e porte-parole de la Coalition pour la libre négociation, Marc Ranger, était à Lévis ce matin pour appuyer les cols blancs qui sont en grève pour 24 heures, afin de dénoncer la lenteur des négociations dans le renouvellement de leur convention collective.

Les syndiqués attendent Labeaume de pied ferme

«Le maire Labeaume n'arrête pas de dire que ses employés sont heureux. Il va voir cet après-midi qu'ils ne sont pas heureux.»
Le porte-parole de la Coalition pour la libre négociation, Marc Ranger, était à Lévis ce matin pour appuyer les cols blancs qui sont en grève pour 24 heures, afin de dénoncer la lenteur des négociations dans le renouvellement de leur convention collective.
Cet après-midi, il traversera à Québec pour aller retrouver les syndiqués devant l'hôtel de ville. Cette fois, policiers, pompiers, cols blancs et cols bleus de la capitale manifesteront bruyamment devant l'hôtel de ville de Québec contre le projet de loi 3 sur les régimes de retraite. Des syndiqués membres de la Coalition viendront aussi de l'extérieur de la région pour prêter main-forte à leurs collègues.
Le projet de loi est justement étudié article par article aujourd'hui au Parlement. Marc Ranger aurait souhaité que cela se fasse le plus tard possible. «Le gouvernement va bulldozer ses projets de loi. Mais nous, on n'oubliera pas», a-t-il laissé savoir.
Il accompagnera les syndiqués lors de la manifestation qui se déroulera en marge du conseil municipal de Québec. Les travailleurs, dit-il, «se font voler» avec ce projet de loi qui prévoit d'obliger le partage 50-50 des déficits passés, présents et futurs des régimes de retraite.