Martine Salomon, photographiée en compagnie du maire Yves Montigny lors de son assermentation, aurait commis un geste de harcèlement criminel à peine quatre jours après son élection.

Une conseillère accusée de harcèlement à Baie-Comeau

BAIE-COMEAU — Une conseillère municipale de Baie-Comeau aurait commis un geste de harcèlement criminel à peine quatre jours après son élection, en novembre dernier. Les événements n’ont cependant pas de lien avec ses nouvelles fonctions d’élue.

La conseillère en question, Martine Salomon, a été formellement accusée lundi au palais de justice de Baie-Comeau de harcèlement criminel. Elle a plaidé non coupable par le biais de son procureur. Son dossier reviendra devant la cour le 20 février.

Les gestes reprochés à Mme Salomon se seraient produits le 9 novembre 2017 à Saint-Michel-des-Saints, dans la région de Lanaudière, lors d’un événement en lien avec l’industrie touristique.

Selon l’acte d’accusation, Martine Salomon aurait harcelé la victime, Isabelle Gagné, sans se soucier si cette dernière se sentait harcelée ou non, au point «de lui faire raisonnablement craindre pour sa sécurité ou celle d’une de ses connaissances».

Comme «les faits reprochés n’impliquent que Mme Salomon et non la Ville de Baie-Comeau», cette dernière n’a aucun commentaire à formuler.

Dans un courriel, son porte-parole, Mathieu Pineault, a néanmoins souligné qu’advenant un éventuel verdict de culpabilité, la municipalité nord-côtière s’en tiendra à la loi «pour voir quelles seront les suites à donner quant à son droit de continuer de siéger comme conseillère du quartier Saint-Georges».