Eddy Savoie a lancé sa première résidence pour aînés en 1988, à Boucherville.

Le Concorde: Savoie renonce à poursuivre Labeaume

Régis Labeaume ne s'est pas ému une minute de la décision de l'homme d'affaires Eddy Savoie, qui renonce à le poursuivre pour des propos jugés diffamatoires à son endroit pendant la saga de l'achat du Concorde.
Le maire de Québec avait traité le propriétaire des Résidences Soleil de «dangereux».
«Cher M. Savoie, j'étais sur le bord des larmes à [jeudi] matin. Je ferais pareil si j'étais lui», a lancé M. Labeaume sur le ton du sarcasme. «Parce qu'on aurait eu mille questions à lui poser. Je pense qu'il a compris ça.»
Jeudi, le Journal de Québec révélait que M. Savoie avait décidé de ne pas poursuivre pour ne pas pénaliser les citoyens de Québec. Cette raison ne tient pas la route aux yeux de M. Labeaume.
«Ça m'étonnerait, ce n'est pas son genre d'avoir cette grandeur d'âme là», a répliqué le maire.