La mairie de Sainte-Brigitte-de-Laval

Déjà un candidat pour l'élection partielle à Ste-Brigitte-de-Laval

À l'ouverture de la période électorale vendredi à Sainte-Brigitte-de-Laval, un prétendant a déjà posé sa candidature pour briguer le siège de conseiller du district numéro 3 qui était occupé par Marie-Ève Racine, qui a démissionné en janvier.
Daniel Racine, âgé de 45 ans et qui n'a aucun lien de parenté avec la conseillère démissionnaire, se présente comme un indépendant. Il ne veut être associé ni au parti Équipe Wanita de la mairesse Wanita Daniele, qui occupe présentement cinq des sept sièges autour de la table du conseil, ni au parti d'opposition Partenaires Sainte-Brigitte représenté par le conseiller Louis-Georges Thomassin.
«Je souhaite envoyer un message à la mairesse, qui a reçu une forte majorité à la dernière élection. Je ne veux pas lui envoyer un deuxième chèque en blanc après tout ce qui s'est passé ici», indique-t-il en faisant entre autres référence au dossier des deux cadres congédiés avec lesquels la municipalité a dû conclure une entente financière après qu'ils eurent gagné leur cause devant les tribunaux.
«Ça nous a coûté très cher, et on ne sait pas encore combien. Et c'était très risqué d'aller devant un arbitre. On aurait pu trouver une autre solution», poursuit M. Racine, qui n'est cependant pas prêt à accuser Mme Daniele de tous les maux. «Elle n'a pas fait que de mauvaises choses. Notre municipalité connaît quand même un beau développement.»
Installé à Sainte-Brigitte depuis un an et demi, soit depuis qu'il occupe un emploi de surveillant à la résidence Le Trèfle d'Or, M. Racine se dit aussi préoccupé par la dette de sa nouvelle municipalité. «Elle frôle les 27 millions $, c'est beaucoup pour une ville de 7000 habitants. Ce serait important d'emprunter moins.»
L'élection partielle aura lieu le 20 mars à Sainte-Brigitte-de-Laval, la même journée que celle qui servira à pourvoir le poste de conseiller municipal du district du Lac à Saint-Augustin-de-Desmaures. Ce dernier siège a été laissé vacant à la suite de la démission de la conseillère Marie-Julie Cossette.