Le condom, déroulé, au bout déchiré et portant de fines taches de sang, avait été retrouvé par le chien pisteur de la police de Québec le 2 octobre 2015 près du Pont-Scott, peu de temps après l’arrestation d’Alain Audet.

Joggeuse agressée: l’ADN de l’accusé sur un condom

L’ADN d’Alain Audet et celui de la joggeuse attaquée a été retrouvé sur un condom abandonné le long de la rivière Saint-Charles, le jour de l’agression.

Ce condom, déroulé, au bout déchiré et portant de fines taches de sang, a été retrouvé par le chien pisteur de la police de Québec le 2 octobre 2015 près du Pont-Scott, peu de temps après l’arrestation d’Alain Audet.

La biologiste judiciaire Annie Caltagirone a témoigné mercredi au procès de l’homme accusé de voies de fait armées, voies de fait avec lésions, séquestration, menaces de mort et tentative d’agression sexuelle sur une joggeuse de 25 ans.

La biologiste a indiqué que la recherche de sperme sur le condom a été négative. Elle a quand même pu retrouver le profil génétique de l’accusé Alain Audet ainsi que celui de la plaignante.

La scientifique a aussi fait des tests sur l’anneau pénien vibrant trouvé dans le même secteur. Les analyses montrent trois profils génétiques, dont celui de la lignée paternelle de l’accusé.

Le procureur de la Couronne Me Thomas Jacques a complété sa preuve. L’avocat de défense Me Nicolas Déry annoncera jeudi matin si son client entend témoigner.