers seront en action jeudi à 19 h. Ils affronteront les Wolves de Sudbury.

Justice

Leurre de 25 adolescentes: trois jours d’audition pour la peine de Beaudoin

Trois jours d’audition seront nécessaires pour déterminer de la peine à imposer à Frédéric Beaudoin.

L’accusé de Magog a été incarcéré en janvier après avoir été reconnu coupable de leurre informatique auprès de 25 adolescentes au début du mois de décembre 2017.

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Frédéric Beaudoin conteste sa déclaration

Frédéric Beaudoin aurait contacté d'autres adolescentes

Beaudoin a plaidé coupable à une accusation de voyeurisme soit d’avoir filmé une jeune femme à son insu à la fin mars.
La juge Hélène Fabi de la Cour du Québec a retenu, mercredi. les 1, 2 et 3 octobre prochain pour les observations sur la peine.
« Sur la preuve à administrer, il y a au moins cinq personnes peut-être six personnes qui veulent se faire entendre », explique la procureure aux poursuites criminelles, Me Joanny Saint-Pierre.
L’avocat de la défense Me Guy Plourde contestera les peines minimales qui doivent être imposées dans les divers dossiers à caractère sexuel. Selon le Code criminel, le leurre informatique est passible d’une peine minimale d’une année de prison pour chacune des victimes.
«Le requérant accusé soutient que dans son cas particulier, l’application des peines minimales et consécutives constitue une peine cruelle et inusitée (...) par son effet exagérément disproportionné», souligne Me Plourde dans sa requête déposée au dossier de la Cour.
L’avocat du procureur général du Québec Me Jean-Yves Bernard était présent au palais de justice de Sherbrooke.
Beaudoin a utilisé la messagerie privée Messenger de Facebook pour solliciter les victimes. L’accusé demandait aux adolescentes de venir garder, alors qu’il n’a pas d’enfant. Il tentait aussi de les attirer sous prétexte de venir faire du ménage chez lui ou de leur vendre des cellulaires.

Actualité

La Sécurité publique redoute des inondations

MONTRÉAL — Des hausses importantes des niveaux d'eau sont attendues au cours des prochains jours dans certaines régions du Québec.

Selon le ministère de la Sécurité publique du Québec, les régions les plus à risque seront celles de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale, de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent et de l'Estrie. D'ici à samedi, la pluie et la fonte des couverts de neige et de glace contribueront à la crue printanière dans ces régions. Des épisodes d'inondation sont donc à prévoir dans les secteurs situés près des cours d'eau.

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Les risques de débordement devraient être plus faibles dans les régions situées plus au sud, comme l'Outaouais, la Montérégie et Montréal. Ces régions connaîtront des hausses de niveau des cours d'eau, mais le phénomène sera plus faible puisque le couvert de neige y a pratiquement disparu.

La majorité des cours d'eau vont tout de même subir des hausses d'ici à samedi, selon le président et directeur des opérations d'Hydro Météo, Pierre Corbin. Il a prévenu que la pluie attendue et la fonte de la neige allaient générer un très fort ruissellement.

L'équipe d'Hydro Météo surveillera particulièrement les niveaux des rivières Saint-François, Chaudière, Nicolet, Bécancour, Etchemin, de même que la Rivière du Sud. Sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, le niveau des rivières L'Achigan et Bayonne devrait augmenter.

Du côté de Québec, la rivière Saint-Charles et la rivière Montmorency pourraient présenter de bonnes crues après les prochains épisodes de pluie, sans nécessairement causer d'inondation.

En Montérégie, le bassin de la Châteauguay, le Richelieu et la Yamaska devraient être moins touchés, selon M. Corbin, tout comme les cours d'eau de l'Outaouais. Ce sera donc plus préoccupant là où il reste de la neige.

L'Organisation de la sécurité civile du Québec (OSCQ) poursuit également la surveillance des cours d'eau. Des conseillers en sécurité civile se disent prêts à être déployés sur le terrain, en soutien aux municipalités qui pourraient être touchées.

Justice et faits divers

Les infos du public font grimper le bilan de la surpêche

La participation du public a fait grimper le bilan de l’opération NORD-SUD contre la surpêche particulièrement dans le lac Memphrémagog.

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec annonce une hausse des amendes à près de 450 000 $, alors qu’elles s’établissaient initialement à près de 270 000 $.

