Une femme de 22 ans a réussi à s’échapper après avoir été enlevée jeudi soir à Québec, puis amenée de force à Montmagny par un homme qui habite le même immeuble qu'elle.

Une femme s’échappe après avoir été enlevée

Une femme de 22 ans a réussi à s’échapper après avoir été enlevée jeudi soir à Québec, puis amenée de force à Montmagny par un homme qui habite le même immeuble qu’elle.

Cette histoire rocambolesque débute peu après 20h dans un immeuble de la rue du Gabarit, dans Lebourgneuf. Charles Brisson, 39 ans, aurait fracassé une porte patio pour s’introduire à l’intérieur du logement de la victime.

Brisson aurait ensuite battu violemment le conjoint de la femme de 22 ans avant de la forcer à monter avec lui dans son camion. Par la suite, il aurait emprunté l’autoroute 20 en direction Est. Comme celle-ci était fermée à la hauteur de Montmagny en raison du mauvais temps, Brisson aurait cependant été obligé de bifurquer dans la ville, ce qui aurait permis à la jeune femme de prendre la fuite.

La victime se serait rendue à la centrale des ambulanciers de Montmagny pour demander de l’aide. Une fois les policiers de la Sûreté du Québec informés que Brisson se trouvait à Montmagny, ils ont réussi à le localiser et une poursuite a alors débuté.

Durant la poursuite, deux voitures de la Sûreté du Québec ont réussi à faire perdre le contrôle de son camion au fuyard pour finalement procéder à son arrestation.

La victime a été transportée dans un centre hospitalier pour évaluation alors que Brisson a comparu vendredi après-midi devant le juge Carol Saint-Cyr sous des accusations d’introduction par effraction, menaces de mort, voies de fait avec une arme, voies de fait causant des lésions, voies de fait simples, enlèvement, séquestration, fuite alors qu’il était poursuivi par la police et avoir résisté à son arrestation.

Le procureur de la Couronne s’est objecté à sa remise en liberté de Brisson alors que son avocate a demandé et obtenu que celui-ci subisse une évaluation psychiatrique afin de déterminer sa responsabilité criminelle dans cette affaire. Il reviendra devant la cour le 5 février.