L'enquêteur Normand Borduas

Sources journalistiques: supervision serrée des enquêtes internes au SPVM

Devant la commission d'enquête sur les sources journalistiques, lundi, l'enquêteur Normand Borduas, du service des enquêtes internes du SPVM, a indiqué que les supérieurs étaient bien au fait de ses enquêtes.
«La supervision qui était exercée était très étroite. Les gestionnaires sont très au courant des étapes où on est rendu» lorsqu'on rédige un plan d'enquête, a témoigné l'enquêteur du Service de police de la ville de Montréal.
Il n'y a donc aucune surprise; les gestionnaires sont informés des enquêtes internes qu'il mène, a-t-il assuré.
La Commission d'enquête sur la protection de la confidentialité des sources journalistiques a repris ses travaux, lundi matin, après avoir terminé sa première étape, en avril.
Durant cette première partie, elle s'est surtout attardée à des questions comme la formation des policiers et enquêteurs, les règles qui entourent les entreprises de télécommunications, la confidentialité des données, par exemple.
Elle se concentrera désormais à des cas d'autorisations judiciaires qui ont touché de près ou de loin des journalistes, qu'il s'agisse du SPVM, de la Sûreté du Québec, du Service de police de la ville de Gatineau et du Service de police de la ville de Laval.
La Commission Chamberland se penchera également sur les enquêtes internes qui ont été menées au sein de services de police pour tenter de connaître l'origine des fuites dans les médias.