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Du plomb dans l’eau à l’école De Rochebelle

Il y a du plomb dans l’eau, parfois au-delà des normes, à la Commission scolaire des Découvreurs. Du moins à l’école secondaire De Rochebelle où le contaminant — nocif pour la santé surtout chez les jeunes — coule depuis des années. Qu’en est-il dans les autres établissements du territoire desservi? Nous ne pouvons répondre, l’eau n’y aurait pas été testée, nous a-t-on affirmé.

Quoi qu’il en soit, la CS des Découvreurs vient d’exiger que le personnel de toutes ses bâtisses fasse couler l’eau de tous les robinets et de toutes les fontaines durant «quelques minutes», cela tous les matins. Un surplus de travail, certes. Mais les employés doivent s’atteler à la tâche quotidiennement jusqu’à nouvel ordre, explique au Soleil la conseillère aux communications, Marie-Ève Malouin. «On a pris cette procédure pour s’assurer que l’eau pour les élèves est bonne.»

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Deux guichets Desjardins fermés dans le quartier Montcalm

Le quartier Montcalm a perdu deux de ses quatre guichets automatiques Desjardins au cours des derniers jours. L’appareil du «centre libre-service» de l’avenue Murray et celui des Halles Cartier ont été éteints définitivement.

«Je vous confirme que la Caisse Desjardins du Plateau Montcalm a récemment apporté des modifications à son réseau de distribution», nous écrit la conseillère, communications et vie associative, Cindy Fex. L’annonce a été faite aux «membres» du secteur à la fin de l’été : les guichets automatiques allaient être retirés le 7 novembre. C’est fait.

Au moins un lecteur du Soleil n’avait pas vu passer cette annonce. Il nous a contactés pour signaler la perte des deux utiles distributrices à billets : «Guichets de la rue Murray et des Halles […] disparus sans avis», a-t-il inscrit dans un courriel. Mme Fex indique cependant que les clients Desjardins ont pu participer à une soirée d’information en septembre au cours de laquelle les fondements de cette décision ont été présentés.

Justement, pour quelle raison réduire l’accessibilité à ce service? «Les deux guichets retirés avaient connu une forte décroissance de leur utilisation au cours des dernières années», explique Mme Fex. Elle ajoute que le secteur compte d’autres appareils dans une pharmacie du coin de l’avenue Cartier et du boulevard René-Lévesque.

Un guichet sera également accessible au Centre de services De Bourlamaque, tout près, jusqu’en juin 2020. Cette succursale déménagera ensuite sur l’avenue Cartier.  

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Réorganisation policière de 123,9 millions$ à Québec [VIDÉO]

Après des années d’attente et plusieurs rebondissements et retards, le coût de construction d’une nouvelle centrale de police à Charlesbourg et la réfection du poste F.-X. Drolet passe à 123,9 millions $. L’administration Labeaume refuse de parler d’une explosion des coûts, mais plutôt d’une mauvaise évaluation des besoins dans les précédentes moutures du projet.

À lui seul, le quartier général qui sera érigé sur un terrain acquis au printemps à l’intersection de l’autoroute Laurentienne et du boulevard Louis XIV coûtera 98,5 millions $. C’est 101,5 millions $ en incluant l’achat du terrain. Le bâtiment de six étages avec un stationnement intérieur tempéré pour les véhicules identifiés devrait être complété au plus tard en novembre 2023.

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Saint-Sacrement s’attaquera au gaspillage alimentaire [VIDÉO]

Un projet pilote pour lutter contre le gaspillage alimentaire? Pourquoi pas. Les Mange-Gardiens (ces gardiens des restes!) veilleront sur les habitudes du quartier Saint-Sacrement pour commencer leur mission.

Le comité Sauve ta bouffe des AmiEs de la Terre de Québec lance Mange-Gardiens. Le projet de lutte contre le gaspillage alimentaire se développera dans Saint-Sacrement dès janvier 2020. Dix ménages et cinq institutions, commerces et industries seront choisis. Leur objectif? Réduire leur gaspillage alimentaire de 20 % pendant 12 mois.

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Un immense projet résidentiel de 750 M$ dans Lebourgneuf [PHOTOS + VIDÉO]

Présenté comme «le plus important projet de développement résidentiel de l’histoire de la Ville de Québec», le Quartier Mosaïque lèvera de terre à l’angle sud-ouest de l’autoroute Robert-Bourassa et du boulevard Lebourgneuf.

L’ensemble résidentiel de 750 millions $ comprendra 11 immeubles, totalisant 2200 unités d’habitation pour quelque 900 000 pieds carrés de superficie habitable. Les promoteurs misent sur les avantages de l’emplacement pour convaincre la population d’y résider.

«C’est une alliance entre la nature et l’accessibilité aux commerces et services. Il y a un accès direct à un boisé magnifique, un réseau de pistes cyclables à proximité, une desserte de transport, en plus des commerces de proximité, les multiples restaurants et les Galeries de La Capitale», énumère le représentant des promoteurs, René Bellerive du Groupe Kevlar, présent notamment dans le quartier Saint-Roch.

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Parade des jouets: le temps des Fêtes s’installe en ville [PHOTOS]

Le père Noël est en ville! Les familles ont envahi les quartiers Limoilou, Saint-Roch et Saint-Sauveur pour lui donner le plus bel accueil samedi.

C’est officiel, le temps des Fêtes peut commencer... sapins, lumières, bas de Noël seront vite installés un peu partout. L’Halloween est déjà loin dernière nous. 

Dès 15h, la célèbre Parade des jouets a fait briller tous les petits yeux d’enfants venus voir le spectacle. Les chars ont défilé en laissant derrière eux une atmosphère festive. Musique, lumières et 450 figurants ont animé la foule. D’ailleurs, tous les spectateurs ont pu apporter des jouets neufs ou usagés pour en faire don aux lutins de la Société de Saint-Vincent de Paul et de la Joujouthèque. Les jouets sont ensuite distribués aux enfants démunis de la région.

Dimanche, à la place Jean-Béliveau, les familles pourront venir découvrir les chars allégoriques, qui seront exposés de 11h à 15h. Des jeux gonflables, des mascottes, le père Noël et des spectacles feront également le bonheur de tous les visiteurs.

Tout l’après-midi jusqu’à 19h, samedi, la circulation automobile a été interrompue dans les rues Simon-Napoléon-Parent, Elzéar-Bédard, Saint-Vallier Ouest, Saint-Joseph Ouest, Saint-Joseph Est, du Pont et 3e Avenue, ainsi que dans les artères perpendiculaires. Le stationnement était aussi interdit dans les rues du défilé ainsi que dans plusieurs rues avoisinantes.

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Québec, 23e plus belle ville au monde

La ville de Québec peut à nouveau se targuer d’être une des villes les plus belles au monde. La Vieille capitale s’est classée au 23e rang du top 50 du site de réservation en ligne Flight Network.

Le classement est basé sur les observations de 1000 voyageurs, professionnels, blogueurs et agents de voyages.

Selon le texte qui accompagne la description de la ville, on reconnaît à Québec son côté européen. 

