Justice et faits divers

Jeune incendiaire arrêté à Lévis

Un adolescent de Lévis a été arrêté jeudi soir après avoir voulu incendier la maison où une famille d’accueil l’hébergeait.

Le jeune a allumé plusieurs foyers d’incendie avant de prendre la fuite. Un voisin a vu les flammes et la fumée et a couru avertir les résidents qui sont aussitôt sortis de la maison. 

Le jeune homme a été rapidement localisé par les policiers. En interrogatoire, il a admis avoir allumé l’incendie pour tuer l’homme qui l’avait accueilli il y a deux semaines. 

Il a comparu en chambre de la Jeunesse vendredi après-midi et a été accusé d’incendie mettant la vie en danger, incendie criminel ayant causé des dommages matériels et possession de matériel incendiaire. 

Le jeune reste détenu pour la suite des procédures. 

Justice et faits divers

Saint-Charles : toujours pas de corps retrouvé

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) poursuit ses recherches dans la rivière Saint-Charles afin de retrouver un corps qui leur a été signalé dans la journée de mercredi.

Même si aucun indice n’a été trouvé pour le moment pouvant corroborer la version du témoin, le SPVQ n’est pas prêt à croire qu’il s’agit d’une fausse alerte. 

Le SPVQ avait demandé l’aide de l’unité nautique du Service de prévention contre les incendies de la Ville de Québec. Ce dernier a effectué des recherches dans la rivière mercredi et jeudi. 

Toutefois, il n’a pas été dépêché sur les lieux vendredi et ne devrait pas l’être dans les prochains jours, selon ce qu’a confirmé Mélanie Jobin du SPVQ. 

Cette dernière a ajouté que les enquêteurs se concentraient maintenant à faire des recherches autour de la rivière dans le but de trouver des indices physiques. 

Les pompiers de Québec avaient été alertés par un citoyen, mercredi vers 10h30. Celui-ci avait mentionné avoir aperçu un corps dans la rivière à la hauteur du viaduc de l’autoroute Dufferin-Montmorency.

Justice et faits divers

Attentat au camion-bélier à Toronto: l'accusé reviendra en cour en novembre

TORONTO — Le dossier de l’auteur présumé d’un attentat au camion-bélier qui a fait dix morts à Toronto au mois d’avril sera de retour devant la justice le 1er novembre.

Les avocats d’Alek Minassian se sont présentés devant le tribunal au nom de leur client vendredi matin.

Un d’entre eux, Boris Bytensky, a refusé de commenter concernant son client à l’extérieur du palais de justice. Il a dit que l’attention devrait aller aux victimes, avant d’ajouter que le procès ne devrait pas débuter avant la fin de l’année.

L’homme de 25 ans fait l’objet de dix accusations de meurtre et de 16 accusations de tentative de meurtre relativement à l’attentat du 23 avril.

La police prétend que M. Minassian est monté sur le trottoir pour faucher des piétons au volant de sa camionnette louée.

M. Minassian a été arrêté sans incident immédiatement après l’attaque.

La police avait indiqué après l’attentat ne pas avoir identifié de motif, mais que les faits ne permettaient pas de déposer des accusations de terrorisme.

Justice et faits divers

Comparution des étudiants des Maristes

Cinq étudiants des Pères Maristes ont comparu vendredi pour être accusés formellement de leurre, extorsion, d’avoir rendu accessible une image intime sans consentement, possession et distribution de pornographie juvénile et agression sexuelle.

Le 31 août, quatre mois après les arrestations, la Couronne a porté des accusations contre cinq des sept jeunes de 13 et 14 ans du Séminaire des Pères Maristes impliqués dans le partage allégué de photos sexuellement implicites de collègues étudiantes.

Les trois jeunes filles avaient envoyé des photos à des garçons après avoir cédé à leurs pressions, disent-elles. Les adolescents soutiennent que les jeunes filles étaient volontaires.

Un jeune a une seule accusation de leurre. Les quatre autres accusés ont entre deux et six accusations chacun.

En plus des accusations en lien avec les photos, un jeune est accusé d’agression sexuelle pour avoir touché les fesses des plaignantes. La période des accusations couvre du 1er septembre au 29 avril 2018, ce qui ne signifie pas que les infractions alléguées se sont produites tout au long de l’année.

En plus des cinq accusés, deux autres jeunes ont été référés directement au programme de sanctions extra-judiciaires.

Comme c’est généralement le cas à l’étape de la comparution, les accusés ont fait inscrire un plaidoyer de non-culpabilité. Le procureur de la Couronne Me Hugo Breton a transmis séance tenante la divulgation de preuve à ses confrères de la défense.

Des conditions

La juge Hélène Bourassa de la Cour du Québec a rappelé que les conditions inscrites dans la promesse de comparaître seront en vigueur tout au long des procédures. Les jeunes ont notamment l’interdiction de communiquer directement avec les trois plaignantes. Trois garçons parmi les accusés étudient toujours aux Pères Maristes. Ils ont obtenu une injonction du tribunal pour renverser la décision de leur renvoi, prise après qu’on leur ait promis qu’ils pourraient réintégrer l’école en septembre. Une seule des plaignantes étudie toujours à l’école privée de Sillery.