Pour Régis Labeaume, il n'est pas question de permettre de tels accommodements religieux.

Espionnage de journalistes: «une espèce de viol», dit Labeaume

Régis Labeaume n'en revient pas que des policiers aient espionné des journalistes. «C'est une espèce de viol», dit le maire de Québec.
«Ça ne se fait pas. On ne peut pas espionner des journalistes, commente-t-il. C'est une espèce de viol, je pense que c'est insensé.»
Est-ce que vos policiers espionnent des journalistes ? lui a demandé Le Soleil en mêlée de presse. «Je ne le sais pas», a-t-il d'abord répondu. Il entendait toutefois «poser la question» rapidement. «Je ne m'étais pas posé la question parce que moi, la réponse était non. Je n'ai jamais imaginé qu'ils pouvaient espionner des journalistes.»
Pas de surveillance à Québec
Il a fait vite. Peu après le point de presse, le maire est revenu voir les journalistes : au cours des 5 dernières années, depuis l'entrée en poste de l'actuel chef de police, aucun scribe n'a été suivi par les agents de la capitale, assure-t-il.
Il faudrait des motifs forts pour arriver à convaincre le maire de la capitale qu'il est justifiable de suivre à la trace un reporter. «À moins que tu aies vraiment des raisons majeures...»
Le premier ministre ayant critiqué la traque lancée par les policiers de Montréal contre la faune journalistique, Régis Labeaume se sent à l'aise d'entrer dans la danse. Le premier ministre veut limiter ce type de filature, une mesure appuyée par Labeaume.