Ses forteresses et rues en pierre, ainsi que les boutiques du Vieux-Québec et le Château Frontenac, font partie des autres éléments qui ont retenu le plus l’attention des juges... Sans oublier la poutine, bien entendu.

La place de Québec dans ce classement est surprenante, considérant que ce palmarès doit inclure uniquement des villes de plus d’un million d’habitants. 

Deux autres villes canadiennes se sont glissées dans le top 50, à savoir Vancouver (5e) et Toronto (21e).

Il s’agit d’une autre distinction pour Québec, qui s’était classée au 3e rang des 10 meilleures petites villes au monde, selon le magazine Condé Nast Traveler. 

Le site Flight Network se décrit comme «la plus grande entreprise de voyages en ligne au Canada».

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La démolition de la maison Jobin-Bédard est reportée

La ministre de la Culture, Nathalie Roy, a fait vite. Elle bloque pour 30 jours la démolition de la maison Jobin-Bédard, tel que demandé par la Société d’histoire de Charlesbourg. Le sursis permettra aux experts étatiques d’évaluer la valeur patrimoniale nationale de la demeure qui aurait été construite entre 1770 et 1826.

«J’ai aujourd’hui [vendredi] signifié une ordonnance, en vertu de l’article 76 de la Loi sur le patrimoine culturel, au propriétaire de la maison Jobin-Bédard, située dans l’arrondissement de Charlesbourg à Québec, afin d’empêcher sa démolition, et ce, pour les 30 prochains jours», a indiqué l’élue, selon une déclaration écrite transmise par son équipe.

«Au cours de cette période», poursuit Nathalie Roy, «des analyses seront effectuées par des experts en patrimoine afin de déterminer la valeur patrimoniale du bâtiment et ainsi me permettre de disposer de tous les éléments nécessaires afin de prendre une décision réfléchie et éclairée dans ce dossier.» 

À LIRE AUSSI : Une autre maison patrimoniale sera démolie

Pour l’heure, même si la demeure Jobin-Bédard est citée dans le Répertoire du patrimoine culturel du Québec, elle ne jouit pas d’un «statut» assurant sa protection. Voilà pourquoi la ministre a usé du «régime d’ordonnance» afin de repousser les démolisseurs. Ce type d’intervention d’urgence est choisi quand le gouvernement a de bonnes raisons de croire qu’un bien menacé à court terme pourrait prétendre à une protection permanente par l’État québécois.

Histoire et architecture

La demeure Jobin-Bédard est située au 1216, rue du Maine. «Le Ministère est d’avis [qu’elle] est susceptible de présenter une valeur patrimoniale, notamment en raison de son intérêt historique et architectural», lit-on dans le courriel transmis par l’attachée de presse ministérielle Brigitte Roussy. «La maison […] est un bâtiment représentatif de la maison traditionnelle avec son carré en pierre et ses ouvertures asymétriques. Sa toiture mansardée à quatre versants et sa galerie couverte sont des éléments qui témoignent de l’influence de différents courants stylistiques sur l’architecture résidentielle vers la fin du XIXe siècle. Enfin, la maison possède plusieurs éléments architecturaux témoignant de son ancienneté.»

La Ville ne nie pas la «valeur patrimoniale supérieure» des lieux. Mais, des informations transmises au cours de l’été par le nouveau propriétaire avaient poussé la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec (CUCQ) à octroyer un permis de démolition. Ce qui permettrait au promoteur d’ériger des maisons jumelées sur le terrain.

«Les experts ont statué sur le fait que le bâtiment n’était plus sain et viable, et que, vu son état de dégradation avancé, il devrait être démoli», a expliqué David O’Brien, porte-parole. 

«La CUCQ a ainsi considéré qu’il était déraisonnable d’obliger le propriétaire à faire une restauration qui aurait été très coûteuse (estimation des travaux à plus du double de la valeur de la maison) et a accepté de délivrer un permis de démolition [le 4 octobre].»

Le président de la Société d’histoire de Charlesbourg, Marc-André Bluteau, a été choqué par cette posture de la mairie. Voilà pourquoi il a demandé au ministère d’intervenir.

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Traverse Québec-Lévis : la patience récompensée par des rabais

La Société de traversiers du Québec (STQ) compte offrir des rabais significatifs pour ses clients de la traverse Québec-Lévis, afin de les remercier de leur patience. Voilà deux fois que la réouverture est retardée pour les automobilistes, en raison de travaux qui durent depuis le 19 septembre.

Ouverture mi-novembre, c’est ce qui est espéré pour la STQ. Elle ne s’avancera pas sur une date précise, afin de ne pas décevoir de nouveau tous les clients, surtout ceux qui utilisent la traverse habituellement tous les matins avec leur voiture.

En août, la STQ annonçait un arrêt de service d’un mois, pour une cure de rajeunissement des rampes d’accès. Les travaux devaient s’achever le 21 octobre, un premier retard amenait la date de réouverture au 4 novembre. Le 2 novembre, on annonçait un deuxième retard. 

«Il n’y a pas eu un problème en particulier, dans la partie des travaux planifiés, ça s’est très bien passé. Il y a eu un premier retard parce qu’on s’était rendu compte que la structure d’acier qui soutient la passerelle piétonne était plus usée qu’on pensait. On a décidé de la changer et on est tombés en mode non planifié. Toutes sortes d’éléments nous ont ensuite retardés. Depuis, tout est plus long que prévu», explique Alexandre Lavoie, porte-parole de la STQ. 

Les travailleurs se sont cogné le nez devant plusieurs autres réparations imprévues. De mauvaises surprises ont poussé la STQ à reporter une deuxième fois la réouverture de la traverse. Le vent et la pluie n’ont pas aidé, le travail de soudure a aussi été grandement ralenti.

M. Lavoie indique que l’équipe espère terminer les travaux avant l’arrivée permanente de la neige.

Choix stratégique

Il est évident que le prolongement des travaux n’enchante pas les citoyens de Québec et Lévis, mais ce changement imprévu ne plaît pas non plus à la STQ. 

«On s’approche du but. On a hâte nous aussi! Notre pdg est loin d’être content, personne ne se réjouit de ça. On n’est pas content du service offert, c’est certain. On remercie d’ailleurs tous les clients pour leur patience, au retour en service, on va offrir des rabais significatifs, quelque chose qui va plaire à nos clients réguliers, ceux qui ont été les plus affectés par le prolongement», indique aussi M. Lavoie.

La nature de ces rabais sera connue lors du retour en service de la traverse. 

La STQ aurait pu reprendre son service plus tôt, les travaux entamés auraient pu être remis à plus tard. Pour ce faire, elle aurait dû suspendre une fois de plus ses services pendant un certain temps afin de terminer les travaux.

«On aurait pu réparer temporairement au lieu de faire une réparation plus méthodique et complète. On a décidé de faire tout ce qu’on peut faire pour revenir en service et être dans le neuf, au lieu de retourner dans les travaux dans deux ans», termine le porte-parole. 

Le service de traverse est toutefois offert aux piétons et aux cyclistes pendant la durée des travaux. 

