Saint-Augustin-de-Desmaures: quatre blessés dans une collision sur l’A40

Justice et faits divers

Saint-Augustin-de-Desmaures: quatre blessés dans une collision sur l’A40

Émilie Pelletier
Émilie Pelletier
Le Soleil
Trois véhicules se sont retrouvés impliqués dans une collision sur l'autoroute 40 à Saint-Augustin-de-Desmaures samedi après-midi, après qu'un VUS ait traversé le terre-plein central pour se retrouver en sens inverse. Les quatre occupants ont subi des blessures.

Vers 16h30, un VUS circulait sur l'autoroute 40 en direction ouest. Le conducteur du véhicule aurait alors subi un «malaise d'ordre médical», avant d'aller percuter un autre VUS et une moto, qui roulaient en sens inverse (direction est), rapporte Éloïse Cossette, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ).

Les événements se sont produits à la hauteur du kilomètre 302, près de la sortie du Chemin du Lac, à Saint-Augustin-de-Desmaures. 

Au total, les quatre personnes qui prenaient place dans les véhicules impliqués ont été transportées vers un centre hospitalier pour y traiter des blessures mineures. Le motocycliste a été blessé plus gravement, mais «on ne craint pas pour sa vie», selon la Sûreté du Québec.

Pendant l'intervention des autorités, une voie est demeurée fermée dans chaque direction en soirée. 

Un enfant happé par un véhicule à Amqui

L'Est du Québec

Un enfant happé par un véhicule à Amqui

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
Un enfant de moins de 10 ans a été happé par une voiture circulant sur la route 132 Est à Amqui, vers 16h30 vendredi, dans une zone où la limite de vitesse est de 90 km/h.

Selon les premières informations obtenues de la Sûreté du Québec, deux enfants étaient en bordure de la route lorsque l'un deux a décidé de traverser. Malgré des manœuvres visant à immobiliser son véhicule, le conducteur n'a pu éviter l'impact. 

L'enfant, qui a gravement été blessé, a été transporté en ambulance vers un centre hospitalier. 

Seul à bord de son véhicule, le conducteur impliqué dans l'accident a été évalué par les ambulanciers, mais n'a pas été transporté à l'hôpital. La circulation dans ce secteur de la route 132 se fait en alternance pour une durée indéterminée. Un patrouilleur de la Sûreté du Québec spécialisé en collision a été dépêché sur les lieux aux fins de l'enquête. 

Un septuagénaire meurt après une chute de six étages d'une résidence de Québec

Justice et faits divers

Un septuagénaire meurt après une chute de six étages d'une résidence de Québec

Henri Ouellette-Vézina
La Presse
Un septuagénaire est décédé vendredi après-midi, à Québec, après avoir fait une chute du sixième étage d’une résidence de personnes âgées. Une enquête a été ouverte par le Bureau du coroner pour tenter de comprendre les causes et les circonstances entourant l’incident.

Les premiers appels avaient été faits au 911 vers 14 h 10, pour une intervention policière à la résidence Saint-François. Celle-ci se trouve coin de la 3e avenue et de la 59e rue, dans l’arrondissement de Charlesbourg.

«Quand les policiers sont arrivés sur place, ils ont localisé la victime au sol, puis entamé des manœuvres de réanimation», indique un relationniste du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), David Pelletier.

Plus de détails sur le site de La Presse

L'enfer derrière les portes closes du Mont D’Youville

Justice et faits divers

L'enfer derrière les portes closes du Mont D’Youville

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Avec plus de 450 victimes potentielles de ce que leurs avocats qualifient de «véritable règne de terreur», l’ancien orphelinat du Mont d’Youville à Beauport deviendra-t-il pour le Québec ce que Mount Cashel a été pour Terre-Neuve? Le point sur un recours collectif qui veut exposer des décennies d’abus perpétrés par des religieuses et des laïcs.

À St-John’s, l’orphelinat lieu de souffrances pour des centaines de garçons a été démoli il y a 20 ans. Plusieurs survivants des agressions viennent à peine d’être indemnisés.

Le Mont d’Youville se dresse toujours sur les hauteurs de Giffard, à Québec, dans l’attente d’un procès qui s’annonce marquant. Et douloureux.

