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La plage Jacques-Cartier
La plage Jacques-Cartier

Plage Jacques-Cartier: espoir d’une solution d’ici l’été

Jean-François Néron
Jean-François Néron
Le Soleil
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La Ville de Québec et le ministère de l’Environnement pourraient s’entendre d’ici l’été sur un nouveau projet de stabilisation des berges de la plage Jacques-Cartier, après un avis défavorable du Bureau d’audiences publiques sur l’actuel projet à l’étude.

C’est du moins l’espoir exprimé par le directeur général de la Ville, Luc Monty, lundi, en marge d’un point de presse auquel il participait avec le maire de Québec. Ce dernier lui a demandé de faire le point sur le dossier à la suite des conclusions du BAPE rendues publiques la semaine dernière.   

Le rapport reconnaît la nécessité d’une intervention et que la solution proposée «composée d’une mixité de techniques semble pertinente». Cependant, le BAPE émet de sérieuses réserves sur la qualité des données recueillies qui ont servi à faire le choix et le dimensionnement des ouvrages ainsi que l’évaluation des incidences du projet.

Selon les experts consultés par le Bureau d’audiences, la Ville n’aurait pas fait une modélisation hydraulique et sédimentaire «adéquate et rigoureuse». À leurs yeux, elle ne respecte pas les bonnes pratiques. De ce fait, la Ville n’aurait pas un portrait juste de la situation actuelle et de son évolution.

À ce sujet, M. Monty souligne que des solutions de rechange sont sur la table. «Parallèlement au BAPE, la Ville a continué à discuter avec le ministère pour trouver la meilleure alternative. S’il préfère un renforcement plus végétalisé plutôt que de l’enrochement, on va le faire. On est prêt à mettre l’argent pour protéger les berges. Il faut juste s’entendre sur les meilleures solutions techniques».

Le dg explique que le défi est de trouver l’équilibre entre l’impact de l’enrochement et la conservation naturelle de l’endroit. Le défi se trouve aussi dans le choix d’un enrochement dit «plus léger et végétalisé», qui sera suffisamment résistant pour contrer le phénomène d’érosion.