La basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec

Funérailles officielles samedi

C'est samedi, 18 juin, que seront célébrées les funérailles officielles de l'honorable Gilles Lamontagne.
Avec l'accord de la famille, c'est la Ville de Québec qui se chargera de l'organisation de cet ultime hommage, comme elle l'avait fait plus tôt cette année lors du décès de Jean-Paul L'Allier. La cérémonie aura lieu à 11h à la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec. Elle sera présidée par le cardinal Gérald Cyprien Lacroix. 
Les citoyens qui désirent saluer la mémoire de l'ancien maire pourront le faire à l'hôtel de ville de Québec. Son cercueil sera exposé en chapelle ardente dans la salle du conseil municipal vendredi de 10h à 17h et samedi de 9h15 à 10h15. Un registre officiel des condoléances pourra être signé sur place. 
Le drapeau de la Ville de Québec qui a été mis en berne tard mardi soir et le restera jusqu'au crépuscule du jour des funérailles. 
Au cours de la journée mercredi, il a été évoqué que le gouvernement fédéral puisse participer à l'organisation des funérailles, étant donné que M. Lamontagne a été ministre fédéral et lieutenant-gouverneur du Québec. Le maire Régis Labeaume s'est entretenu avec le ministre Jean-Yves Duclos et le bureau du premier ministre Justin Trudeau à cet effet. «Il y aura une participation du fédéral, mais les détails restent à préciser», indique David O'Brien, porte-parole de la Ville de Québec. 
Mort subite
Gilles Lamontagne était veuf de Mary Schaefer et père de quatre enfants, dont l'un est décédé. Mercredi, ses enfants ne désiraient pas s'adresser aux médias et ne souhaitent pas divulguer la cause exacte de la mort de leur père. «Je peux vous dire que son décès est subit. M. Lamontagne vivait toujours dans son grand appartement et il aura été autonome jusqu'à la fin». explique Paul-Christian Nolin, attaché de presse du maire Régis Labeaume, mais avant tout un ami de M. Lamontagne, tient-il à préciser. 
M. Lamontagne a souvent mentionné le fait qu'il ne voulait pas vivre une grande déchéance physique. «Il a eu la mort qu'il désirait», soutient M. Nolin. 
Le comité de toponymie de la Ville de Québec étudie déjà à l'heure actuelle quel hommage il pourrait rendre à Jean-Paul L'Allier, décédé en janvier. «Le pire, c'est qu'on avait déjà commencé la réflexion» pour M. Lamontagne aussi, a indiqué mercredi le maire Régis Labeaume. Le maire n'a toutefois pas voulu s'avancer sur une artère, une place ou un édifice qui pourrait porter son nom.
Jean Pelletier a eu une place à son nom, devant la gare du Palais, tandis que l'ancien hôtel de ville de Sainte-Foy porte le nom d'Andrée Boucher.