La pêche est ouverte, au Village Nordik

La pêche blanche est de retour au Bassin Louise, dans le Port de Québec. Depuis l'ouverture du Village Nordik, jeudi, quelque 700 pêcheurs ont taquiné le poisson caché sous l'épaisse glace.
Si le site du Village Nordik paraissait quelque peu clairsemé au passage du Soleil en milieu d'après-midi samedi, l'organisation estime à 1800 le nombre de visiteurs tout au long de la journée. Un achalandage au-delà des attentes.
«Depuis jeudi, on est agréablement surpris. On a une très très bonne réponse du public. Et là, c'est un début de fin de semaine parfait, juste assez froid, juste assez chaud!», s'est réjouie Jade-Éva Côté-Rouillard, porte-parole du Village Nordik.
Cachés dans des igloos ou à l'air libre, les pêcheurs sont nombreux à vouloir mettre leur ligne à l'eau. «On peut accueillir plusieurs centaines de pêcheurs en même temps. Ça faisait la file à 10h ce matin [à l'ouverture] pour accéder au site», a précisé Mme Côté-Rouillard.
Patience
Comme toute partie de pêche, il faut s'armer de patience si l'on veut sortir une prise. Lors de sa visite d'environ une heure, Le Soleil a seulement assisté à la capture d'un brochet de trois livres.
«La pêche reste la pêche! C'est une belle activité pour pratiquer la patience», s'est amusée la représentante du Village, avant de rassurer les prochains visiteurs. «Le taux de prise est assez bon. On a vu des gens capturer un doré de 18 pouces, plusieurs brochets, une vingtaine de perchaudes. Il y a aussi de l'esturgeon et du maskinongé. Depuis mardi, on a aussi ensemencé 4000 truites.»
Parlant de la mouchetée, elle se fait quelque peu désirer par les temps qui courent, la glace étant encore trop translucide. Elle devrait être plus facile à attraper lorsque la neige recouvrira entièrement le couvert glacé.
Outre la pêche blanche, le village Nordik offre également une patinoire et un long sentier de glace pour les amateurs de plein air.
Le site est ouvert tout l'hiver du jeudi au dimanche. L'organisation espère maintenir les activités jusqu'à la mi-mars. Une volonté qui dépendra seulement de Dame nature.