La sculpture du regretté Raoul Hunter, intitulée «À la mémoire des marins de la marine marchande canadienne de la province de Québec perdus en mer durant la Seconde Guerre mondiale», semble saluer les feux.

Les années 1990 et une nouvelle scène fixe aux Grands Feux Loto-Québec 

Un bain de lumières, de multiples couleurs et la musique des Backstreet Boys et des Spice Girls ont lancé les festivités des Grands Feux Loto-Québec 2019, mercredi soir.

La soirée Danse au Roxbury a ouvert le bal, avec un retour dans les années 1990 où le néon, le léopard et la musique dance étaient à l’honneur. La mise en scène du spectacle est signée par Julie Dombrowski et François Pruneau, gros noms de l’industrie de la danse. Puis c’est la firme pyrotechnique montréalaise Groupe Fiatlux-Ampleman qui se chargeait d’illuminer le ciel au coup de 22h.

Plus tôt dans la journée, pendant la générale du spectacle, Le Soleil s’est entretenu avec celui qui assure l’animation des soirées. Il va sans dire que l’installation de la scène fixe était quelque chose d’excitant pour toute la bande.

«C’est un énorme plus. Ça ajoute un effet grandiose. On entre dans des univers plutôt que seulement dans les types de danse. Ça m’amène plein de possibilités que je n’avais pas l’année dernière. Ça me permet de changer de costume. Des entrées et des sorties un peu partout. C’est plus complet, entre autres à cause des installations», note Sébastien Potvin, qui sera derrière le personnage de Barbada de Barbades lors des spectacles.

La soirée Danse au Roxbury a ouvert le bal, avec un retour dans les années 1990 où le néon, le léopard et la musique dance étaient à l’honneur.

La scène et les éclairages amènent une ambiance intéressante pour les spectateurs. Même plus loin de l’action, ils pourront voir les chorégraphies. On indique que ce sera moins timide que les années précédentes. 

«Moi, les années 1990, c’est clairement mes années. J’avais mon walkman jaune, le CD que j’ai écouté 1200 000 de fois, c’est Dance Mix 95. C’est dans mon moment. Ç’a été facile pour moi de m’amuser dans ce thème-là. Les autres thématiques vont être plaisantes aussi, mais c’est clair que cette soirée-là est mon dada.»

Barbada de Barbades (Sébastien Potvin) a animé la foule durant le spectacle.

Spectacles immersifs

Si Sébastien Potvin a un faible pour le Roxbury, le directeur artistique, Ghislain Turcotte, ne peut choisir de soirée chouchou. 

«Je les aime toutes. On a travaillé sur les thématiques tellement longtemps que je me suis attaché à toutes. Même le country, que je n’écoute pas du tout. Le plaisir coupable à vouloir danser la danse en ligne... les barrières vont tomber et on va tous y aller. C’est immersif», indique-t-il. 

«On a voulu véritablement faire en sorte que les gens se sentent quelque part. Ici on prétend qu’on est au Roxbury Club à Los Angeles. On peut inviter les gens à entrer. C’est une scène multi niveaux avec plein de belles cachettes, très haute. On a aussi une belle technologie sur la scène, qui va nous permet d’avoir de belles images», termine M. Turcotte.


« Moi, les années 1990, c’est clairement mes années. J’avais mon walkman jaune, le CD que j’ai écouté 1200 000 de fois, c’est Dance Mix 95. C’est dans mon moment. Ç’a été facile pour moi de m’amuser dans ce thème-là »
Sébastien Potvin, alias Barbada de Barbades

Rappelons que les dates des spectacles pour cette édition sont quelque peu différentes. La prochaine soirée Rendez-vous au Jack Rabbit se tiendra le mercredi 7 août, ensuite l’équipe donne rendez-vous aux visiteurs les 14, 17, 21 et 24 août prochains à la place des Canotiers dans le Vieux-Port de Québec. Les feux d’artifice pourront aussi être observés du quai Paquet à Lévis, où une animation sera aussi assurée, l’accès demeure gratuit tous les soirs. Pour plus d’informations sur la programmation, il est possible de consulter le site Web des Grands Feux (lesgrandsfeux.com).