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Anne-Marie Goulet et son conjoint Conrad Allard
Anne-Marie Goulet et son conjoint Conrad Allard

Homme secouru sur les Plaines: l’une des deux infirmières retrouvée

Normand Provencher
Normand Provencher
Le Soleil
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Il y a une dizaine de jours, sur l’anneau de glace des plaines d’Abraham, Conrad Allard s’est effondré, victime d’un malaise cardiaque. Deux inconnues présentes sur les lieux ont pratiqué des manoeuvres de réanimation qui ont «certainement contribué à lui sauver la vie», confie sa conjointe Anne-Marie Goulet.

Après avoir un lancé un avis de recherche sur les médias sociaux, au lendemain de la sortie de l’hôpital de M. Allard, c’est par l’entremise d’un article du Soleil, mis en ligne lundi midi, que le couple a pu retracer une de deux femmes et la remercier de vive voix. Il s’agit d’une infirmière qui a préféré conserver l’anonymat. Elle a fourni des informations qui devraient permettre de retrouver l’autre secouriste, infirmière elle-aussi.

«On aimerait vraiment les retrouver. C’est important pour nous», confie Mme Goulet qui est revenue au bénéfice du Soleil sur l’incident, survenu le 4 février, vers 19h, alors que le couple s’était rendu patiner sur les Plaines avec deux amis.

Après avoir éprouvé un malaise, M. Allard a essayé d’aller s’asseoir, mais en a été incapable. «Il n’a pas eu le temps de se rendre et a perdu conscience. Il est tombé sur la glace. Je patinais plus loin. Quand je suis arrivée, deux personnes étaient penchées sur lui. Elles ont pris ses signes vitaux et commencé des manœuvres de réanimation.»

Dans le «brouhaha» émotionnel, après l’arrivée des ambulanciers, Mme Goulet a oublié de s’enquérir de l’identité des deux femmes. «Je ne savais pas si mon conjoint était encore en vie. Je n’avais aucune idée de son état, alors je n’ai pas eu la présence d’esprit de leur demander.»

Au grand soulagement du couple, l’incident n’a pas eu de conséquences dramatiques pour M. Allard, 59 ans, qui est demeuré dix jours à l’hôpital. Les médecins lui ont installé un défibrillateur cardiaque (pacemaker). Des maux de tête et étourdissements, consécutifs à sa chute sur la glace, ont contribué à allonger la durée de son hospitalisation.