Selon les psychiatres, Charles Brisson était en pleine psychose, le soir du 4 janvier, lorsqu’il a fracassé la porte d’un logement de l’immeuble où il habitait, rue du Gabarit dans Lebourgneuf.
Selon les psychiatres, Charles Brisson était en pleine psychose, le soir du 4 janvier, lorsqu’il a fracassé la porte d’un logement de l’immeuble où il habitait, rue du Gabarit dans Lebourgneuf.

Un ravisseur en pleine psychose

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
L’homme qui avait enlevé une de ses voisines d’un immeuble de Lebourgneuf en janvier est déclaré non criminellement responsable pour cause de troubles mentaux. Charles Brisson fuyait en se disant pourchassé par les services secrets.