Le 6 août, un peu plus de deux ans après le dépôt de la requête des anciens pensionnaires, le juge Étienne Parent de la Cour supérieure a autorisé l’action collective contre les Sœurs de la Charité de Québec, qui ont fondé et géré l’orphelinat pendant 70 ans, et le CIUSSS de la Capitale-Nationale, l’organisme public qui a pris la relève pour y installer des bureaux du centre jeunesse en 1996.

Ce n’est que le début de la route pour des centaines d’anciens pensionnaires et pour le public, qui n’a accès encore qu’à la pointe de l’iceberg.

Au moment du débat sur l’autorisation cet été, environ 280 personnes avaient écrit ou téléphoné au cabinet Quessy Henry St-Hilaire de Québec qui représente les anciens pensionnaires, racontant par bribes ou en détail les sévices subis durant leur séjour à l’orphelinat.

Depuis l’autorisation, l’équipe d’avocats reçoit chaque jour des appels de nouvelles victimes. Cette semaine, on en dénombrait plus de 450. Le nombre d’agresseurs potentiels suit la même courbe; les avocats en ont identifié 95, dont 67 religieuses.

Les récits des anciens pensionnaires s’accumulent, ajoutant des couches d’horreur. 

Aucune des allégations n’a encore été soumise au test du tribunal. Il faudra encore plusieurs mois, probablement plus d’une année d’interrogatoires hors cour, de requêtes préalables et d’expertise, avant d’arriver au procès.

Jusqu’ici, les avocats des anciens pensionnaires s’étaient contentés d’exposer certains éléments majeurs, pour donner à la cour une idée du type d’abus psychologiques, physiques et sexuels subis par des enfants du Mont d’Youville.

Dans une procédure déposée à la fin août, ils ont décidé d’aller encore plus loin, et de regrouper davantage de ce que les avocats n’hésitent pas à qualifier «d’actes de cruauté». «On voulait montrer qu’on est bien loin des cas particuliers, que c’était un monde d’horreur et de perversion sur des décennies», résume Me Pierre Boivin, du cabinet Kugler Kandestin, spécialisé dans les recours collectifs du genre, qui appuie le cabinet de Québec. Les gens qui nous en parlent sont rendus dans les 80 ans et ils sont encore terrorisés.»

Par le nombre de victimes et d’agresseurs potentiels, la saga du Mont d’Youville pourrait-elle avoir l’amplitude de celle du Mount Cashel, où des abuseurs ont fait au moins 360 victimes? «L’avenir nous le dira», répond Me Boivin, prudent. 

«Actes de cruauté»

Les paragraphes qui suivent ont été difficiles à écrire. Ils seront certainement ardus à lire pour plusieurs lecteurs.

Des enfants hébergés au Mont d’Youville racontent s’être fait frapper la tête contre le plancher, les murs ou le mobilier. Ils auraient reçu des coups de bâton, de règle, de ceinture et même de fouet de la part des religieuses. 

Plusieurs jeunes ont été forcés à prendre des bains d’eau glacée. 

Un enfant qui urinait au lit la nuit devait passer plusieurs jours dans des draps souillés. Une victime raconte comment les religieuses ordonnaient aux autres enfants du dortoir de la rouer de coups alors qu’elle devait rester nue et immobile, toujours comme châtiment après avoir uriné au lit. 

Un enfant qui avait ramené des bottes mouillées s’est fait enfoncer la tête sous l’eau durant plusieurs secondes. 

Un jeune qui pleurait la nuit a été expulsé du dortoir et placé seul dans une pièce sombre.

Une victime aurait été attachée à son lit, sur des crochets dans la buanderie et même complètement nue sur une galerie en hiver parce qu’elle faisait des crises de larmes.

Certaines victimes plus âgées auraient été forcées par les religieuses d’infliger les châtiments à des plus jeunes, sous peine d’être battues.

La loi du silence régnait. Des religieuses auraient dit aux enfants qu’ils ne reverraient jamais leurs parents s’ils dénonçaient les abus.

Une dame raconte que lorsqu’elle avait six ans et demi, elle a réussi à se rendre en cachette dans le bureau de la directrice pour téléphoner à sa mère et lui dire qu’on l’avait forcée à manger le repas dans l’assiette où elle venait de vomir. L’enfant aurait ensuite été battue et obligée de rappeler sa mère pour dire qu’elle avait menti.

