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Le Méga-Gym est responsable d'une éclosion de plus de 140 cas positifs ce qui a entraîné des éclosions dans de nombreux milieux de travail.
Le Méga-Gym est responsable d'une éclosion de plus de 140 cas positifs ce qui a entraîné des éclosions dans de nombreux milieux de travail.

Le propriétaire du Méga-Gym affirme avoir respecté les mesures sanitaires

Élisabeth Fleury
Élisabeth Fleury
Le Soleil
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Le propriétaire du Méga-Fitness Gym affirme avoir, «comme citoyen et comme entrepreneur», respecté les mesures sanitaires «depuis le début».

Dans un message publié jeudi soir sur sa page Facebook, Dan Marino, dont l’entreprise a été touchée par une éclosion majeure de COVID-19 qui s’est répandue dans la population et dans au moins une vingtaine de milieux de travail de Québec, écrit que «la situation actuelle est difficile pour tout le monde, à commencer par les gens touchés par la COVID et leurs proches».

«Qu’on se positionne en faveur ou non de la façon dont le gouvernement gère la crise et applique les mesures sanitaires d’urgence, on n’a pas le choix de les respecter, même si on remet en question le plan d’action. Comme citoyen et entrepreneur, je respecte les mesures sanitaires depuis le début. Par obligation, mais aussi et d’abord et avant tout, pour la sécurité de mes clients», assure Dan Marino.

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Le propriétaire du Méga-Gym confirme qu’en plus d’être touché par la COVID-19 comme entrepreneur, il est touché «comme humain». «Ma santé va mieux, je suis choyé malgré tout», précise-t-il. 

Selon lui, depuis le début de la crise sanitaire, le Méga-Gym a fait des «efforts soutenus pour minimiser le risque» et instauré des mesures «au-delà des attentes».

Il signale que des éclosions sont survenues dans d’autres commerces et lieux publics de la région de Québec dernièrement. 

«La réalité, c’est qu’on ne peut pas atteindre le risque zéro, peu importe les mesures que nous allons prendre. L’heure n’est pas au «bashing» des commerçants, comme moi et comme d’autres, qui essaient de faire survivre leur entreprise et de maintenir le plus d’emplois possible. On est pas parfait, personne ne l’est. Mais on fait de notre mieux», écrit Dan Marino.

L’entrepreneur termine en disant souhaiter «qu’on arrête de se diviser et qu’on s’unisse pour apprendre à vivre avec la COVID en gérant le risque si on veut une société qui va vivre et non pas être sur pause jusqu’à ce que les dommages humains collatéraux soient pire que les conséquences de la maladie elle même».