Près d'une semaine après la fusillade au Centre culturel islamique de Québec (photo) qui a coûté la vie à un membre du personnel enseignant, et dont le tireur étudiait en science politique, l'Université Laval travaille à assurer d'abord la sécurité des membres de sa communauté, a fait savoir le vice-recteur aux études et aux activités internationales, Bernard Garnier.

Attentat de Québec: l'UL ne craint pas pour son image à l'étranger

L'Université Laval estime avoir réagi de façon tout à fait adéquate à l'attentat au Centre culturel islamique de Québec. La réputation de l'établissement à l'étranger ne serait pas menacée, même si l'administration reconnaît avoir déployé des ressources outre-mer pour rassurer de futurs étudiants.
Près d'une semaine après la fusillade qui a coûté la vie à un membre du personnel enseignant, et dont le tireur étudiait en science politique, l'Université Laval travaille à assurer d'abord la sécurité des membres de sa communauté, a fait savoir le vice-recteur aux études et aux activités internationales, Bernard Garnier, en marge de la journée portes ouvertes qui avait lieu samedi. 
«Tout a bien marché», a-t-il rappelé, soulignant la trentaine de psychologues et travailleurs sociaux qui ont été appelés pour venir en aide aux employés et étudiants de l'UL qui en ressentaient le besoin. 
Le vice-recteur se veut rassurant : l'Université Laval est l'un des campus les plus sécuritaires dans le monde, croit-il. Des représentants de l'institution au Maroc, en Algérie et dans d'autres pays de l'Afrique subsaharienne répondent depuis lundi aux questions des individus sur place qui ont des craintes relatives à la sécurité des étudiants. ««Il faut savoir que le Canada, la province de Québec, la ville de Québec et l'Université Laval sont les endroits les plus sécuritaires», a martelé M. Garnier. 
Quant à la présence d'une crainte pour l'image de l'UL à l'étranger, M. Garnier répond par la négative. «Je ne penserais pas. [...] Si on regarde les statistiques d'inscription pour la session d'hiver, du côté des étudiants étrangers, on est à + 14 %. Ce sont quand même des chiffres très importants.»
À peine une semaine après l'attaque, l'UL entend se laisser du temps avant d'évaluer quelles mesures doivent être mises de l'avant pour prévenir un autre événement du genre, a quant à elle indiqué une porte-parole de l'université, Andrée-Anne Stewart.