La police a interrogé les voisins après l'événement.

Accusé d'avoir tué le chat d'une voisine, qu'il croyait être le démon

Après avoir tué le chat d'une locataire de son immeuble parce qu'il le croyait être le démon, un homme de 35 ans, Ludevic Lévesque-Franck, s'en est pris aux policiers à la suite de son arrestation jeudi en mordant une agente au bras et en assenant un coup de poing à son collègue. Il a comparu au palais de justice de Québec vendredi et doit subir une évaluation psychiatrique afin d'évaluer s'il est apte à subir son procès.
C'est le concierge d'un immeuble de la rue Montmartre, dans Saint-Sauveur, qui a contacté le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) vers 16h45 après avoir constaté qu'un locataire était entré par effraction dans le logement d'une autre résidente et tué son chat. 
Lorsque les policiers sont arrivés sur place, ils ont rapidement arrêté le suspect alors que la pauvre bête avait été éviscérée. Son potentiel meurtrier croyait que le démon s'était emparé du félin. 
Lors de sa détention en attente de sa comparution, Lévesque-Franck présentait des signes de désorganisation. Son transfert à l'hôpital a été demandé pour qu'il puisse y recevoir des soins de santé appropriés.
Policière mordue
Vers 1h35 du matin, l'homme obtempérait avec les agents, mais a soudainement agrippé une policière et l'a mordu avant de s'en prendre à son collègue et lui assener un coup de poing. Il a finalement été maîtrisé à l'aide d'un pistolet à impulsion électrique.
Selon nos informations, Ludevic Lévesque-Franck venait tout juste de sortir du Centre hospitalier universitaire de l'Université Laval (CHUL) où il avait été traité en psychiatrie. 
Il a comparu vendredi après-midi sous des accusations d'introduction par effraction dans le but de commettre un crime, soit tuer un animal, d'avoir volontairement causé de la souffrance à un animal sans nécessité, d'avoir entravé le travail des agents de la paix et de voies de fait contre deux agents de la paix. Le juge Bernard Lemieux a demandé une évaluation psychiatrique afin de déterminer l'aptitude de Lévesque-Franck à subir son procès. Il reviendra devant la cour jeudi et, entre temps, il lui est interdit de tenter de communiquer avec sa voisine.  Avec Ian Bussières