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Les guichets Desjardins du Vieux-Québec disparaîtront… pour 2 semaines

Critiquée dans le passé pour la fermeture de succursales et de guichets automatiques, la Caisse populaire de Québec va au-devant des coups : les distributeurs de billets verts du Vieux-Québec disparaîtront durant deux ou trois semaines, en plein lancement du Marché de Noël allemand, prévient-on.

C’est le directeur général de la caisse, Denis Laforest, lui-même qui a pris l’initiative de nous appeler. Il voulait rassurer la clientèle avant qu’un «membre» Desjardins contacte Le Soleil après s’être buté à une porte close, comme ce fut le cas en septembre. «J’ai décidé d’être plus proactif.»

Donc, les guichets de la rue des Jardins, à deux pas de l’Hôtel de Ville, seront inaccessibles environ du 15 au 29 novembre. Le propriétaire de l’immeuble, où logeait une succursale de la Caisse de Québec jusqu’en janvier, doit effectuer des travaux afin d’améliorer l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, explique M. Laforest. «Les guichets vont être enlevés pendant au maximum trois semaines.»

Les commerçants, touristes et résidents devront donc effectuer leurs transactions ailleurs, notamment à la billetterie cachée au sous-sol de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu et sur le Web.

Denis Laforest a cependant pensé à la pointe d’achalandage du Marché de Noël allemand qui s’installera dans le secteur du 22 novembre au 23 décembre. Quelque 90 commerçants y sont attendus.

Pour la première fin de semaine de l’événement, du 22 au 24 novembre, une caisse Desjardins mobile sera stationnée dans la rue Sainte-Anne. Il s’agit d’un autobus dans lequel se trouve notamment un automate bancaire. 

M. Laforest compte sur la célérité des ouvriers pour finir rapidement les rénos : «Dès le 29 novembre, les membres auront de nouveau accès aux guichets automatiques, juste à temps pour le second week-end du Marché de Noël».

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Une autre maison patrimoniale sera démolie

La Ville de Québec autorise la démolition de la patrimoniale maison Jobin-Bédard qui aurait été construite entre 1770 et 1826. Un promoteur entend ériger des maisons jumelées en lieu et place. La Société d’histoire de Charlesbourg demande plutôt à la ministre de la Culture de freiner la marche des développeurs.

«Interloqué», «abasourdi». Jeudi soir, en discutant avec Le Soleil, le président de la Société d’histoire de Charlesbourg, Marc-André Bluteau, semblait choqué. Il venait de recevoir la confirmation que la mairie accepte la disparition de la demeure du 1216, rue du Maine.

Puis, pendant que nous discutions, le ministère de la Culture a répondu à nos questions par courriel. Nous avons lu à M. Bluteau, au téléphone, la position étatique quant à sa requête de sauvetage…

Cette résidence ancestrale ne jouit pas d’un «statut» de protection en vertu de la loi, note Émilie Mercier, conseillère en communication. Ce qui ne signifie pas que le gouvernement a entériné sa destruction. «Le Ministère a été informé de l’émission du permis de démolition uniquement après que la Ville de Québec l’ait autorisé.»

Le dossier n’est cependant pas clos : «Le Ministère évalue présentement le dossier et les suites qu’il entend donner à la demande de classement de la Société d’histoire de Charlesbourg.»

Mme Mercier souligne au passage que les municipalités ont des pouvoirs similaires à ceux du ministère de la Culture pour mettre à l’abri les biens patrimoniaux. Et que la Ville elle-même juge que «la maison possède une valeur patrimoniale supérieure qui repose surtout sur son ancienneté, son architecture et son authenticité». 

Pour Marc-André Bluteau, cette réponse est une bouffée d’espoir. «Le bâtiment présente un intérêt patrimonial sûr», selon lui. «On ne voit pas que le bâtiment est délabré.»

Pourrie

La Ville de Québec n’est pas du même avis. «Les experts ont statué sur le fait que le bâtiment n’était plus sain et viable, et que, vu son état de dégradation avancé, il devrait être démoli», explique David O’Brien, porte-parole. 

Mi-juillet, à la demande du nouveau propriétaire, la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec (CUCQ) s’est penchée sur la viabilité de la maison Jobin-Bédard. «Les experts qui ont évalué le bâtiment ont noté plusieurs problèmes graves : stabilité de la fondation, qui devrait être démolie et refaite aux normes d’aujourd’hui; charpentes en bois complètement pourries (plancher et toiture) et à refaire; présence de champignons et de moisissures dangereuses pour la santé, infiltrations d’eau importantes dans le vide sanitaire et dans les murs, etc. Toute la finition intérieure du bâtiment doit être retirée pour être entièrement refaite.»

«La CUCQ a ainsi considéré qu’il était déraisonnable d’obliger le propriétaire à faire une restauration qui aurait été très coûteuse (estimation des travaux à plus du double de la valeur de la maison) et a accepté d’émettre un permis de démolition [le 4 octobre].»


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Cancer: la conseillère Geneviève Hamelin absente jusqu’en mars

Absente depuis l’été pour combattre un cancer du sein, la présidente du conseil municipal, Geneviève Hamelin, ne reviendra pas à l’hôtel de ville de Québec avant le 12 mars.

«Madame la conseillère Geneviève Hamelin a un motif sérieux et hors de son contrôle, tel qu'indiqué par son médecin dans des certificats médicaux, indiquant qu'elle ne peut pas se présenter au travail avant le 12 mars 2020», lit-on dans un document municipal diffusé jeudi. Son combat contre la maladie, annoncé en août par la Ville, se prolongera donc.

Sauf que la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités oblige les élus municipaux à se présenter au travail sous peine de perdre leur poste. «Le mandat d'un membre du conseil qui a fait défaut d'assister aux séances du conseil pendant 90 jours consécutifs prend fin à la clôture de la première séance qui suit l'expiration de cette période, à moins que le membre n'y assiste.»

La conseillère municipale du district de Maizerets-Lairet ne pourra pas respecter cette obligation légale. Ses collègues peuvent cependant prolonger le délai lorsque la raison de l’absence est bonne : «Toutefois, le conseil peut décréter que n'entraîne pas la fin du mandat du membre son défaut d'assister dû à un motif sérieux et hors de son contrôle et ne causant aucun préjudice aux citoyens de la municipalité ou, selon le cas, du district électoral ou du quartier.»

Les membres du comité exécutif viennent donc de prolonger le congé de maladie de l’élue.

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Transport en commun: 88 M$ pour deux voies réservées sur le boulevard Guillaume-Couture à Lévis [VIDÉO]

Deux ans après l’abandon du Service rapide par bus (SRB), la Ville de Lévis va de l’avant avec son projet de réseau structurant de transport en commun. Elle privilégie dans un premier temps l’ajout de deux voies réservées sur le boulevard Guillaume-Couture.

Ces deux voies, d’une longueur de cinq kilomètres, seraient situées le long de la chaussée et non au milieu sur deux tronçons de Guillaume-Couture. Le premier entre les routes du Président-Kennedy et Monseigneur-Bourget et le second entre le chemin du Sault et la rue de Mercure. 

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Plus de murales artistiques à Québec

La Ville de Québec et le ministère de la Culture débloquent 400 000 $ par année pour accroître le nombre de murales et de projections vidéo artistiques sur le territoire de la capitale.

