Antoni Bergeron

Remise en liberté: Bergeron attend de nouvelles preuves

Accusé d’agression sexuelle et de tentative de meurtre à Danville, Antoni Bergeron attend le dépôt de nouvelle preuve devant le tribunal avant de déterminer s’il demandera à être remis en liberté.

L’homme de 25 ans est détenu depuis le début du mois de décembre après avoir fait vivre une nuit d’horreur à une femme de 33 ans de Danville.

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C’est en réponse à une annonce placée sur le site Kijiji que l’agresseur s’est présenté chez celle qui deviendra sa victime. Bergeron se serait présenté au domicile de Danville où il y avait une chambre à louer.
Des accusations de tentative de meurtre en tentant de noyer sa victime, d’agression sexuelle en utilisant une arme, d’agression sexuelle causant des lésions, de séquestration, de vol de véhicule et de divers articles appartenant à la victime ont été portées contre lui.
Jeudi devant la juge Claire Desgens de la Cour du Québec, l’avocat de la défense Me Benoit Gagnon a renoncé aux délais relativement à la tenue de l’enquête préliminaire dans le dossier de son client.
La procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre a mentionné qu’elle devrait remettre de la nouvelle preuve à la défense au cours des prochains jours.
« Des discussions sont entamées dans le dossier », a mentionné Me Saint-Pierre devant le tribunal.
Antoni Bergeron aurait utilisé une arme pour agresser sexuellement la victime. Au cours de l’agression, il aurait tenté de la noyer dans le bain de la résidence de Danville. Avant de quitter les lieux, Bergeron aurait volé divers objets dont un sac à main et un cellulaire.
L’individu de 25 ans aurait pris la fuite dans le véhicule de la victime, ce qui a permis à la police de le retrouver à Warwick.
Ce dossier a été remis au 22 février prochain.
À la mi-décembre, la Sûreté du Québec avait annoncé qu’une seconde victime s’était manifestée en lien avec une agression sexuelle qui serait survenue à Québec au cours de l’automne.

D'autres gestes semblables
Il n’est pas possible pour le moment de savoir si de nouvelles accusations seront portées dans le dossier.
Pour les autres dossiers, Bergeron aurait utilisé les noms de Tommy Leblanc, Tommy Bernier, David Laroche ou d’autres noms similaires au sien.
La SQ cherche à relier Bergeron à d’autres gestes semblables qui auraient été commis au cours des derniers mois.
Originaire de Lévis, Bergeron aurait sévi dans sa région, mais aussi à La Pocatière, Drummondville, Rimouski, Mont-Joli, Saint-Jean-Port-Joli, Montmagny et Rawdon.
Toute information concernant cet individu peut être communiquée à la centrale d’informations criminelles de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.