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L’enquête relative à l’opération NORD-SUD menée en mars dernier en Estrie, plus précisément à Magog, s’est poursuivie et sa conclusion approche, ajoute-t-on. Cette opération portait sur la vente et l’achat de perchaudes, ainsi que sur la possession illégale de ces poissons provenant du lac Memphrémagog.

Le bilan initial a été revu à la hausse et prouve que la collaboration du public mène à des résultats concrets, souligne-t-on. Les 16 perquisitions ont mené à la saisie de 62 kilos de poisson. Le nombre de chefs d’accusation contre 68 individus est passé de 120 à 189.

Les agents ont saisi des embarcations, des véhicules tout-terrain et du matériel de pêche servant à ce braconnage.

Le matin du 14 mars, une centaine d’agents assistés de l’escouade canine de la Protection de la faune du Québec et de la Sûreté du Québec avaient été mis à contribution. Plusieurs perquisitions avaient été réalisées à Sherbrooke, Magog et Stanstead. Plusieurs kilos de perchaude en filet ont été saisis, quelques kilos de cerf de Virginie de même que des embarcations, des véhicules tout-terrain ainsi que des articles de pêche et des équipements servant à la vente de ces poissons, comme des balances.

Rappelons que c’est à la suite d’une longue enquête que les agents ont pu réunir suffisamment de preuves pour intervenir auprès de plusieurs individus qui s’adonnaient à la pêche hivernale et à la vente illégale de perchaude.

Les citoyens sont invités à poursuivre leur collaboration en signalant tout acte de braconnage ou geste allant à l’encontre de notre patrimoine faunique ou de ses habitats à S.O.S. Braconnage par téléphone au 1 800 463-2191, par internet au mffp.gouv.qc.ca/faune/sos-braconnage ou encore en personne à l’un des bureaux de la protection de la faune.

L’information demeure confidentielle.

Justice et faits divers

Menaces de carnage: Jeff Gagnon-Simard comparaît

Le Chicoutimien Jeff Simard-Gagnon n’aurait pas été sérieux lorsqu’il a proféré sciemment des menaces auprès des policiers, des femmes enceintes, de la communauté juive et du peuple noir. Une arme prohibée a aussi été retrouvée chez lui.

Le jeune homme de 27 ans de la rue Coulombe à Chicoutimi a été arrêté mardi soir après avoir écrit des commentaires inquiétants sur un site d’un cercle assez fermé d’individus, Jungle Hard Core.

L’homme a été cueilli par les policiers de Saguenay alors qu’il quittait son logement. Il ne s’attendait pas à la présence des policiers et n’a offert aucune résistance.

Simard-Gagnon voulait faire éclater la tête de tout ce beau monde à qui il semblait en vouloir.

Malgré tout, il semble qu’il n’ait eu aucune mauvaise intention. Selon les informations obtenues, l’individu ne voulait que se défouler et n’avait aucunement l’intention de passer à l’acte. Il n’y aurait rien eu de sérieux dans ses propos. Si ses intentions n’étaient pas sérieuses, il se rend sans aucun doute compte que le moment est assez mal choisi pour tenir ce genre de propos. 

Il suffit de penser aux événements de Québec, où Alexandre Bissonnette a tué six personnes musulmanes dans une mosquée, et dont le procès est en cours à Québec, ou encore à Alek Minassian, cet individu qui a enlevé la vie à 10 personnes à Toronto, lundi.

Il faut savoir que Gagnon-Simard possède quelques antécédents judiciaires et qu’il a déjà passé du temps derrière les barreaux. L’homme ne souffrirait pas de troubles mentaux. 

En plus des menaces (cinq chefs), Gagnon-Simard, dont les intérêts sont défendus par Me Olivier Théorêt de l’Aide juridique, a aussi été accusé de possession d’une arme prohibée sans être titulaire du permis nécessaire, d’avoir mal entreposé l’arme à feu et d’en avoir en sa possession alors que cela lui était interdit. Il a aussi commis un bris de probation pour une affaire remontant au 29 février 2016.

Collaboration

Si les patrouilleurs de Saguenay ont été en mesure de mettre la main au collet de l’homme menaçant, c’est à la suite d’une collaboration étroite et rapide avec leurs collègues de Québec.

