Ce sont des patrouilleurs à proximité du parc, témoins de la scène, qui ont rapidement séparé les individus et immédiatement procédé à leur arrestation.

Agression dans Limoilou: le suspect plaide non-coupable

Un jeune homme d’une vingtaine d’années qui s’en serait pris physiquement à une autre personne de son âge au Parc Cartier-Brébeuf, dans la nuit du 24 juin, a plaidé non-coupable lundi matin au Palais de justice de Québec aux trois chefs d’accusation contre lui.

Selon les informations du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), l’agression se serait à l’origine produite aux alentours de 3h30, en pleine nuit de fête nationale à Québec.

Les policiers de Québec expliquent qu’un couple formé d'un homme — aussi âgé de 24 ans — et de sa conjointe de 28 ans étaient en pleine «dispute» quand Jonathan Côté, le principal suspect dans cette affaire, aurait pris la décision d’intervenir. 

Le suspect aurait alors frappé l'autre homme «à plusieurs reprises» avant qu'il ne perdre conscience. La victime a subi des lésions ainsi qu'un traumatisme important au visage et avait même certaines difficultés à respirer lors de l’intervention des policiers sur les lieux, explique Mélissa Cliche, porte-parole du SPVQ. 

Ce sont des patrouilleurs à proximité du parc, témoins de la scène, qui ont rapidement séparé les individus et immédiatement procédé à leur arrestation.

Par mesure d’urgence, l’homme blessé a été transporté immédiatement à l’hôpital. On ne craindrait toutefois pas pour sa vie à l’heure actuelle, ajoute la relationniste. 

Femme arrêtée

Les autorités policières ont également procédé à l’arrestation de la femme de 28 ans pour voies de fait. Le SPVQ n’est cependant pas en mesure de déterminer lundi si la dispute initiale du couple incluait une certaine forme de violence.

La victime a été transportée immédiatement à l’hôpital pour des blessures graves au visage.

Le principal suspect dans cette affaire, Jonathan Côté, a comparu lundi matin au palais de justice de Québec et a fait face à des accusations de voies de fait grave, de possession d’une substance illicite et d’omission de se conformer à une ordonnance de la Cour. 

Il a plaidé non-coupable aux trois chefs d’accusation. La poursuite s’est tout de même opposée à sa remise en liberté, ce qui a eu pour effet de reporter son enquête pour remise en liberté à plus tard cette semaine. 

Pour l’instant, le suspect demeurera détenu jusqu’à nouvel ordre. Il lui sera également interdit de communiquer avec les victimes ou les témoins de l’incident.