100 000 fois «je ne serai pas en retard»

Denis Leclerc, le requérant de l’action collective, est le seul ancien pensionnaire dont le nom est rendu public dans les documents judiciaires. 

À 58 ans, il a passé la majorité de sa vie adulte derrière les barreaux d’une prison. 

Une opération policière nationale contre la distraction au volant

Justice et faits divers

Une opération policière nationale contre la distraction au volant

La Presse Canadienne
MONTRÉAL — L'ensemble des corps policiers québécois lancent vendredi une opération nationale de sensibilisation aux dangers de la distraction au volant.

De nombreuses opérations se tiendront du 18 au 24 septembre à travers la province afin d'intervenir auprès des conducteurs distraits par l'utilisation d'un cellulaire, d'un appareil électronique portatif ou d'un écran d'affichage.

Le fait de ne pas avoir les yeux sur la route ou de ne pas y porter toute son attention est l'une des principales causes de collisions entraînant la mort et des blessures graves au Québec, rappelle-t-on, sans compter le risque de commettre d'autres infractions au Code de la sécurité routière.

L'opération baptisée Distraction 2020 se déroule sous le thème «Ne laissez pas la distraction vous aveugler», en collaboration avec la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ), Contrôle routier Québec (CRQ) et l'Association des directeurs de police du Québec (APDQ).

«Il est prouvé que texter en conduisant à une vitesse de 90 km/h équivaut à traverser un terrain de football les yeux fermés», peut-on lire dans un communiqué conjoint de la Sûreté du Québec et de la SAAQ.

Une campagne a également été déployée sur les réseaux sociaux et par le biais de messages télévisés à propos des nombreuses préoccupations qui peuvent elles aussi nuire à la concentration au volant, surtout en cette période de crise sanitaire.

«Dans les rapports policiers, la distraction est mentionnée dans à peu près 37 % des accidents avec dommages corporels», relève le porte-parole de la SAAQ, Mario Vaillancourt, en ajoutant que ce constat est généralisé à l'extérieur du Québec également.

Cette campagne de la SAAQ s'étirera pour sa part sur plusieurs semaines.

Mort suspecte en Beauce: un homme de 30 ans a été arrêté

Justice et faits divers

Mort suspecte en Beauce: un homme de 30 ans a été arrêté

La Presse Canadienne
SAINT-GEORGES-DE-BEAUCE — Un homme de 30 ans a été arrêté, jeudi, dans le cadre de l’enquête de la Sûreté du Québec (SQ) sur une mort suspecte à Saint-Georges, en Beauce.

Le suspect a été arrêté en fin d’après-midi, et il est interrogé actuellement par les policiers.

Un homme dans la quarantaine a été découvert inanimé, vers 9 h 30 mercredi, dans un logement de la 18e rue.

L’enquête avait été confiée à l’Équipe des crimes contre la personne de la SQ.

L’identité de la victime n’a pas été dévoilée.

Un ex-chercheur de Valcartier coupable de fraude

Justice et faits divers

Un ex-chercheur de Valcartier coupable de fraude

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Un ex-chercheur de haut niveau à la base militaire de Valcartier, Éloi Bossé, a reconnu jeudi avoir fraudé le gouvernement fédéral pour près de 500 000$ en achetant des logiciels avec ses budgets de recherche.

Éloi Bossé, 64 ans, a oeuvré pendant près de 20 ans au Centre de recherche pour la défense de Valcartier. Docteur en philosophie et ingénieur électrique, le scientifique a mené des activités de recherche et dirigé d’autres chercheurs dans le domaine de la fusion de données, qui peut servir à l’imagerie spatiale et à la surveillance.

Pendant trois ans, entre 2008 et 2011, Éloi Bossé a fait acheter divers logiciels à ses employés au commerce CyberPC de Martin Gingras, aussi visé par les accusations.

Après la découverte de certaines anomalies dans les contrats d’achat, le Service national des enquêtes de la Défense des forces armées canadiennes a découvert que les logiciels avaient été acquis à même différents budgets de recherche liés à des projets précis du Centre de recherche de Valcartier. «Or, aucun de ces logiciels n’étaient requis dans le cadre de ces projets de recherche», peut-on lire dans le résumé des faits préparé conjointement par la défense et la Couronne fédérale.

La fraude totale à l’endroit des contribuables canadiens s’élève à 496 053$.