La mairie cherchait un moyen de répondre aux demandes des créateurs voulant pratiquer l’art urbain légalement. Elle pense avoir trouvé un modèle qui lui permettra d’entrouvrir la porte tout en encadrant les artistes.

Dès maintenant, les professionnels peuvent donc préparer leurs candidatures. 

Et espérer mettre la main sur une des bourses de quelques dizaines de milliers de dollars afin d’embellir la cité.

Il y aura deux volets au programme mis sur pied. D’abord, la Ville lancera périodiquement des concours afin de colorer des lieux publics «de grande visibilité». Parfois, toutes les personnes intéressées pourront participer, parfois des invitations seront envoyées à quelques prétendants.

Par ailleurs, trois fois dans l’année — 15 janvier 2020, 15 avril 2020, 15 octobre 2020 —, les artistes pourront soumettre leurs idées pour embellir des bâtiments de leur choix. 

Les œuvres pourront être permanentes ou ne durer que le temps d’un événement public.

Financement combiné

Le programme est doté d’un financement de 400 000 $ annuellement. Le montant de 2019 sera ajouté à celui de 2020, année qui s’annonce faste. Pour l’heure, la Ville et le ministère de la Culture n’ont pas prévu d’échéance; les fonds seront distribués tant qu’il y aura des œuvres jugées pertinentes à produire, semble-t-il.

Des détails par ici 

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Dézonage des terres agricoles des Sœurs de la Charité: autre refus pour la Ville de Québec

Le Schéma d’aménagement de l’administration Labeaume concernant le développement des terres agricoles des Sœurs de la Charité a été refusé pour une troisième fois. Le ministère des Affaires municipales a rendu publique sa décision mardi après-midi.

Un autre retour à la table à dessin pour la Ville de Québec, qui souhaite utiliser les terrains du secteur de Beauport pour un projet immobilier majeur. 

Questionné à ce sujet lundi avant la séance du conseil municipal, Régis Labeaume avait assuré qu’il n’arrêterait pas de travailler sur le dossier.

«C’est un projet exceptionnel», estime-t-il. 

La ministre Andrée Laforest a indiqué que la décision a été prise en collaboration avec le ministère de l’agriculture. Le plan de la Ville impliquerait trop d’empiétement sur les zones agricoles. 

«La protection du territoire agricole est une priorité pour notre gouvernement. Un avis de non-conformité a donc été envoyé à l’agglomération de Québec concernant son schéma d’aménagement. La non-conformité porte exclusivement sur la demande d’empiétement en zone agricole, notamment sur celle des terres des Sœurs de la Charité», a indiqué la ministre. 

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Toboggan, un nouveau «festival d’hiver» pour le Nouvel An à Québec [VIDÉO]

Après s’être éclatée pendant la belle saison durant plus de 50 ans, l’équipe du Festival d’été de Québec (FEQ) et de 3E mord dans l’hiver avec Toboggan, une nouvelle série de spectacles extérieurs qui animera les dernières soirées de 2019 à la place George-V. Au menu : trois concerts électro ou hip-hop accessibles en billetterie et des célébrations offertes gratuitement le 31 décembre, sous les bons soins du duo canadien Loud Luxury, qu’on a pu voir sur les plaines en juillet dernier.

Le directeur de la programmation de 3E et du FEQ, Louis Bellavance, reconnaît sans hésiter qu’il a pigé dans sa liste de contacts estivaux pour boucler cette grille de quatre jours destinée aux artistes et spectateurs peu frileux. 

«Avec la contrainte de l’hiver avec des artistes internationaux top niveau, c’est sûr qu’il fallait qu’on aille travailler avec des gens qu’on connaît pour avoir un seuil de confiance de ces artistes-là et de leurs équipes, explique-t-il. On n’a pas beaucoup de choses à montrer pour l’instant. Il y a des photos des événements antérieurs, mais ce n’était pas de la façon dont on va le faire nécessairement.»

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La fiabilité des midibus encore remise en question

Les midibus hybrides de la Ville de Québec auraient nécessité plusieurs interventions depuis leur mise en service. L’opposition officielle doute de leur résistance à l’hiver et remet leur achat en question. Rémy Normand se défend : un suivi rigoureux avait été demandé aux employés.

En novembre 2018, Le Soleil rapportait déjà que le premier midibus, ces nouveaux petits autobus hybrides du Réseau de transport de la Capitale (RTC), avait passé autant de temps au garage que sur la route. La question soulevait déjà des questions sur la fiabilité de ce dernier sur le territoire.

Le président du RTC, Rémy Normand, défendait déjà les sévères critiques en rappelant que les essais routiers au cours des derniers mois servaient à déceler ce qui ne fonctionnait pas. Un total de 64 midibus devraient être sur les routes d’ici la fin de l’année 2019. 

La semaine dernière, Radio-Canada rapportait que 350 ajustements auprès des 40 midibus en service avaient été nécessaires depuis leur mise en service graduelle, il y a huit mois.

De ces propos, le chef de l’opposition doute de l’espérance de vie des nouveaux véhicules, achetés par la Ville au coût de 785 000 $ chacun. 

«Ils sont censés être robustes. Ils n’ont même pas passé l’hiver», a-t-il soutenu lors de la séance du conseil municipal, lundi.

Jean-François Gosselin reproche au maire d’avoir acheté ces midibus en trop grande quantité, sans en avoir fait l’essai. Il estime donc que le montant déboursé, quelques millions au total, est «gaspillé». 

«Personne dans l’industrie ne va accepter de bidder sur deux ou trois bus, il faut que la commande vaille la peine d’être remplie. Personne ne va permettre de produire deux trois bus pour les essayer», a d’abord rétorqué M. Normand

M. Gosselin avait aussi reproché à l’administration Labeaume de «cacher» les bris des autobus à la population.

«Si on avait voulu cacher les bris, on n’aurait pas donné la liste des 350 bris. Je rappelle que le 350, ce sont des signalements. Il y a dans ces signalements des bus qui n’avaient pas de problèmes détectés. On avait demandé aux équipes d’être extrêmement rigoureux pour l’implantation des véhicules», a continué le président du RTC. 

Les équipes devaient donc noter le moindre problème relevé avec les nouveaux autobus. M. Normand a terminé en se disant «satisfait» des midibus en service. Selon lui, les véhicules répondent aux besoins de la population. 

Déclarations «malheureuses»

En entrevue sur les ondes de radio, M. Normand avait laissé entendre que les chauffeurs du RTC étaient «réfractaires aux changements». Il avait été confronté au fait que certains chauffeurs avaient signalé les problèmes des midibus sous le couvert de l’anonymat, ceux-ci refusaient donc de les conduire.

Le Syndicat des employés du transport public du Québec métropolitain inc. (SETPQM) invite le président du RTC «à plus de considération».

Il est à préciser que le syndicat ne se prononce pas quant à la fiabilité des midibus. Certains, oui, les boycottent, mais d’autres aimeraient les conduire. 

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Plomb dans l’eau à Québec: priorité aux vieilles écoles primaires

La commission scolaire de la Capitale donnera priorité aux écoles primaires construites avant 1981 afin d’y analyser l’eau potable à la recherche de plomb, contaminant réputé nocif, surtout pour les enfants.

