Tramway: 225 000 $ pour l’environnement et l’archéologie

La Ville de Québec a octroyé deux contrats d’une valeur totale de 225 000 $ pour réaliser une partie de l’étude d’impact sur l’environnement et une étude du potentiel archéologique en lien avec l’implantation d’un tramway.

Le comité exécutif a retenu les services de la firme AECOM Consultant pour la somme de 125 000 $ pour réaliser l’étude d’impact sur l’environnement. La Ville répond ainsi à la directive reçue du ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques (MELCC). La firme agira à titre d’accompagnateur auprès des experts du Bureau de projet du réseau structurant. 

«Ils s’assureront également de la réalisation des études sectorielles nécessaires à l’analyse des impacts comme celles portant sur l’évaluation du patrimoine bâti, l’évaluation du potentiel archéologique, la caractérisation des sols phase 1 et 2, les études de circulation, la modélisation du climat sonore, etc.» 

Un second contrat de 101 000 $ est accordé à la firme spécialisée Ethnoscop pour réaliser une étude de potentiel archéologique sur le parcours du tramway et une partie du tracé du trambus.

Sommes prévues

«L’étude vise à documenter et localiser de façon plus détaillée les sites et les zones à potentiel archéologique. Sur la base des résultats, la firme formulera des recommandations sur des mesures de mitigation et pourra élaborer une programmation des interventions de terrain, visant à valider le potentiel.» 

Le vice-président du comité exécutif et président du RTC, Rémy Normand, rassure que la Ville a prévu dans son estimation des coûts, des sommes pour d’éventuels travaux engendrés par des découvertes archéologiques ou patrimoniales ou de possibles impacts environnementaux.

«Dans les budgets initiaux, il y avait des composantes approximatives sur ces aspects-là. Est-ce qu’il y a de la contamination ou pas? Est-ce qu’il y a du patrimoine ou pas. Ces études nous permettent de resserrer nos paramètres en vue du cahier de charges.»