Les pompiers se promenaient dans le secteur du centre-ville avec des détecteurs de matière dangereuse afin de vérifier la qualité de l’air et s’assurer que les lieux soient sécuritaires.
Les pompiers se promenaient dans le secteur du centre-ville avec des détecteurs de matière dangereuse afin de vérifier la qualité de l’air et s’assurer que les lieux soient sécuritaires.

Fuite de gaz naturel près de Place d’Youville

Des travaux d’excavation ont causé une importante fuite de gaz naturel, lundi avant-midi, dans le secteur de l’avenue Honoré-Mercier et de la rue Saint-Jean à Québec.

Une vingtaine de pompiers du Service de protection contre l’incendie de la Ville de Québec (SPCIQ) ont dû dissiper le méthane présent dans l’air tout près de Place d’Youville, lundi avant-midi, vers 11h41, après qu’une petite pelle mécanique ait abîmé un conduit de gaz naturel dans le cadre de travaux d’excavation.

Les pompiers ont rapidement mis en place un périmètre de sécurité autour de la fuite de gaz. Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) est venu en aide au SPCIQ en arrêtant complètement la circulation dans le secteur. Énergir, le distributeur de gaz naturel, s’est également déplacé sur les lieux afin de colmater la fuite vers 12h37, informe Bill Noonan, porte-parole du Service de protection contre l’incendie de la Ville de Québec (SPCIQ).

Les bâtiments du secteur ont été placés en confinement. La Brûlerie Saint-Jean, située au 881 rue Saint-Jean, tout près de la fuite de gaz, est le seul commerce à avoir été évacué complètement.

Une vingtaine de pompiers du Service de protection contre l’incendie de la Ville de Québec ont dû dissiper le méthane présent dans l’air tout près de Place d’Youville, lundi avant-midi.

À 13h, après plusieurs vérifications faites à l’aide de détecteurs de méthane et de monoxyde de carbone, le SPCIQ a pu lever le confinement des bâtiments environnants. Le SPVQ a également procédé rapidement à la réouverture de la circulation sur l’avenue Honoré-Mercier et la rue Saint-Jean.

Pas de pompier incommodé

Le SPCIQ a un protocole bien précis à suivre dans ce genre de situation, explique Bill Nooman. En plus d’utiliser deux jets d’eau pour dissiper le gaz présent dans l’air, les pompiers doivent toujours travailler dos au vent afin de ne pas respirer le gaz incommodant.

Le SPCIQ est équipé d’appareils respiratoires et de détecteurs permettant respectivement de filtrer les gaz toxiques et de détecter la concentration de ceux-ci dans l’air. C’est d’ailleurs grâce à ces détecteurs que les pompiers ont été en mesure d’établir un périmètre de sécurité autour de la fuite de gaz en attendant que celle-ci soit colmatée.