L’enquête a aussi déterminé que durant les trois années, Éloi Bossé a reçu 15 chèques émis par CyberPC pour une somme de 265 000$ et a remis deux traites bancaires à CyberPC pour une valeur de 124 000$. Le chercheur a donc tiré un bénéfice personnel de 141 000$.

Selon l’enquête, Martin Gingras, qui conteste toujours les accusations, aurait lui retiré un peu plus de 136 000$ du compte de CyberPC dans les jours suivants l’achat des logiciels et le dépôt de chèques du gouvernement du Canada ou d’intermédiaires.

Valeur «nulle»

Un analyste a établi que le gouvernement fédéral ne sortira même pas gagnant de l’achat des logiciels qui ont, selon lui, une valeur faible ou nulle. 

Certains logiciels, achetés sous de fausses prétentions, n’étaient pas fonctionnels ou n’avaient aucune instruction. Certains autres étaient déjà disponibles gratuitement ou même déjà possédés par le centre de recherche. L’analyste qualifie de «faible» la qualité de documentation d’un autre logiciel, ajoutant qu’il ne rencontre pas le niveau académique.

Par la voix de son avocat Me Simon Roy, Éloi Bossé s’est dit en désaccord avec l’évaluation de la valeur des logiciels achetés. «Il admet avoir fraudé le gouvernement, mais il n’est pas de son opinion que les logiciels étaient de peu de valeur, indique Me Roy. C’était des supports de recherche pour monter une banque de données qui aurait été utilisée par la Défense nationale.»

Les représentations sur la peine auront lieu plus tard cet automne. En fonction de la date des infractions, l’emprisonnement dans la collectivité pourra être réclamé par la défense. 

Éloi Bossé n’est plus à l’emploi de la Défense et se dit maintenant chercheur à l’université McMaster en Ontario

La SQ rapporte une augmentation des menaces sur les réseaux sociaux

Justice et faits divers

La SQ rapporte une augmentation des menaces sur les réseaux sociaux

La Presse Canadienne
MONTRÉAL — La Sûreté du Québec affirme que les menaces publiées sur les médias sociaux ont considérablement augmenté au cours de la dernière année, y compris celles à l'endroit de politiciens.

Le porte-parole Guy Lapointe a déclaré jeudi sur Twitter qu'entre mars et septembre, la police a reçu 300 plaintes de politiciens concernant des menaces en ligne, comparativement à 53 au cours de la même période en 2019.

Dans l'ensemble, la police dit avoir reçu 1748 plaintes de personnes concernant des menaces en ligne entre janvier et septembre 2020, soit plus du double des 713 plaintes reçues au cours de la même période l'année dernière.

Cette semaine, le chef par intérim du Parti québécois, Pascal Bérubé, a rapporté que des menaces en ligne avaient été publiées contre lui et sa conjointe, et des politiciens de tous les partis ont dénoncé les propos.

À LIRE AUSSI: Pascal Bérubé porte plainte à la SQ

La porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé, a dit jeudi avoir remarqué dans les derniers mois des attaques plus ciblées à l'endroit de certains députés telles que des menaces de mort.

Elle a dit ne pas avoir observé d'augmentation de menaces à son endroit, mais elle juge inacceptable la cyberviolence dont sont victimes ses collègues de Québec solidaire.

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, certains utilisateurs des médias sociaux ont lancé des insultes et des menaces aux responsables québécois concernant les mesures gouvernementales visant à arrêter la propagation du virus.

«On sent que cette tension est plus grande, a noté la cheffe de l'opposition officielle, Dominique Anglade. Cette tension-là, on la sent, parce que les gens sont plus inquiets. Il y a une grande insécurité chez eux, dans les familles, au niveau de la sécurité financière et de la sécurité psychologique. Donc, je pense que ça témoigne aussi de ce que vit la population aujourd'hui.»

Le directeur de la santé publique du Québec, le Dr Horacio Arruda, a déposé une plainte auprès de la police provinciale, à la fin juillet, après que des renseignements personnels, y compris l'adresse de son domicile, eurent été partagés sur les médias sociaux.

Guy Lapointe souligne que les gens devraient réfléchir à deux fois avant de publier de la haine en ligne.

«Ne vous mettez pas dans le pétrin, a écrit M. Lapointe sur Twitter. Pensez-y 2 fois avant d'écrire n'importe quoi.»