«La commission scolaire de la Capitale [CSC] élabore actuellement un plan de réalisation des tests dans toutes les écoles primaires, secondaires, centres de formation professionnelle et d’éducation des adultes de même que dans les centres administratifs», lit-on dans une note d’information transmise lundi. «Ce plan s’échelonnera sur plusieurs mois et respectera les échéances exigées par le [ministère de l’Éducation], c’est-à-dire le 23 juin 2020 pour les écoles primaires et le 1er novembre 2020 pour les autres établissements.»

Le document diffusé lundi précise «l’ordre de priorité» : «[…] En commençant par les écoles primaires : 1- les bâtiments construits avant 1981; 2- ceux construits de 1982 et 1990; 3- ceux construits depuis 1991.»

Bien des détails restent à définir, mais on sait déjà que la CSC appliquera la nouvelle norme promue par Santé Canada. Sera donc toléré un taux maximal de plomb de 5 microgrammes par litre (µg/l), contrairement à 10 µg/l avant. 

«Afin d’offrir un environnement sain et sécuritaire à tous les occupants de ses établissements, élèves et membres du personnel», la commission scolaire assure en outre que les éventuels «travaux requis» seront amorcés rapidement.

Faire couler l’eau en attendant

En attendant, la CSC installera des affiches dans ses établissements. «Cet affichage indiquera de faire couler l’eau avant de la consommer et sera installé à tous les abreuvoirs en attendant les résultats de la campagne de dépistage du plomb dans l’eau. Une fois les résultats connus, une affiche indiquant la conformité du point d’eau sera installée.»

Ces nouvelles façons de faire découlent de la publication de reportages sur le sujet. Début octobre, Le Soleil publiait une enquête révélant que des analyses de l’eau de plusieurs écoles de la capitale dépassaient de 4 à 72 fois la norme de 5 µg/l.

À LIRE AUSSI: Du plomb dans l’eau des écoles de Québec

Dans les rapports scientifiques obtenus en vertu de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics, nous avions appris que les experts de la Ville de Québec avaient observé des concentrations de plomb «significativement élevées». Des exemples : 43,4 µg/l à l’école Saint-Malo (Saint-Sauveur); 21 µg/l à l’école Sans-Frontière (Vanier); 19,8 µg/l à l’école Saint-Fidèle (Limoilou); même 360 µg/l à l’école internationale Saint-Sacrement.

Le lendemain, La Presse publiait également une enquête sur le plomb distribué par les fontaines des écoles montréalaises.

Le jour même, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, avait promis que l’eau s’écoulant de tous les robinets et abreuvoirs des écoles du Québec serait analysée à la recherche de plomb. Et que les travaux nécessaires seraient effectués.

Le surlendemain, le cabinet du ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, avertissait Le Soleil que les garderies devront également tester leur eau potable. Secoué par la publication de plusieurs autres enquêtes, surtout dans Le Devoir, le gouvernement de la Coalition avenir Québec a ensuite annoncé qu’il resserrera la norme de plomb toléré dans l’eau potable sur tout le territoire québécois. Toutes les municipalités devront identifier les résidences où il y a encore des entrées de service en plomb et établir un calendrier afin de les remplacer. 

L’État n’avait toutefois pas établi d’échéancier ni débloqué de fonds neufs pour réaliser son ambitieuse traque au plomb.

À Québec, les citoyens doivent téléphoner au 3-1-1 pour obtenir des informations et s’inscrire à la liste d’attente pour une analyse de l’eau de leur logis.

À LIRE AUSSI: Le gouvernement du Québec resserrera la norme de plomb toléré dans l’eau potable

Plomb dans l’eau: Québec exige un test dans toutes les garderies

La Capitale

Des hausses de taxes foncières moyennes de 1,3 % en 2020

Des hausses de taxes moyennes de 1,3 % sont attendues à la Ville de Québec pour 2020, pour les propriétaires d’une résidence, les commerçants ainsi que le secteur industriel.

Le maire Régis Labeaume en a fait l’annonce lundi après-midi, lors d’une conférence de presse. La hausse est basée sur l’inflation annuelle constatée au 31 août 2019. 

Si les prévisions de la Ville de Québec s’avèrent justes jusqu’au 31 décembre prochain, la Ville devrait enregistrer un surplus de 2,6 millions $ pour son bilan financier.

Le montant alloué pour le déneigement devrait cependant être dépassé de 23,6 millions $. 

«On est allés chercher 17 millions $ dans la réserve et on l’a remboursée dans l’année. Tu vois ce qui s’en vient chaque mois et tu coupes ailleurs. […] On fait un appel à tous pour que tout le monde coupe, on demande des efforts. Tout le monde fait sa part, même si ça ne leur tente pas», a expliqué le maire, pour justifier son surplus même si le budget a nettement été dépassé dans un secteur.

Le maire n’a pas précisé les secteurs touchés par les «coupures». Il ne s’est pas non plus avancé sur le montant alloué pour le déneigement dans le prochain budget, présenté le mois prochain. 

Mi-mandat

Parmi les priorités du maire pour les deux prochaines années se trouve la création d’autres logements sociaux.

«Ça va bien à Québec, mais qu’est-ce qu’on fait avec ceux qui n’ont pas la même chance que les autres? Quand on a une ville prospère comme la nôtre, on ne va pas laisser en difficultés d’autres», soutient M. Labeaume. 

La Ville est au bout de ses ressources pour améliorer les problèmes d’itinérance et de santé mentale, elle compte se tourner vers les gouvernements pour du soutien supplémentaire. 

Une fierté à souligner? Le financement du réseau de transport structurant. M. Labeaume salue une fois de plus son projet de tramway, pour lequel il a amassé le plus gros montant de l’histoire de la Ville pour un projet. 

«Les discours d’apocalypses on va en entendre, mais le jour où ça va ouvrir, on va se dire : comment on a pu se passer de ça durant des années? C’est ça Québec! Les gens vont s’apercevoir que la job a été bien faite», a déclaré le maire lors du conseil de ville.

Le maire a d’ailleurs dû quitter la séance du conseil ordinaire avant la fin lundi, pour des raisons personnelles, a-t-il justifié. 

La Capitale

Itinérance: les policiers et la Ville «au bout du rouleau», selon Labeaume [VIDÉO]

L’administration Labeaume double l’investissement pour son programme de justice adaptée. Pour les problèmes d’itinérance et de santé mentale, c’est le maximum qu’elle peut faire. La Ville de Québec et les policiers sont «au bout du rouleau».

«Nous, on fait tout ce qu’on peut, mais on est rendus accotés. Le Service de police est accoté», a lancé Régis Labeaume lundi matin en conférence de presse.

Il devait annoncer l’investissement supplémentaire de 372 416 $ pour son projet d’Intervention multisectorielle de programmes d’accompagnement à la cour municipale (IMPAC), mais la rencontre s’est vite transformée en cri du cœur.

«Il y a une augmentation des personnes itinérante à Québec, je le remarque surtout depuis que j’habite Saint-Roch. Il n’y a pas de réponse simple pour expliquer cette augmentation-là. […] On va investir. On est heureux de le faire, mais n’en demeure pas moins qu’on se demande où on s’en va avec tout ça. On a l’impression que ça ne diminuera pas.»

