À sept mois de l'ouverture de l'amphithéâtre, Loto-Québec n'a toujours pas cédé l'immeuble de l'ancien Ludoplex à la Ville de Québec.

Cession du Ludoplex: Labeaume n'est pas inquiet

Le fait que Loto-Québec n'ait pas encore cédé l'ancien Ludoplex à la Ville de Québec n'empêche pas Régis Labeaume «de dormir».
«On n'est pas inquiets par rapport à la rétrocession du bâtiment», a commenté le maire de Québec par la voix de son attaché de presse, Paul-Christian Nolin, mardi.
«C'est une question de procédures», a-t-il dit sans commenter davantage. «Ça ne nous empêche pas de dormir.»
Mardi, Le Soleil révélait qu'à sept mois de l'ouverture de l'amphithéâtre, Loto-Québec n'a toujours pas cédé l'immeuble de l'ancien Ludoplex à la Ville de Québec. Les détails de la transaction sont en discussion, y compris le sort d'un compte de taxes municipales de 494 319 $ facturé à Casiloc, le bras immobilier de Loto-­Québec. Qui payera cette facture envoyée à Loto-Québec pour des locaux qu'elle n'occupe plus depuis novembre? «Ce n'est pas finalisé. Je ne peux pas spéculer sur ce qui peut y avoir. Mais je peux juste pour vous dire que les modalités pour la remise du bâtiment ne sont pas finales», avait indiqué au Soleil la porte-parole de Loto-­Québec, Marie-Claude Rivet. Elle n'a pas encore de «date butoir» pour la cession de l'immeuble à la Ville de Québec. 
Dans le contrat de gestion daté de 2012, Québecor s'est engagée à aménager ses studios de télévision au coût de 30 à 40 millions $ dans l'ancien salon de jeux. L'entreprise payera aussi un loyer de base de 2,5 millions $ par an à la Ville de Québec pour la gestion de l'amphithéâtre. Le loyer de l'ancien Ludoplex est inclus dans la somme, mais Québecor payera des taxes municipales pour ses studios dans cet immeuble.