Le directeur du Devoir, Brian Myles, le président d’Hebdos Québec, Benoît Chartier, le vice-président de Métro Média, Andrew Mulé, la directrice principale de l’information à La Presse, Florence Turpault-Desroches, et le président-directeur général du Groupe Capitales Médias, Claude Gagnon, ont participé à une table ronde sur la tempête qui bouleverse le monde des médias écrits.
Le directeur du Devoir, Brian Myles, le président d’Hebdos Québec, Benoît Chartier, le vice-président de Métro Média, Andrew Mulé, la directrice principale de l’information à La Presse, Florence Turpault-Desroches, et le président-directeur général du Groupe Capitales Médias, Claude Gagnon, ont participé à une table ronde sur la tempête qui bouleverse le monde des médias écrits.

Le bon journalisme traversera-t-il la tempête?

Sébastien St-Onge
Sébastien St-Onge
Le Soleil
«On est prêt à partir tous les matins et à aller se chercher un café à 2$, 3$ et 4$ au coin de la rue, mais on n’est pas prêt à payer 0,75$ pour avoir un journal qui est travaillé par des centaines de personnes, livré à la maison par un camelot motorisé — il vient porter ça dans ta boîte aux lettres. Voyons, il y a un non-sens total!», s’est exclamé le président-directeur général du Groupe Capitales Médias, Claude Gagnon, lors d’un panel qui lançait le congrès annuel de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), samedi, à Québec.