Le Cyclorama de Jérusalem a été mis en vente au coût de 5 millions $ par ses propriétaires, la famille Blouin, qui n'a pas de relève pour s'en occuper.

La toile du Cyclorama ne sera pas vendue aux enchères

La toile du Cyclorama de Jérusalem à Saint-Anne-de-Beaupré représentant la crucifixion de Jésus ne sera pas mise aux enchères internationales de Sotheby's.
«Après avoir longuement discuté avec leurs collègues du département des tableaux européens du XIXe siècle, Sotheby's Canada ne pense pas pouvoir nous aider à vendre le tableau du Cyclorama. Selon eux, il y a très peu d'acheteurs potentiels à l'international pour ce type de tableau et, compte tenu de l'importance historique et régionale de l'oeuvre, ils sont de l'opinion qu'elle devrait probablement demeurer à Sainte-Anne-de-Beaupré», explique dans un courriel le promoteur immobilier dans le dossier, Martin Dostie, qui poursuit ses activités afin de trouver un acheteur pour le Cyclorama.
Selon lui, la taille de l'oeuvre posait également un problème puisque la toile circulaire du Cyclorama mesure 100 mètres de longueur et 14 mètres de hauteur. Quant à son classement patrimonial annoncé lundi par le ministre de la Culture, Luc Fortin, M. Dostie assure que pour l'instant, cela ne pose pas d'obstacle à la vente puisque depuis cette semaine, le téléphone sonne beaucoup plus souvent. 
Le Cyclorama de Jérusalem a été mis en vente au coût de 5 millions $ par ses propriétaires, la famille Blouin, qui n'a pas de relève pour s'en occuper.