La campagne de publicité sur le projet de tramway, menée à la télé, sur le Web et les médias sociaux, a pour objectif d’informer les citoyens et de rétablir les faits
La campagne de publicité sur le projet de tramway, menée à la télé, sur le Web et les médias sociaux, a pour objectif d’informer les citoyens et de rétablir les faits

Le maire Labeaume vante le tramway dans des pubs [VIDÉOS]

Le maire de Québec vante les mérites du tramway dans deux publicités diffusées depuis mardi sur le web.

«Bon, on va mettre fin à une fausse nouvelle. Un tramway, ça fonctionne en hiver. Ben oui», lance Régis Labeaume dans une première capsule explicative d’une minute sur le fonctionnement et le déneigement du tramway.

La seconde capsule soutient que l’arrivée du tramway permettra la diminution de 9000 véhicules sur les routes, équivalent au trafic «des boulevards Laurier et Charest chaque matin». Le maire y fait aussi miroiter des économies de 10 000 $ par an pour un ménage qui pourrait maintenant se déplacer sans avoir à se payer un second véhicule.

En début d’année, le maire admettait que la Ville devait être «meilleure» pour vendre le projet de réseau structurant de transport en commun, malmené dans un récent sondage réalisé par l’opposition officielle à l’hôtel de ville. Le coup de sonde lancé sur le web estimait que 46% des citoyens de Québec appuyaient le projet. 

Le ministre des Transports du Québec et le premier ministre, François Legault, ont aussi réclamé une meilleure communication du projet à la population.

Il y a quelques jours, la Ville de Québec lançait un appel d’offres de 2,5 millions $ sur trois ans pour promouvoir son projet de 3,3 milliards de dollars. 

L’objet du contrat est de «concevoir une campagne publicitaire et une stratégie de créativité média». Le tout sur un horizon de trois ans, soit 2020, 2021 et 2022.

«Briser les mythes»

Le but? «Faire rêver et mettre de l’avant les avantages du projet»; «accroître le niveau de connaissance générale des citoyens envers le projet»; «briser les mythes et contrer la désinformation». On vise tous les usagers de la route et du transport en commun, mais aussi particulièrement les jeunes de 16 à 35 ans, écrivait Le Soleil à la mi-février.