L’avenue Cartier sera réservée aux marcheurs les fins de semaine à compter du samedi 16 mai de 9h à 19h entre les rues Fraser et Saunders.
L’avenue Cartier sera réservée aux marcheurs les fins de semaine à compter du samedi 16 mai de 9h à 19h entre les rues Fraser et Saunders.

Saint-Jean et Cartier piétonnes la fin de semaine

Jean-François Néron
Jean-François Néron
Le Soleil
La rue Saint-Jean et l’avenue Cartier deviennent des rues piétonnes la fin de semaine dès le samedi 16 mai.

La Ville autorise la transformation d’artères commerciales en rue piétonne. Ainsi, l’avenue Cartier sera exclusive aux marcheurs les fins de semaine à compter du samedi 16 mars de 9h à 19h entre les rues Fraser et Saunders. Même chose pour la rue Saint-Jean, de 11h à 18h, entre les avenues Turnbull et Honoré-Mercier. Enfin, la rue Saint-Jean intra-muros sera fermée à la circulation de 10h à 20h entre la rue D’Auteuil et la côte du Palais.

«La piétonnisation de la rue Saint-Jean et de l’avenue Cartier facilitera la circulation en respectant les mesures de distanciation physique. Nous souhaitons également encourager l’achat local», a déclaré le maire, disant être prêt à prolonger les jours de fermeture à la circulation automobile si les SDC le désirent. 

Cette initiative est en lien avec une réouverture souhaitée des restaurants et bars. Ils pourront agrandir leur terrasse en empiétant sur l’espace public. 

L’avenue Cartier sera réservée aux marcheurs les fins de semaine à compter du samedi 16 mai de 9h à 19h entre les rues Fraser et Saunders.

D’autres SDC préfèrent s’abstenir. Le sujet ne fait pas l’unanimité. En effet, certains commerçants craignent la perte de cases de stationnement. Jean-Pierre Bédard, directeur général de la SDC Montcalm, croit qu’ils pourraient changer d’avis si l’expérience de Cartier et Saint-Jean est concluante.

Au cours des derniers jours, des SDC réclamaient des corridors sanitaires comme à Montréal. Le Soleil a appris que l’utilité d’une telle mesure revenait à la Direction de la santé publique qui n’aurait pas jugé utile d’en implanter. 

Lavage de rues retardé

Le maire l’avoue: «Les rues sont dégueulasses». C’est que la pandémie rend plus difficile l’opération printanière de lavage des rues. «Il n’y a pas assez de monde qui travaille et plusieurs font du télétravail. C’est compliqué de demander aux gens de déplacer leur voiture, surtout dans les quartiers centraux. Il n’y a pas de place pour les stationner. On n’a pas le goût de remorquer des voitures en pleine crise sanitaire», explique le maire. 

La directrice générale adjointe de la Ville, Chantale Giguère, ajoute que l’opération de nettoyage a commencé plus tard qu’à l’habitude en raison de l’arrivée d’un printemps tardif. «Il y a un léger retard. On a débuté les opérations seulement le 20 avril. Le gel au sol la nuit empêchait les opérations. Au lieu de terminer à la mi-juin comme à l’habitude, ça sera à la fin juin.»