La SQ enquête sur une mort suspecte à Saint-Georges, en Beauce

Justice et faits divers

La SQ enquête sur une mort suspecte à Saint-Georges, en Beauce

La Presse Canadienne
La Sûreté du Québec (SQ) enquête sur une mort suspecte à Saint-Georges, en Beauce.

Un homme dans la quarantaine a été découvert inanimé, vers 9h30 mercredi, dans un logement de la 18rue. Les circonstances entourant cette macabre découverte étaient toujours imprécises en soirée, soit plusieurs heures après le drame.

L’enquête a été confiée en après-midi à l’Équipe des crimes contre la personne de la SQ. Un technicien en identité judiciaire a aussi été appelé sur les lieux.

L’identité de la victime n’a pas été dévoilée.

L’enquête de la SQ se poursuit.


Chute mortelle d’une falaise dans le Vieux-Lévis

Justice et faits divers

Chute mortelle d’une falaise dans le Vieux-Lévis

Marc Allard
Marc Allard
Le Soleil
Une femme de 83 ans a fait une chute mortelle d’une falaise dans le Vieux-Lévis, mardi en fin d’après-midi.

Vers 16h, l’octogénaire serait tombée au bout du terrain de sa maison de la rue de la Falaise, d’où on voit le fleuve Saint-Laurent. Puis, elle aurait déboulé jusque dans une cour arrière sur la rue Saint-Laurent. Elle n’a pas survécu à ses blessures.

Christian Cantin, porte-parole de la police de Lévis, indique que la fille de la victime avait reçu une alerte parce que sa mère portait un bracelet de sécurité.

«Elle ne trouvait pas sa mère et, finalement, après recherche, une équipe de pompiers l’a retrouvée sur la rue Saint-Laurent», relate M. Cantin. «La dame aurait déboulé dans la falaise, mais on ne connait pas pourquoi. Est-ce une perte d’équilibre ? Un problème de santé ?»

Des indices laissent croire aux policiers que la victime faisait du jardinage lorsqu’elle a chuté. «Il n’y a rien de criminel, c’est accidentel», ajoute Christian Cantin.

Une autopsie sera pratiquée sur le corps de la femme pour déterminer la raison du décès.

Manifestation anti-masque: une arrestation à Québec

Justice et faits divers

Manifestation anti-masque: une arrestation à Québec

Marc Allard
Marc Allard
Le Soleil
Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a arrêté un homme lors d'une manifestation anti-masque qui s'est autrement déroulée sans débordement dans le secteur de l'Assemblée nationale.

L'homme dans la quarantaine a été arrêté vers 16h45 à l'intersection de l'avenue Honoré-Mercier et de Grande Allée en vertu d'un règlement municipal «pour s'être comporté de façon à troubler la paix et la tranquillité publique», indique David Pelletier, porte-parole du SPVQ, qui précise que l'arrestation ne concerne pas les consignes de santé publique contre la COVID-19.

Après son arrestation, le quadragénaire a été transporté vers la centrale du parc Victoria. Au moment d'écrire ces lignes, on ignore s'il avait été libéré.

Sinon, aucune infraction criminelle n’a été constatée par le SPVQ durant la manifestation qui a eu lieu dans le secteur du Parlement entre 16h et 19h. «Mis à part l'arrestation, ça s'est déroulé dans le bon ordre», indique M. Pelletier.

Des jours de prison pour l’évacuation du Complexe G

Justice et faits divers

Des jours de prison pour l’évacuation du Complexe G

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Le jeune homme qui avait provoqué l’évacuation du Complexe G par un faux appel à la bombe en août 2017 écope de 60 jours de prison à purger de façon discontinue.

Mais si l’on tient compte des mois de thérapie et de la détention provisoire, c’est l’équivalent de six mois de prison que Jonathan Cauchon, 21 ans, aura dû faire, a fait remarquer le juge Mario Tremblay de la Cour du Québec. 

«Je pense que quelqu’un qui écoute va comprendre que c’est grave de faire évacuer un bâtiment comme le Complexe G», signale le juge Tremblay. 

Le jeune homme, désoeuvré au moment du méfait public, occupe aujourd’hui un emploi dans un restaurant. Il fait des efforts, note le juge, et bénéficie du support de sa mère. Le 21 août 2017, 3500 fonctionnaires du Complexe G ont dû être évacués à la hâte après l’appel au 9-1-1 de Cauchon, disant qu’il allait faire sauter le bâtiment dans les 30 minutes à venir.

