Piles, ampoules fluocompactes, produits d’entretien ménager, solvants, eau de javel, nettoyant à four et autres bouteilles arborant les logos avec un squelette, des flammes ou une explosion, ainsi que les petits appareils électroniques, électriques, devraient être acceptés si le plan initial dévoilé à l’automne est respecté.

Des écocentres à domicile

Prêt pour le grand ménage du printemps? La Ville de Québec va de l’avant avec son projet d’écocentre mobile dans les quartiers centraux.

La conseillère Suzanne Verreault, membre du comité exécutif responsable de l’environnement, devrait en faire l’annonce lundi en conférence de presse. 

À l’automne, elle avait expliqué au Soleil que cette initiative avait pour objectif de faciliter la vie des citoyens qui n’ont pas d’automobile. Il peut être impossible pour ces résidents d’aller porter certains produits ou objets à l’écocentre.

Piles, ampoules fluocompactes, produits d’entretien ménager, solvants, eau de javel, nettoyant à four et autres bouteilles arborant les logos avec un squelette, des flammes ou une explosion, ainsi que les petits appareils électroniques, électriques, devraient être acceptés si le plan initial dévoilé à l’automne est respecté.

Des camions-écocentres prendront donc la route jusque dans les quartiers Saint-Roch, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Sauveur et Limoilou, notamment.

Objets de petite taille

C’est lundi que l’on connaîtra les emplacements retenus pour stationner les camions. Le but est d’atteindre le plus de population dans un court rayon pour permettre aux gens d’apporter à pieds les produits et objets dont ils veulent se débarrasser.

La fréquence de déploiement des camions sera en lien avec la réponse des citoyens.

Ce service est réservé aux produits et objets de petite taille. Vous voulez vous départir d’un matelas, d’un écran 60 pouces ou de matériaux de construction? Il faudra attendre la collecte des monstres ménagers ou vous trouvez un ami propriétaire d’un véhicule pour vous rendre dans un écocentre.

La Ville souhaitait pouvoir répéter l’expérience à l’automne si celle du printemps est satisfaisante.