La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi en 1954
La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi en 1954

La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi en 1954

Jean-Simon Gagné
Jean-Simon Gagné
Le Soleil
Patrice Laroche
Patrice Laroche
Le Soleil
La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi, en 1954. Plusieurs enfants se chamaillent. Des petits durs regardent l’action de l’autre côté de la clôture, peut-être en fumant une cigarette. Au fond de la cour, le mur de briques est probablement celui de l’ancienne centrale de police, sur la place Jacques-Cartier.

Le baby-boom atteint alors à son apogée. On compte 31 naissances par tranche de 1000 habitants. Trois fois plus qu’aujourd’hui. Mais le quartier Saint-Roch va bientôt amorcer un déclin spectaculaire. En l’espace de quelques décennies, la population passe de 20 000 à 5000 habitants. 

Dans le secteur, tous les bâtiments sont démolis, ou presque. En 1980, l’école elle-même tombe sous le pic des démolisseurs. 

Par la suite, l’endroit est plus ou moins négligé, à l’arrière de l’édifice de la bibliothèque Gabrielle-Roy. En tous cas, jamais l’expression «stériliser un coin de la ville» n’a semblé aussi vraie.

La cour de l’école primaire Saint-Roch, sur la rue du Roi en 2020