En entrevue au <em>Soleil</em> il y a quelques mois, le capitaine Alain Bernier, du Bureau de formation de l’emploi de la force au SPVQ, avait expliqué que l’usage de l’arme à impulsion électrique, considérée comme «une arme intermédiaire», représentait un outil important dans l’arsenal des agents afin de faire entendre raison à un individu peu collaborateur.
En entrevue au <em>Soleil</em> il y a quelques mois, le capitaine Alain Bernier, du Bureau de formation de l’emploi de la force au SPVQ, avait expliqué que l’usage de l’arme à impulsion électrique, considérée comme «une arme intermédiaire», représentait un outil important dans l’arsenal des agents afin de faire entendre raison à un individu peu collaborateur.

Armes à impulsion électrique: bond spectaculaire à la police de Québec

Normand Provencher
Normand Provencher
Le Soleil
Le nombre d’armes à impulsion électrique, communément appelées Taser Gun, a connu une hausse exponentielle au Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) depuis dix ans. De la même façon, le nombre de fois où l’appareil a été utilisé contre un individu, que ce soit en démonstration ou en utilisation réelle, a grimpé de façon spectaculaire.