La Capitale

Terres agricoles des Soeurs de la Charité: deux visions s’opposent toujours

Le dossier des terres agricoles des Soeurs de la charité est loin d’être réglé. Le ministère des Affaires municipales doit bientôt approuver ou refuser un troisième schéma d’aménagement pour le projet immobilier que veut construire le Groupe Dallaire.

Ce schéma se veut une nouvelle mouture plus écologique pour le développement du terrain. 

«Dans ce schéma d’aménagement, on prévoit toujours le dézonage de près de 600 hectares de terres agricoles», déplore Monique Gagnon, porte-parole pour Voix Citoyenne. Un événement «Sauvons les terres des Soeurs de la Charité» avait lieu dimanche soir, au restaurant Tam Tam Café.

Le schéma d’aménagement en est à sa troisième version. Le dossier perdure depuis 2016.

«Il y a suffisamment d’espace dans le périmètre urbain actuel pour loger le projet. Il faut éviter le dézonage. On n’est pas seuls à le dire. On n’a pas besoin d’agrandir, il y a moyen de densifier la ville, de construire mieux. On va continuer de se faire entendre», défend Mme Gagnon depuis plusieurs années maintenant. 

Lors de l’annonce du projet, en 2014, le Groupe Dallaire souhaitait initialement construire sur le terrain à l’ouest de Beauport situé entre l’avenue Saint-Samuel et Bourg-Royal environ 6500 unités d’habitation incluant des maisons de ville et en rangée, des condos ainsi que des appartements.

Le développement prévoyait aussi des espaces commerciaux, une école et un centre communautaire.

Plusieurs citoyens et organisations, comme l’Union des producteurs agricoles, avaient dénoncé haut et fort la disparition des terres agricoles sur ce site, s’opposant au dézonage.

En octobre 2018, ils ont remporté une première victoire lorsque le Schéma d’aménagement et de développement proposé par l’agglomération de Québec, qui prévoyait le dézonage de 567 hectares de terres agricoles, a été refusé par le gouvernement du Québec.

Quelques jours après cette annonce, le maire de Québec, Régis Labeaume, avait toutefois réitéré son appui pour le projet du Groupe Dallaire.

Deux visions s’opposent toujours : les défendeurs des terres agricoles soutiennent que la Ville a suffisamment de place disponible dans son périmètre urbain actuel pour accueillir les 33 000 nouveaux ménages attendus d’ici 20 ans et la Ville croit que le dézonage ne ferait qu’accentuer l’étalement urbain.

Peut-être un autre refus?

À l’idée d’un autre refus de la part du ministère et d’un nouveau schéma pour la Ville et le Groupe Dallaire, Mme Gagnon espère que tous les acteurs pourront travailler ensemble.

«On aimerait travailler avec les différents alliés, parler d’une même voix. On veut tendre la main à la Ville de Québec pour penser la ville autrement, éviter l’étalement urbain.»

Pour que le projet soit accepté, Mme Gagnon soutient qu’il devra justifier que c’est essentiel de dézoner les terres agricoles, chose qu’elle croit toujours impossible. 

«C’est un garde-manger à proximité. On ne peut pas s’en départir, c’est un bijou. Il y a plusieurs villes qui feraient n’importe quoi pour avoir ça, nous, on l’a et on veut faire du béton et du gazon dessus. L’agriculture de proximité, c’est de plus en plus dans le discours, avec les enjeux d’environnement.»

Si jamais le projet est accepté par la ministre Andrée Laforest, il faudra s’attendre à plus de manifestations des groupes défendeurs.

La Capitale

Le centre de foire d'Expocité évacué

En raison d’un bris sur la toiture causé par le vent, le centre de foire d'ExpoCité a dû être évacué. Du 1er au 3 novembre se tient le Grand Salon de la motoneige et du quad de Québec, tous les visiteurs ont été dans l’obligation de sortir et les activités ont été interrompues.

«Des éléments de la membrane de la toiture s’envolaient. Il y avait des risques que ça tombe au sol ou sur les personnes autour du bâtiment», a précisé Alexandre Lajoie, du Service de protection contre l'incendie de la Ville de Québec (SPCIQ). 

Le centre de foire d’ExpoCité est évacué le temps que la toiture soit solidifiée. Le salon devrait poursuivre ses activités samedi dès 9h30, les travaux devraient être terminés. 

La Capitale

La Ville de Québec appelle à la courtoisie avec la fermeture du réseau cyclable

Le réseau cyclable de la ville de Québec est fermé pour l’hiver à partir de ce vendredi et jusqu’au 30 avril. Le stationnement dans la rue est de nouveau possible là où la réglementation le permet.

Si le réseau est fermé, il n’est pas interdit de circuler en vélo. La Ville de Québec invite les citoyens à redoubler de prudence dans leurs déplacements et à être courtois envers les autres usagers de la route. 

Déneigement de l’axe Père-Marquette

Lundi, la Ville a annoncé un projet pilote du déneigement de l’axe Père-Marquette à l’essai dès l’hiver 2020 dans le cadre de la révision de la politique de déneigement. 

Le projet, réalisé en collaboration avec la Table de concertation vélo et l’Université Laval, vise à favoriser un mode de déplacement actif utilitaire et sécuritaire toute l’année. 

La pratique du vélo en hausse  

Plus de 144 500 cyclistes ont circulé sur la rue du Pont au cours de la saison 2019 selon un relevé de la Ville de Québec. 

En comparaison avec 2018, il s’agit d’une hausse de 5,7 % en semaine, de 1,8 % la fin de semaine et 4,9 % sur une période de 7 jours. 

La journée la plus achalandée a été le 4 juillet 2019 avec le passage de 1415 cyclistes.

La Capitale

«La Ville tue la créativité»: des restaurateurs se disent victimes de leur originalité

La semaine dernière, le restaurant Soupe & Cie, sur la 3e Avenue, à Limoilou, a été condamné en cour municipale à payer une amende de 2000 $ pour une affiche de soupe au chocolat dont l’éclairage a été jugé non conforme par la Ville de Québec.

Dans la vitrine du commerce, l’affiche est insérée dans un cadre de bronze illuminé par des ampoules scintillantes. Mais celles-ci enfreignent le règlement d’harmonisation sur l’urbanisme de la Ville, qui exige un éclairage par projection ou rétroéclairage dans ce secteur de la ville. 

«Ils sont vraiment zélés», dit Natacha Thériault, copropriétaire du Soupe & Cie. «Mon affiche ne dérange personne.»

Mme Thériault, qui dit avoir reçu beaucoup de compliments sur son affiche rétro, trouve que les autorités municipales sont exagérément pointilleuses. À son avis, la Ville décourage l’audace artistique des restaurateurs, qui doivent se distinguer pour survivre dans une industrie déjà très difficile. 

En 2016, le Soupe & Cie a aussi reçu un avis d’infraction de la Ville pour avoir ajouté au-dessus de sa terrasse des banderoles de soutiens-gorge qui font office de pergola, sans avoir obtenu l’aval de la Ville. 

