C'est au mois d'octobre que le nom et le logo du quartier Montcalm sera dévoilé, en plus d'autres projets, espère le directeur général de la SDC, Marc-André Pâlin.

La nouvelle image du quartier Montcalm dévoilée en octobre

Les neurones s'agitent autour de la nouvelle image culturelle du quartier Montcalm. Dix firmes de communication de la région s'affairent actuellement à dénicher des idées de nom et de logo. L'une d'entre elles sera choisie dans les prochaines semaines, et le résultat final sera connu au début octobre, a appris Le Soleil.
La Société de développement commercial (SDC) du quartier Montcalm, qui regroupe des gens d'affaires de l'axe Montcalm, s'est vu confier par la Ville de Québec le mandat de piloter un comité formé des principaux intervenants culturels du secteur. Le Musée national des beaux-arts, le Théâtre Périscope, la Maison Henri-Stuart, le Grand Théâtre y siègent entre autres. Récemment, ce comité a lancé un appel d'offres sur invitation à 10 firmes de communication de la région de Québec spécialisées en création d'image.
On attend le retour des appels d'offres vendredi, a confirmé le directeur général de la SDC, Marc-André Pâlin. La firme qui se verra confier le mandat sera connue dans deux semaines. En septembre, elle présentera au comité le fruit de son travail. La SDC compte rendre le tout public au début octobre.
C'est donc à ce moment qu'on connaîtra le nouveau nom et l'image, axés sur la culture et sur les arts, qu'on veut donner au quartier. «On va faire le dévoilement de ce nom-là, du branding. En même temps, on espère pouvoir annoncer d'autres gros projets pour le secteur», a laissé entendre Marc-André Pâlin, sans vouloir donner plus de détails.
Revitalisation et design urbain
C'est la SDC qui assumera cette dépense. «C'est payé par la SDC. Il n'y pas de sous de la Ville là-dedans. C'est vraiment pris en charge par notre regroupement de gens d'affaires.»
Parallèlement, les gens d'affaires, les intervenants culturels et les représentants de la Ville, dont la conseillère Julie Lemieux, se creusent les méninges sur le design urbain qui rendra le quartier plus homogène. On parle entre autres de l'aménagement d'une place publique. Les idées qui ont été soumises au concours de design urbain, dont les lauréats ont été annoncés en juin, pourront servir de guide, a indiqué M. Pâlin. L'équipe gagnante du concours avait d'ailleurs misé sur le tableau de Riopelle Hommage à Rosa Luxemburg pour créer une identité culturelle forte pour le secteur.
En ce moment, les fonctionnaires de la Ville sont à plancher sur la faisabilité de certaines idées, comme celle de colorer les pavés de certains trottoirs à l'image de l'oeuvre de Riopelle. «À une rencontre au début septembre, on pourra savoir un peu plus vers où on s'en va.»
Remplir le vide
On cherche aussi à remplir le vide qui existe entre le Concorde et la rue Cartier en ce moment. «Un des obstacles qu'il y a pour notre secteur commercial et même pour le Musée, c'est le fossé qu'il y a à partir du Concorde jusqu'à notre secteur d'affaires», remarque M. Pâlin. Les trottoirs étroits et le faible éclairage de cette portion de l'artère n'invitent pas le piéton à y circuler, avait pointé une étude commandée par la SDC en 2011.
Comme la Grande Allée sera complètement réaménagée en 2014 entre le Concorde et la rue des Érables, un peu à l'ouest du Musée des beaux-arts, on profitera de l'occasion pour combler cette lacune. «Ça va être gagnant pour le secteur commercial de Grande Allée et ça va être gagnant aussi pour nous.»
Une des idées qui est dans l'air est la création d'un parcours jalonné d'oeuvres d'art urbaines. Un peu comme c'est le cas sur la promenade Samuel-De Champlain. «C'est une possibilité. Dans le réaménagement, c'est le temps de mettre toutes ses idées sur la table», plaide M. Pâlin.