Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
Le palais de justice de Québec
Le palais de justice de Québec

Début du procès d'un policier du SPVQ accusé d'agression sexuelle

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Article réservé aux abonnés
Le policier Maxime Lehoux du Service de police de la Ville de Québec a commencé à subir son procès devant jury lundi à Québec. Il est accusé d'agression sexuelle sur une collègue, des gestes qui auraient été commis au cours d'une fête en décembre 2016.

Après la sélection des 14 jurés - deux de plus en raison du contexte de la pandémie et de possibles quarantaines -, la procureure de la Couronne Me Anne-Marie Prince a indiqué d'entrée de jeu que l'accusé, âgé de 30 ans, et la plaignante étaient tous les deux à l'emploi du SPVQ au moment des faits allégués.

Selon la théorie de la poursuite, Lehoux aurait posé des gestes sexuels à l'endroit de la plaignante, gestes auxquels elle n'aurait jamais consenti.

L'agression sexuelle alléguée serait survenue le 15 décembre 2016, au cours d'un "party" très arrosé, tenu dans un chalet loué à Stoneham. 

L'enquêteur Martin Gagnon de la division des affaires internes de la Sûreté du Québec, en charge de l'enquête, a indiqué au jury que la plaignante avait fait une déclaration longue de neuf pages au moment de porter plainte. L'accusé a préféré lui exercer son droit au silence.

La preuve policière se base aussi sur des messages-textes échangés entre l'accusé et la plaignante dans les heures qui ont suivi les événements allégués.

La plaignante témoignera mardi.

Maxime Lehoux a été suspendu d'abord avec solde puis sans solde par le Service de police de la Ville de Québec.