Des correctifs devaient être apportés, précisait la Ville dans son avis : «Vous devez retirer tous les éléments (poteau et câble d’acier ainsi que les brassières) de la pergola».

Les banderoles de soutiens-gorges sont revenues chaque été quand même, créant un buzz sur Instagram et auprès des touristes. Mme Thériault s’estime heureuse de ne pas encore avoir reçu de constat pour ça. 

Soupe & Cie avait déjà eu maille à partir avec le MAPAQ pour avoir installé un frigo à l’extérieur de son restaurant où les citoyens pouvaient partager leurs restes alimentaires avec les plus démunis. Natacha Thériault en a assez de la lourdeur bureaucratique. «T’as besoin d’un permis pour tout, tout, tout!» se désole-t-elle. 

Copropriétaire du café-resto libanais Shady, dans le quartier Maizerets, Patrick Pépin se dit épuisé par ce qu’il considère lui aussi comme le zèle de la Ville en matière d’urbanisme. «La Ville tue la créativité», dit-il.

Village décoratif

À l’été 2016, M. Pépin a reçu une série d’avis d’infraction de la Ville concernant le Sorbetto & Gelato, une annexe glacée qu’il a aménagée dans son entrée privée, à côté de son restaurant. 

Le restaurateur y avait entre autres fait construire un village décoratif pour les enfants, devant lequel il avait installé une estrade pour que les parents puissent voir leurs filles et leurs fils jouer pendant qu’ils dégustent leur crème glacée. 

L’endroit est devenu très populaire dans le quartier. Mais la Ville exigeait que le Shady retire ou modifie les enseignes, les estrades, le mobilier extérieur et le village décoratif pour les enfants du Sorbetto & Gelato, tous jugés non conformes. 

Des milliers de citoyens ont signé une pétition pour que le Sorbetto & Gelato puisse rester comme il était. Fort de l’appui populaire, affirme M. Pépin, le Shady a réussi à négocier avec la Ville pour faire quelques modifications sans défaire l’essentiel des aménagements de l’annexe glacée, dont l’estrade et le village pour enfants. 

Mais la bataille a découragé Patrick Pépin. «Je ne suis plus motivé par la création, pour rendre ça plus joli. [...] Maintenant, je fais juste entretenir avec mon pinceau». 

Au Soupe & Cie, Natacha Thériault compte soumettre une nouvelle demande de permis à la Ville pour une affiche de soupe au chocolat dépourvue d’éclairage. «La pancarte va avoir perdu son charisme», dit-elle. 

Le restaurant a encore une vingtaine de jours pour payer son amende. À 2000 $, note Mme Thériault, «ça fait beaucoup de soupe». 

La Capitale

Voisin industriel trop bruyant: la Ville lui a offert un climatiseur

Carole Durand habite un tout petit quartier résidentiel entouré d’entreprises, d’entrepôts. Elle dénonce le bruit, la poussière, provenant de son voisin industriel depuis 2015; avec plus de vigueur depuis l’été 2018.

La Ville a vérifié plusieurs fois le niveau sonore et lui a donné raison, tout en confirmant que l’usage du terrain est contraire au zonage. La mairie n’a toutefois pas sanctionné le contrevenant. Elle a plutôt proposé à la citoyenne une entente à l’amiable : recevoir un climatiseur en cadeau de l’entrepreneur fautif pour qu’elle se cloître portes et fenêtres fermées. Ainsi «le bruit sera conforme», lui a-t-on signalé.

C’est écrit dans des documents municipaux et dans un courriel transmis à Mme Durand pour lui résumer «la solution» promue par «la Ville, le transporteur locataire et le propriétaire du terrain». Selon l’offre de règlement envoyée par l’équipe d’inspection environnementale de la mairie, le propriétaire de L.J. Déry aurait payé l’appareil rafraîchissant pour qu’elle passe l’été à l’intérieur.

En plus, la famille Déry, cautionnée par la Ville, s’engageait à stationner de grandes remorques de camion le long de la rue mitoyenne afin de créer un mur antibruit… sauf que la mairie a donné un avis d’infraction à la compagnie parce qu’il serait interdit d’utiliser ce lot comme stationnement.

Attablée avec le journaliste dans sa maison de l’avenue de Vercel, Carole Durand est interloquée. Elle insiste sur le fait que la Ville a constaté : l’usage dérogatoire du terrain; la poussière soulevée parce que le sol n’est pas asphalté; le niveau de bruit dépassant les normes. «La solution qui m’est apportée, c’est qu’on me paye un air climatisé pour que je garde mes fenêtres fermées! […] J’ai un terrain, j’ai un patio. Je veux en profiter. Si j’ai besoin d’un climatiseur parce qu’il y a trop de bruit en dedans, imaginez dehors.»

«C’est comme si le citoyen passe après tout le monde. C’est comme si le plus gros gagnait.»

Éventuelles poursuites

Questionnée par Le Soleil, la mairie affirme aujourd’hui que cette «solution» n’est pas raisonnable. «Ce n’est pas une proposition qu’on endosse», déclare le porte-parole David O’Brien. Il assure que l’administration municipale a pour objectif de «régler la situation à la satisfaction de la citoyenne».

Coïncidence, après l’intervention du Soleil, Mme Durand a reçu la visite d’un inspecteur qui a encore remarqué l’infraction : «Il y a bel et bien eu non-conformité en lien avec la réglementation sur les nuisances par le bruit», confirme M. O’Brien. Il note également qu’il y a toujours «usage illégal» du terrain. 

«Étant donné que le dossier a un potentiel de judiciarisation, nous ne ferons pas d’autres commentaires pour le moment.»

Entente en vue?

Le bâtiment industriel appartient à l’entreprise de transport Groupe Morneau. «Nous sommes en effet propriétaire de l’entrepôt et il sert à stocker des produits réfrigérés», nous écrit Estelle Vazquez, conseillère en communication. «Nous avons été mis au courant des plaintes de la citoyenne voisine et nous avons une équipe qui travaille actuellement sur le dossier. Ils sont en ce moment même en discussion avec la ville pour étudier le problème et trouver une solution.»

Chez L.J. Déry, le grossiste en produits laitiers locataire, on nous a dirigés vers Gabrielle Déry. Nous avons tenté de la joindre à deux reprises, sans succès. Soulignons que l’entreprise a tenté de réduire les effets négatifs de sa présence au cours des années, notamment en épandant de l’abat-poussière sur le stationnement.

Santé

Le CHU de Québec achète la maison Vilar pour 8,9 millions$

La soixantaine de résidents de la maison Vilar, une résidence privée pour aînés située avenue de Vitré, près de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus, devront déménager d’ici les 12 prochains mois. Le CHU de Québec a acquis la maison au coût de 8,9 millions $ pour y aménager l’hôtellerie hospitalière du nouveau complexe hospitalier.

La maison Vilar se trouve sur le même îlot que la propriété du CHU de Québec. «La proximité avec le futur Centre intégré de cancérologie, les aménagements déjà en place répondant presque entièrement aux activités d’hôtellerie hospitalières, les économies financières en comparaison avec la construction d’une nouvelle infra­structure ont guidé le CHU dans sa décision de procéder à cette acquisition», explique l’établissement dans un communiqué. 

