Justice et faits divers

331 plants de cannabis saisis sur une terre agricole à Saint-Augustin

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a procédé à une saisie de 331 plants de cannabis à la suite d’une dénonciation citoyenne reçue le 19 septembre en après-midi à Saint-Augustin-de-Desmaures.

La saisie a eu lieu sur une terre agricole située sur le chemin Girard. Les citoyens étaient en mesure de constater à partir de la rue les plants de cannabis qui s’élevaient à une hauteur de 3 à 4 pieds. 

Ils ont alors contacté le 911, et l’Unité des stupéfiants a immédiatement entamé une enquête. Pour le moment, il n’y a aucune arrestation dans ce dossier.

«Le propriétaire du terrain n’est pas impliqué et une enquête est en cours pour trouver les auteurs de la plantation», a expliqué le porte-parole du SPVQ, David Poitras.

Rappelons que, jusqu’au 17 octobre, toute personne qui produit du cannabis sans permis gouvernemental s’expose à une poursuite criminelle. Après la légalisation, il sera toujours interdit au Québec de faire pousser du cannabis sans permis, mais les gens ne risqueront plus la prison, mais une amende de 250 à 750 $.

Justice et faits divers

Pornographie juvénile : un homme de Lévis arrêté

Le Service des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec a arrêté un homme de Lévis en lien avec de la pornographie juvénile, mercredi.

Gilles Guilbeault, 48 ans, a comparu le jour même au Palais de justice de Québec pour faire face à des accusations de possession de pornographie juvénile et d’avoir accédé à de la pornographie juvénile.

Selon la SQ, il aurait téléchargé des milliers de fichiers sur son cellulaire en utilisant un pseudonyme. Les policiers ont saisi son cellulaire pour analyse.

Élections 2018

Pancartes électorales vandalisées : un autre candidat porte plainte

Le candidat du NPD dans Jean-Talon, Hamid Nadji, a porté plainte au Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) pour des pancartes électorales volées et vandalisées.

M. Nadji a fait parvenir aux médias un communiqué dans lequel il affirme que huit de ses pancartes ont été vandalisées ou on disparu dans Sainte-Foy, dans le secteur de la route de l’Église, du chemin de Sainte-Foy et du chemin Quatre-Bourgeois.

Il estime qu'il a été victime de «vandalisme haineux ciblé» et s'inquiète de voir que ces actes ont été commis dans le secteur de la grande mosquée de Québec, où un attentat contre des fidèles musulmans a fat six morts et huit blessés en janvier 2017. 

Le candidat du NPD estime qu’il est «particulièrement ciblé puisque les autres pancartes d’autres candidats au milieu desquelles se trouvaient les siennes, dans les mêmes poteaux, n’ont pas été touchées».

Les pancartes ont été vandalisées du 15 au 17 septembre, selon M. Nadji. Ce dernier a porté plainte le 18 septembre 2019. 

M. Nadji n'est pas le premier candidat à voir ses pancartes électorales vandalisées à Sainte-Foy. 

Mercredi, le SPVQ a arrêté un suspect qui aurait criblé de projectiles la pancarte électorale d’Ali Dahan, un candidat indépendant dans Jean-Talon.

Pour le moment, la police n'est pas en mesure de faire un lien entre les deux événements.

Justice et faits divers

Un multirécidiviste de l’alcool au volant arrêté une cinquième fois

Un multirécidiviste de l’alcool au volant qui avait encore son permis de conduire a été arrêté de nouveau, mercredi matin. 

Vers 8h, des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont intercepté un automobiliste qui circulait à 125 km/h dans une zone 70 km/h sur le boulevard Sainte-Anne, à Sainte-Anne-de-Beaupré.

Lors de l’interception, les patrouilleurs ont constaté que le conducteur avait les capacités affaiblies par l’alcool. Il a été arrêté et amené au poste de la MRC de La Côte-de-Beaupré, où il a échoué l’alcootest.

Après vérification, les policiers ont constaté que le conducteur, un résidant de Beaupré âgé de 44 ans, avait déjà été condamné à quatre reprises pour alcool au volant dans le passé.

Son véhicule a été saisi et il a reçu un constat d’infraction pour grand excès de vitesse au montant de 869 $ et 10 points d’inaptitude.

La SQ n’était pas en mesure, mercredi, de préciser à quels types de contraintes de conduite le conducteur était soumis. 

Malgré ses quatre infractions pour alcool au volant, le conducteur possédait toujours un permis de conduire. «Ça suppose que sa dernière condamnation remonte à quelques années», note l’avocat criminaliste Alain Dumas. 

Selon le Code de la sécurité routière, la période de référence pour le calcul de la récidive est de 10 ans. Normalement, la durée pendant laquelle un automobiliste n’a plus le droit de conduire augmente avec le nombre d’infractions. Après une troisième infraction, le permis est révoqué et il est impossible d’en obtenir un nouveau pendant cinq ans. 

L’antidémarreur éthylométrique devient également obligatoire à vie, mais l’appareil peut être sujet à des contournements. Un conducteur fautif peut demander à un juge de se départir de l’éthylomètre après 10 ans, s’il n’a pas cumulé plus de deux condamnations.

Les récidivistes ne sont pas rares en matière d’alcool au volant. Chaque année, ils représentent environ 16 % des contrevenants.