Justice et faits divers

Une femme disparue est retrouvée à Québec

Marie-Hélène Maltais, une femme de 40 ans originaire de Québec qui était portée disparue depuis vendredi matin, a été retrouvée samedi, a annoncé le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ).

Localisée par des patrouilleurs en début d'après-midi, Mme Maltais a été conduite rapidement vers un centre hospitalier «afin d'y recevoir les soins appropriés à son état», indique la police de Québec par voie de communiqué. 

Rappelons que jeudi, en fin de journée, la quadragénaire avait quitté son foyer résidentiel de la Haute-Ville de Québec. Elle n'avait pas été revue depuis, ce qui avait déclenché une alerte de localisation dans la capitale.

Le SPVQ affirme enfin remercier les médias et la population pour sa collaboration. 

Justice et faits divers

Alerte Amber: la fillette de 7 ans enlevée à Matane retrouvée

MONTRÉAL — La fillette d'environ 7 ans enlevée à Matane, en Gaspésie, en fin de matinée samedi, a été retrouvée saine et sauve chez des proches, a indiqué la Sûreté du Québec (SQ).

L'alerte Amber a été levée à peine plus d'une demi-heure après son déclenchement.

Le véhicule du suspect a été intercepté vers 13h30, 75 km plus loin, sur la rue du Rosaire à Lac-au-Saumon, un peu passé Amqui.

Le suspect, un homme de 26 ans, a été arrêté et conduit au poste pour être interrogé. Selon la porte-parole de la SQ, Christine Coulombe, il est tôt pour déterminer s'il fera face à des accusations.

Les policiers recherchaient également une jeune femme de 19 ans qui aurait également été victime de cet enlèvement. Elle se trouvait dans le véhicule et est également saine et sauve.

Cette femme et l'enfant circulaient à pied sur la rue St-Joseph à Matane quand elles ont été emmenées dans une voiture vers 10h45.

Les autorités policières n'ont pu préciser la relation entre les trois personnes au moment du déclenchement de l'alerte.

L'enquête se poursuit afin d'éclaircir les circonstances de cet enlèvement.

Parmi les critères pour déclencher une alerte Amber, les policiers doivent croire que l'enfant risque de subir des lésions corporelles graves ou qu'il est en danger de mort.

Justice et faits divers

Lettre suspecte envoyée à l’ambassadrice des États-Unis au Canada

OTTAWA — La ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a offert vendredi son appui à l’ambassadrice des États-Unis au Canada, Kelly Craft, pour les «menaces inacceptables» dont celle-ci a fait l’objet la veille.

Une enveloppe contenant une «substance suspecte», adressée à l’envoyée de Donald Trump, a été découverte jeudi par des employés qui procédaient au tri sécuritaire du courrier dans un centre situé à l’extérieur de l’édifice de la rue Sussex, à Ottawa, selon un porte-parole de l’ambassade américaine.

Un examen de la substance a permis de déterminer qu’elle n’était «pas dangereuse», a indiqué ce porte-parole, sans vouloir préciser si la lettre contenait des menaces. «L’incident fait l’objet d’une enquête, alors nous ne pouvons fournir davantage de détails», a-t-il conclu.

La ministre Chrystia Freeland a écrit vendredi après-midi sur Twitter qu’elle avait exprimé son appui à la chef de mission américaine «suite aux menaces absolument inacceptables faites à son encontre».

«Elle a un travail essentiel et difficile, et le Canada respecte ses services», a-t-elle ajouté.

Les deux femmes ont eu un tête-à-tête vendredi. La ministre des Affaires étrangères, qui a reçu la diplomate dans son bureau du parlement, a dit avoir notamment discuté «de l’impact négatif des tarifs américains imposés par la section 232 [sur la sécurité nationale]».

L’envoi de la lettre suspecte à Kelly Craft survient alors que les relations entre le Canada et les États-Unis sont particulièrement tendues.

Ottawa et Washington étaient déjà en froid après que Donald Trump eut frappé le Canada de tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium, le 1er juin dernier. Le Canada a répliqué le jour même et annoncé que des mesures de rétorsion similaires entreraient en vigueur le 1er juillet.

Mais les choses ont véritablement tourné au vinaigre à l’issue du sommet du G7 de La Malbaie, alors que le locataire de la Maison-Blanche s’est livré à une charge personnelle sans précédent contre le premier ministre canadien.

Tout juste après avoir quitté le Québec, samedi, il a désavoué le communiqué commun auquel sa délégation avait pourtant adhéré, puis a taxé Justin Trudeau de «malhonnête» et de «faible» dans des gazouillis écrits depuis Air Force One.

Le lendemain, la Maison-Blanche a envoyé sur les plateaux d’émissions américaines des membres de la garde rapprochée du président, qui ont tenu des propos encore plus vitrioliques à l’endroit du premier ministre canadien.

L’un d’eux, le conseiller au commerce Peter Navarro, a balancé sur les ondes de Fox News, réseau chouchou du président, qu’il y avait «une place spéciale en enfer pour tout dirigeant étranger qui fait preuve de mauvaise foi diplomatique avec le président Donald J. Trump».

Au gouvernement Trudeau, on n’a pas voulu mettre de l’huile sur le feu. Depuis qu’il est rentré de Charlevoix, le premier ministre a refusé à maintes reprises de réagir à ces attaques verbales en provenance du sud de la frontière.

«Le Canada ne croit pas que les attaques ad hominem sont une manière particulièrement appropriée ou utile de gérer nos relations avec les autres pays», a argué la ministre Freeland, que l’on avait envoyée pour s’adresser aux journalistes, dimanche dernier à Québec.

Justice et faits divers

Le maire de Toronto promet l’arrestation de celui qui a tiré sur deux fillettes

TORONTO — Le maire de Toronto affirme que les personnes impliquées dans la fusillade impudente, en plein parc pour enfants, ne méritent pas de faire partie de la communauté.

Deux fillettes de cinq et neuf ans ont subi de graves blessures qui ont nécessité des interventions chirurgicales, mais leur état serait maintenant stable.

Le maire John Tory soutient que le même raisonnement s’applique à toute personne impliquée dans des fusillades sur le territoire de Toronto.

Il promet que les gens derrière l’attaque «inacceptable» commise jeudi dans un parc pour enfants au milieu d’un complexe résidentiel seront traduits en justice.

La police enquête sur l’événement. Selon leur hypothèse, quelqu’un aurait tiré en direction d’une autre personne qui se trouvait près des jeux pour enfants où 11 gamins s’amusaient.

Toujours d’après les enquêteurs, le suspect aurait ensuite fui les lieux à bord d’une Nissan Versa noire, quatre portes, fabriquée de 2007 et 2011. Deux personnes sont recherchées, le tireur et le conducteur.

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