Actuellement située à l’Hôtel-Dieu de Québec, l’hôtellerie hospitalière, qui possède 63 lits, dessert la clientèle en cours de traitement médical (particulièrement en oncologie et en néphrologie) demeurant en région éloignée. Selon le CHU de Québec, la nouvelle installation offrira 75 lits et pourrait desservir d’autres clientèles (grands brûlés, neurologie et traumatologie). 

Accompagnement

Le CIUSSS de la Capitale-Nationale a été mandaté pour aider la soixantaine de résidents de la maison Vilar à se relocaliser et à vivre cette transition «le plus sereinement possible». Le transfert de la clientèle ne se fera que lorsque le Centre de cancérologie sera opérationnel, en décembre 2020. 

«Dès l’annonce aux résidents, le CIUSSS était présent pour soutenir et accompagner les résidents et leurs familles. Nous sommes là pour les aider à se relocaliser et à vivre cette transition le plus sereinement possible. Chaque famille est accompagnée par nos intervenants», a indiqué au Soleil une porte-parole du CIUSSS, Mélanie Otis.

Pour le CIUSSS, «il ne s’agit pas seulement de trouver un endroit où relocaliser les résidents mais de trouver la meilleure solution pour chacune des personnes, le milieu de vie le plus adapté à leurs situations, selon les besoins et les intérêts». «On ne laissera personne en plan, on va trouver une solution pour tout le monde», a insisté Mme Otis.

La Capitale

Halloween: après des heures de réflexion, la Ville de Québec a tranché

La fête de l’Halloween est maintenue à Québec et Lévis malgré les intempéries, confirment les deux villes.

Les enfants pourront donc récolter des bonbons comme prévu jeudi soir dans les rues de la capitale de de Lévis.

Contrairement à plusieurs autres villes dans la province, dont Montréal, Trois-Rivières et Longueuil, la Ville de Québec et la Ville de Lévis n’ont pas décidé de repousser l’Halloween à vendredi. 

Mercredi, la Ville de Québec se disait «en analyse concernant le déroulement de l’Halloween sur son territoire étant donné les conditions météo difficiles prévues». 

La Ville a finalement jugé que la fête pouvait être maintenue jeudi. Dans un communiqué, le service des communications a rappelé aux citoyens d’être vigilants compte tenu des mauvaises conditions météorologiques annoncées, notamment la pluie abondante. 

«La décision de laisser les enfants participer à cette fête leur revient [aux citoyens]», peut-on lire dans le communiqué. À cette période de l’année, «la noirceur arrive vite et la pluie réduit la visibilité des conducteurs». 

Lévis

À Lévis, la Ville a aussi décidé de maintenir l’Halloween jeudi. Les autorités invitent aussi à la prudence. 

«Étant donné que la météo n’est pas clémente en ce 31 octobre, la Ville de Lévis appelle au bon jugement et à la vigilance en cette soirée de festivités, peut-on lire dans un communiqué de la Ville. Les piétons et les automobilistes sont invités à redoubler de prudence lors du porte-à-porte pour la cueillette des friandises».

Tempête automnale

Une tempête automnale va toucher le Québec jusqu’à vendredi, entraînant de la forte pluie et des vents. Du sud jusqu’à l’est de la province, des quantités entre 50 et 80 mm de pluie sont attendues.

Selon MétéoMédia, l’Halloween 2019 sera «la plus moche» depuis 2013. 

Ailleurs au Québec, les petits superhéros et superhéroïnes, princes et princesses et monstres de tout acabit devront patienter un jour de plus pour leur collecte de bonbons dans plusieurs villes du Québec, dont Montréal et Longueuil, en raison des conditions météorologiques très peu clémentes attendues jeudi.

Plusieurs municipalités situées dans la grande région de Montréal, en Montérégie, en Estrie, dans le Centre-du-Québec et en Mauricie ont choisi de reporter la collecte de bonbons au vendredi 1er novembre. La plupart d’entre elles ont notamment utilisé les réseaux sociaux pour partager la nouvelle.

À LIRE AUSSI : L’Halloween reportée dans plusieurs villes [VIDÉO]

Environnement Canada prévoit en effet que les quantités totales de pluie pourraient dépasser les 50 millimètres et les vents pourraient souffler jusqu’à 90 kilomètres à l’heure dans le sud de la province, tandis que des chutes de neige significatives sont attendues sur le nord-ouest et le centre du Québec.

Sur Twitter, la mairesse de Montréal Valérie Plante «invite les petits et grands Montréalais.e.s à passer l’#Halloween vendredi en raison de la pluie et des vents violents annoncés demain».

«Oyé oyé. En raison de la pluie abondante prévue le 31 octobre, nous reportons la cueillette de bonbons dans les rues de McMasterville à vendredi soir», a indiqué sur sa page Facebook le maire de la petite municipalité montérégienne, Martin Dulac.

De son côté, la mairesse de Sainte-Julie, Suzanne Roy, a confié à La Presse canadienne que la Ville a souvent reçu des demandes pour déplacer les festivités de l’Halloween lorsqu’il y a de la pluie ou de la neige, mais qu’il s’agit de la première fois qu’une telle décision est prise. Elle estime que la majorité de la population est heureuse du changement.

Avec La Presse canadienne

La Capitale

Vers un pont neuf sur le boulevard Masson

La Ville de Québec poursuit les travaux pour apaiser la rivière Lorette dont les débordements lui ont coûté une fortune. Elle vient de franchir un obstacle substantiel afin de finalement construire un nouveau pont permettant au boulevard Masson d’enjamber l’affluent sans nuire à son débit.

La dernière grande crue a eu lieu en 2013. Depuis, la mairie multiplie les remodelages de berges et d’infrastructures afin de laisser libre cours à la Lorette. Sur la liste des interventions importantes : la construction d’un pont de l’Accueil tout neuf.

La Capitale

Exercice d'urgence à grand déploiement à l’aéroport Jean-Lesage [VIDÉO]

Et si un tireur actif faisait irruption dans l’aérogare de l’aéroport Jean-Lesage?

Des dizaines d’intervenants d’urgence ont participé à une simulation de cette possibilité tant redoutée, mercredi matin, grâce à l’aide de plus de 100 figurants. 

Le Soleil y était et vous présente la matinée en images.

La Capitale

Une proposition pour le Jardin zoologique [VIDÉO]

Un parc récréatif municipal doit être aménagé à la place de l’ancien Jardin zoologique de Québec, réclament les membres de la Table de quartier Orsainville. L’un des coauteurs du mémoire dans lequel le projet est détaillé, Michel Lagacé, nous explique la vision de l’organisme, qui voit d’un mauvais œil la construction annoncée d’une école sur une partie du terrain situé dans le nord de Charlesbourg.

La Table de quartier Orsainville interpelle la Ville de Québec et le gouvernement provincial dans son mémoire. Mais déjà, la Ville s’est distancée de tout futur projet, rappelant que le terrain de l'ancien zoo appartient à l’État québécois et qu’elle n’est pas intéressée à en reprendre le contrôle.

Notre vidéo.