Antoine Gagnon, qui a travaillé comme avocat de la défense dans un cabinet de Québec, a subi son procès en novembre dernier pour des accusations de possession et d’importation d’une poupée que la Couronne estimait être de la pornographie juvénile, au même titre qu’une photo, une vidéo ou un récit.
Antoine Gagnon, qui a travaillé comme avocat de la défense dans un cabinet de Québec, a subi son procès en novembre dernier pour des accusations de possession et d’importation d’une poupée que la Couronne estimait être de la pornographie juvénile, au même titre qu’une photo, une vidéo ou un récit.

Acquitté de l’importation d’une poupée de pornographie juvénile

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
La poupée érotique importée par Antoine Gagnon était bien un objet de pornographie juvénile, mais la preuve n’a pas été faite que l’accusé connaissait la nature illégale de ce qu’il commandait, conclut le juge Jean Asselin de la Cour du Québec, en acquittant l’ex-avocat âgé de 32 ans.