L’Université Laval enquête sur des présumés cas d’intoxication au GHB

L’Université Laval enquête sur de possibles cas d’intoxication au GHB, mieux connu sous le nom de «drogue du viol», après avoir reçu des «communications inquiétantes» de la part d’étudiants de la Faculté de médecine.

L’Université a déclenché une enquête interne pour faire la lumière sur les événements qui se seraient passés en septembre lors de soirées organisées par la Faculté de médecine. «Les communications qu’on a reçues proviennent d’étudiants à la Faculté de médecine. Les informations qu’on a sont assez inquiétantes pour avoir déclenché une enquête», a expliqué la porte-parole de l’Université Laval, Andrée-Ane Stewart.

En plus de recevoir de façon anonyme des signalements de présumées victimes et de témoins, l’Université a aussi reçu une plainte officielle de la part d’une étudiante en médecine. Elle aurait subi une perte de mémoire totale, pendant une partie de la nuit après l’une des soirées selon des informations rapportées par Le Journal de Québec mercredi.

L’Université veut avant tout comprendre ce qui s’est passé et faire les suivis appropriés. «C’est important pour nous d’aller au fond des choses. L’Université est active au niveau de la prévention et de la sensibilisation spécialement pour une consommation responsable. Le GHB, c’est inquiétant, on ne peut pas laisser passer ça», a-t-elle insisté.

La direction encourage toute personne qui aurait des informations à les partager auprès du Service de sécurité et de prévention de l’Université Laval, de la Faculté de médecine et du Centre de prévention et d’intervention en matière de harcèlement de l’Université Laval (418 656-2131).