Ces derniers auraient reçu l’appel d’un citoyen qui se trouvait sur le site Jungle Hard Core, que fréquentait Simard-Gagnon, et il aurait lu les propos de l’accusé. Immédiatement, il en a fait part aux policiers de Québec, qui ont relayé l’information à Saguenay.

« Lorsque nous recevons ce genre d’information, nous ne nous posons pas la question à savoir si cela est vrai ou non. Nous réagissons très rapidement. Nous avons pu trouver l’adresse de l’individu et rapidement nous avons établi notre plan d’intervention », précise Bruno Cormier, responsable des communications à la SPS.

« Une fois sur place, nos patrouilleurs élaboraient la façon de procéder lorsque le suspect est sorti de chez lui. »

« Il ne s’attendait pas du tout à retrouver des policiers à l’extérieur. Il se rendait faire une commission. Il a très bien collaboré avec nos services lorsque nous lui avons demandé de se coucher au sol », relate M. Cormier.

Ce dernier ne cache pas que dans de pareilles situations d’urgence, le temps de réaction est important.

« Nous ne savons jamais si l’individu décidera de mettre à exécution ce qu’il a écrit sur les réseaux sociaux. Nous n’avons aucune chance à prendre. »

« De plus, la réaction des gens sur le site d’un groupe fermé démontre que plus personne ne prend des propos de ce genre à la légère. Les gens réagissent rapidement et n’hésitent pas à communiquer avec les policiers pour les dénoncer », de dire M. Cormier.

L’enquête de remise en liberté aura lieu le vendredi 27 avril.

Spectacles et théâtre

Le Cirque revient à Gatineau

Le spectacle Alegría qui a permis au Cirque du Soleil de forger sa réputation dans le monde entier il y a 25 ans renaîtra à Gatineau à l’été 2019. L’annonce a été faite simultanément, mercredi matin, à Gatineau par le maire Maxime Pedneaud-Jobin, et à Montréal par la direction du Cirque.

« C’est une nouvelle qui va réjouir beaucoup de gens au centre-ville et dans tout Gatineau, a affirmé le maire Pedneaud-Jobin. Alegría avait été un succès assez extraordinaire il y a 25 ans, c’est vraiment un des grands moments du Cirque du Soleil. C’est une nouvelle vraiment importante pour le développement économique de notre centre-ville et pour le rayonnement de Gatineau à l’extérieur de nos frontières et de l’autre côté de la rivière. »

Avec le retour des Mosaïcultures cet été, et celui du Cirque du Soleil en 2019, Gatineau tente de conserver l’élan donné à son centre-ville par les festivités du 150e de la Confédération canadienne. « L’image que je n’oublierai pas, c’est la masse de gens qui quittaient le Cirque du Soleil pour entrer dans notre centre-ville, notamment dans nos restaurants, a rappelé le maire. Ç’a eu un impact extrêmement important pour nos commerçants du centre-ville. » 

Félix Potvin, ancien gardien des Leafs : «Mes sympathies aux familles»

Les Cantonniers de Magog et les Young Nationals de Toronto sont de tout cœur avec les familles des victimes qui ont été frappées par une fourgonnette, lundi dans la Ville Reine.

L'entraîneur-chef des Cantonniers, Félix Potvin, connaît bien la région, lui qui a gardé les buts pour les Maple Leafs durant sept saisons. « C'est toujours quelque chose de très triste. Quand des personnes innocentes sont dans la rue pour marcher ou pour jaser, et qu'il arrive quelque chose comme ça, c'est difficile à prendre. Je souhaite mes sympathies aux familles et aux amis des victimes », a commenté le Chat.

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Sherbrooke affiche son soutien à Toronto

L'entraîneur des Young Nationals, Brett Punchard, a le même discours que son adversaire. « Dans notre équipe, la plupart des joueurs viennent de l'extérieur de Toronto, donc personne ne connaît les victimes. Cependant, quand des choses comme celles-là arrivent, on est tous touchés. C'est près de la maison », a admis le pilote torontois.

Noah Arsenault et les joueurs des Young Nationals n'ont pas eu l'occasion de s'informer. « Pour être honnête, je ne suis pas au courant de la tragédie. L'entraîneur ne nous laisse pas nos cellulaires, mais c'est très triste. On va tenter de gagner pour eux », a-t-il affirmé.