Le lot offert dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres a une superficie de 5000 m2.

Pointe-aux-Lièvres: des retards à cause des sols contaminés

Les terrains de l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres prennent du temps à développer en raison de la forte contamination des sols, expose le maire de Québec. Un projet-pilote de deux ans pourrait aider à réduire les coûts énormes de nettoyage.
La Ville a accordé un montant de 300 000 $ à la firme Métox pour la réalisation d'un projet qui durera deux ans. La compagnie installera sur les terrains de Pointe-aux-
Lièvres une usine temporaire dans laquelle elle traitera sur place les sols contaminés aux métaux lourds. Cela se fera dans le cadre du programme de vitrine technologique. 
Le président de Métox, Pierre Dufresne, affirme que ce partenariat permettra de démontrer l'efficacité de sa nouvelle technologie et d'en permettre la commercialisation.
Procédé novateur
Le procédé novateur utilisé par Métox a été conçu par l'Institut national de la recherche scientifique. 
Pour le maire Régis Labeaume, la contamination des sols de la Pointe-aux-Lièvres aux métaux lourds et aux cendres d'incinération est un problème grave pour la Ville. Elle retarde la réalisation du projet d'écoquartier, a-t-il affirmé, car le coût pour le nettoyage est rébarbatif pour plusieurs promoteurs.
L'association avec Métox permettra de développer une méthode de décontamination moins coûteuse, et, en ce sens, elle est gagnante pour la Ville, dit M. Labeaume. 
«Si Métox réussit dans son expérimentation, ça veut dire que nous, à la Ville, on va avoir un outil de plus pour procéder à des décontaminations de sols à des prix raisonnables.»