«C'était une poignée de mains de bouts de doigts, mais c'est correct. On va en campagne électorale. On est des adversaires, pas des ennemis», a dit Jean-François Gosselin après avoir serré la pince du maire Labeaume.

Gosselin l'a eue, sa poignée de main

Le candidat à la mairie Jean-François Gosselin a finalement obtenu la poignée de main qu'il espérait.
Le chef de Québec 21 a tenté par deux fois - en juin lors des consultations sur la mobilité durable et mardi après le sommet sur le même thème - de souhaiter bonne campagne à Régis Labeaume. Sans succès.
Après qu'il s'en soit plaint et que Le Soleil eut questionné le maire à ce sujet, M. Gosselin a de nouveau tenté sa chance vendredi. M. Labeaume s'est prêté au jeu, même s'il venait de dire qu'il fallait «laisser faire l'émotif».
«C'était une poignée de mains de bouts de doigts, mais c'est correct. On va en campagne électorale. On est des adversaires, pas des ennemis. C'est important de se respecter», a commenté le candidat Gosselin.