Un croquis de l'anneau de glace et du centre sportif de Sainte-Foy auquel le nouveau bâtiment sera annexé.

Anneau de glace: un contrat pour le confort des oreilles

On n'y présentera pas de spectacles rock, mais l'acoustique du futur anneau de glace couvert fera l'objet d'une attention toute particulière.
«Pour assurer le confort des occupants» dans l'enceinte principale du bâtiment, la Ville de Québec donnera en effet un contrat particulier à un expert-conseil en acoustique et sonorisation, peut-on lire dans les documents d'appel d'offres pour des services d'architecture publiés mardi.
Cette étape rend encore plus concret ce rêve du maire de Québec, Régis Labeaume, de doter la capitale d'un anneau pour le patinage de vitesse longue piste en remplacement de l'anneau extérieur Gaétan-Boucher. Le maire de Québec en avait fait une promesse électorale en 2007. Le contrat pour l'architecture sera octroyé en mars et l'ouverture souhaitée du nouvel édifice est avril 2020.
Le Centre de glace sera situé au 930, avenue Roland-Beaudin. Cette nouvelle infrastructure sportive comptera 17 000 mètres carrés et abritera un anneau de glace pour le patinage de vitesse longue piste, deux patinoires au centre de l'anneau ainsi qu'une piste de jogging. Un hall d'accueil, de l'espace pour des gradins et des salles polyvalentes sont aussi au menu des futurs architectes. 
À l'extérieur, le Centre de glace comptera des plantations, environ 200 cases de stationnement, des espaces pour les supports à vélo, peut-on lire dans le document d'appel d'offres. Les architectes devront aussi prévoir l'intégration d'une oeuvre d'art. 
Dans le document, il est indiqué que le coût total de toutes les soumissions pour le Centre de glace est de 58,4 millions $. Un autre 5 millions $ est prévu pour le remplacement du système de réfrigération et de la dalle du Centre sportif de Sainte-Foy auquel le nouveau bâtiment sera annexé. Au total, le nouvel ensemble comptera quatre patinoires et un anneau.
On souhaite d'ailleurs que le nouveau bâtiment ait une «lisibilité et une signature architecturale qui considère la présence du bâtiment existant», peut-on lire dans l'appel d'offres.
L'édifice sportif devra aussi «contribuer à l'enrichissement du cadre bâti et à la définition des espaces publics et des perspectives visuelles».