À l’initiative des Forces armées canadiennes, une première journée des métiers de la sécurité et des services d’urgence avait lieu à Québec.

Les métiers de la sécurité et des services d’urgence s’exposent

Les véhicules militaires, policiers, ambulanciers et des pompiers attiraient l’oeil des visiteurs devant le Manège militaire par ce beau samedi ensoleillé. À l’initiative des Forces armées canadiennes, une première journée des métiers de la sécurité et des services d’urgence avait lieu à Québec.

Il s'agit d'une façon pour les Forces et les 13 autres organisations du domaine de la sécurité et des services d’urgence de mieux faire connaître leur mandat et, également de faire un peu de recrutement.

«Vous vous promenez sur la Grande-Allée et vous le voyez : on cherche des travailleurs partout! Pour nous, c’est pareil», explique le sergent Rémi Pichette, membre des Forces canadiennes depuis 22 ans et responsable du recrutement depuis 7 ans au Régiment des Voltigeurs. «On ne peut donc pas passer à côté, les ressources humaines sont très importantes», indique celui qui a eu l’idée de tenir l’événement à Québec après la réussite d’une initiative semblable dans la métropole.

«L’idée pour nous est de démystifier les Forces. Les gens pensent que c’est comme dans les films de guerre, mais il y a plus de cent métiers différents dans les forces armées, des métiers que l’on retrouve aussi au civil», poursuit-il, avouant que le recrutement est moins facile dans les périodes, comme présentement, où les militaires ne sont pas déployés à l’étranger comme lors des missions que le sergent Pichette a réalisées en Bosnie-Herzégovine et en Afghanistan.

«L’idée pour nous est de démystifier les Forces. Les gens pensent que c’est comme dans les films de guerre, mais il y a plus de cent métiers différents dans les forces armées, des métiers que l’on retrouve aussi au civil», le sergent Rémi Pichette, membre des Forces canadiennes depuis 22 ans.

Le but était le même pour la Sûreté du Québec, la police et les pompiers de Québec, la Garde côtière, le ministère de la Faune, les services correctionnels, les constables spéciaux, les compagnies ambulancières et les compagnies de sécurité privées qui étaient présentes sur place.

Et les visiteurs étaient au rendez-vous, dont plusieurs jeunes femmes pour des métiers autrefois essentiellement associés à la gent masculine.

«Moi, je dis toujours aux filles qu’elles ont leur place dans les Forces armées. Le rôle de la femme est très important, même s’il y a encore plus d’hommes dans nos rangs. C’est comme dans le reste de la société, c’est en train de changer», conclut le sergent Pichette.