Après s'être installé dans Saint-Roch (2015) et dans Saint-Sauveur (2016), le SPOT a installé ses pénates à l'îlot des Palais cet été.

Le SPOT plie bagage... jusqu'en 2018

Après une dernière soirée musicale, le SPOT (Sympathique Place Ouverte à Tous) a plié bagage dimanche au terme d'un autre été couronné de succès, juge son coordonnateur général.
Malgré les températures mitigées, François Bail-L'Heureux dresse un bilan positif de la saison estivale du SPOT, qui s'est achevée samedi soir après que des artistes de la capitale eurent foulé pour la dernière fois les planches de la scène de l'îlot des Palais. «Si tout va bien, tout porte à croire que nous serons de retour en 2018», a-t-il indiqué.
«Le site nous a permis d'avoir un beau partenariat avec le gestionnaire de l'îlot des Palais. Il y a eu une très belle collaboration», a indiqué le coordonnateur général, satisfait de l'emplacement du SPOT pour l'été 2017. La proximité de l'endroit avec la rue Saint-Jean et les principaux sites touristiques a aussi attiré de nombreux visiteurs étrangers, note M. Bail-L'Heureux, même si la vocation première de la place est de servir la population locale. 
Questionné sur les bons coups du SPOT 2017, l'étudiant en architecture avance que les matchs d'improvisation et les soirées swing ont été très populaires. «Ça créait une ambiance incroyable», a-t-il partagé. Les activités sportives à l'horaire chaque dimanche matin et les séances de yoga ont aussi ravi les gens qui fréquentaient l'endroit, note-t-il. 
Un «précédent de succès»
La Ville de Québec a investi cette année afin de créer plus d'une dizaine de places publiques éphémères partout sur son territoire. Le SPOT, qui célébrait cet été son troisième anniversaire, aurait créé un «précédent de succès», pense son coordonnateur général. 
En trois ans, le SPOT s'est établi dans les quartiers Saint-Roch, Saint-Sauveur et du Vieux-Québec. Si, au mois de mars, un groupe de citoyens s'était opposé à l'installation de la place éphémère tout près du Centre culture et environnement Frédéric Back, dans le quartier Montcalm, l'organisation ne baisse pas les bras et espère pouvoir s'installer en haute ville en 2018. «Ce sera au prochain comité de décider», a brièvement commenté François Bail-L'Heureux, préférant ne pas s'avancer sur les sites qui seront explorés pour l'année 2018.