Sur le comité d’examen, se joindront à la police lévisienne des intervenants du Directeur des poursuites criminelles et pénales, du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) et du Centre d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel (CALACS).
Sur le comité d’examen, se joindront à la police lévisienne des intervenants du Directeur des poursuites criminelles et pénales, du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) et du Centre d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel (CALACS).

Révision des plaintes d’agression sexuelle à Lévis aussi

Le service de police de la Ville de Lévis aura lui aussi son comité de révision des dossiers d’agression sexuelle qui ont été fermés et déclarés non fondés ou non solutionnés.

Sur le comité d’examen, se joindront à la police lévisienne des intervenants du Directeur des poursuites criminelles et pénales, du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) et du Centre d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel (CALACS).

Les membres du comité auront pour mandat de réviser le traitement, la fermeture, l’enquête policière réalisée ainsi que le respect des droits des victimes des dossiers d’agression sexuelle clos sans qu’il y ait d’accusation de portée.

Dans la foulée du mouvement #MeToo et s’inspirant des pratiques dans certains corps policiers américains comme celui de Philadelphie, la Sûreté du Québec et la police de Québec, notamment, ont mis sur pied au cours des dernières années des comités de révision des dossiers d’agression sexuelle classés comme non fondés.

À la SQ, environ 2000 plaintes étaient admissibles à une révision, couvrant une période d’environ cinq ans. La police de Québec disait elle avoir 365 plaintes, accumulées sur une période de cinq ans, susceptibles d’être révisées.

Au service de police de la Ville de Lévis, on affirme ne pas avoir un tel lot de plaintes à examiner de nouveau.

Depuis janvier, une lettre explicative est envoyée à chaque victime d’un dossier classé comme non fondé. Le SPVL y mentionne les conclusions de l’enquête ainsi que la procédure à suivre, le cas échéant, pour demander l’examen de son dossier par le comité de révision. 

Très peu de victimes ont fait une demande de révision depuis les derniers mois, précise Maxime Pelletier, porte-parole du SPVL.

Le comité s’attardera en priorité aux dossiers ciblés par une demande de révision d’une victime, mais également aux dossiers sélectionnés aléatoirement par le comité