Jean-François Bergeron, membre en règle des Hells Angels, plaide coupable

Justice et faits divers

Jean-François Bergeron, membre en règle des Hells Angels, plaide coupable

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Le membre en règle des Hells Angels Jean-François Bergeron a plaidé coupable mardi au palais de justice de Québec à des accusations de complot, trafic de cocaïne et gangstérisme.

Alors que se profilait un procès devant jury de quatre mois dès janvier, Bergeron, 58 ans, de Desbiens au Lac-Saint-Jean a plutôt décidé de plaider coupable aux accusations qui pesaient contre lui depuis l’été 2018.

Bergeron, comme une vingtaine de personnes, a été arrêté par l’Escouade régionale mixte (ERM) Saguenay au terme du projet d’enquête Nocif, en cours depuis 2014. Les policiers le considéraient comme une tête dirigeante d’un réseau de vente de stupéfiants.

Jean-François Bergeron, surnommé «Frank», est membre en règle du chapitre de Trois-Rivières des Hells Angels.

Dans le résumé des faits préparé conjointement par les procureurs de la Couronne MJean-Simon Larouche et MSimon-Pierre Lavoie et l’avocat de la défense Me Claude Boucher, le motard admet qu’entre le 1er août 2016 et le 13 avril 2017, il contrôlait un territoire de vente de cocaïne au Lac-Saint-Jean. «En contrepartie et de façon concertée, il en recevait des redevances sous forme de «cote» ou de loyer», précise-t-on.

Le 13 avril 2017, le trafiquant Pierre Beauchesne a été arrêté au domicile de Jean-François Bergeron, à Desbiens, après lui avoir remis une «cote» de 10 000 $. «L’enquête démontre qu’avant cette date, Pierre Beauchesne s’était rendu à six reprises chez l’accusé», peut-on lire au résumé des faits.

En plus des accusations de trafic et de complot, Bergeron a aussi plaidé coupable au chef de gangstérisme. Cette dernière condamnation lui vaudra une peine à être purgée de manière consécutive à la peine pour le trafic et le complot.

La Couronne et la défense ont reporté à la mi-décembre la présentation de leur suggestion de peine au juge François Huot de la Cour supérieure, en charge du procès Nocif.

Jean-François Bergeron avait été identifié comme un narcotrafiquant dominant au Lac-Saint-Jean lors de l’opération SharQc. En mai 2015, il faisait partie d’un groupe de 14 membres des Hells Angels arrêtés dans SharQc qui ont plaidé coupable à une accusation de complot pour meurtre.

Le membre en règle des HA Bernard Plourde et les deux autres co-accusés Marc Gagnon et Simon Frenette continuent eux de débattre les requêtes préalables à leur procès qui doit commencer en janvier à Québec.

Enquête publique en décembre prochain sur la mort de la petite Rosalie Gagnon

Justice et faits divers

Enquête publique en décembre prochain sur la mort de la petite Rosalie Gagnon

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
L'enquête publique du coroner sur la mort violente de la petite Rosalie Gagnon se tiendra du 7 au 11 décembre au palais de justice de Québec, plus de deux ans et demi après le meurtre de l'enfant.

C'est la coroner Me Géhane Kamel qui présidera l'enquête visant à faire la lumière sur les circonstances du décès de la bambine de deux ans et à formuler des recommandations.

Les dernières heures du drame se sont beaucoup éclaircies en mars lorsque la mère de Rosalie, Audrey Gagnon, a plaidé coupable au meurtre non prémédité de son enfant et a écopé de la prison à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle avant 12 ans.

La jeune femme de 25 ans a aussi plaidé coupable à une occasion d'outrage à un cadavre. Elle avait caché le petit corps de Rosalie dans la poubelle d'une résidence de Charlesbourg.

Tel que relaté à la cour, Audrey Gagnon a raconté aux policiers que le 17 avril 2018, elle était en manque de cannabis. Rosalie, blessée au doigt, avait pleuré beaucoup. Pour une raison que la mère n'explique pas, elle a asséné une trentaine de coups de couteau à l'enfant. Selon le pathologiste, il est possible que l'enfant ait d'abord été étranglée. Lorsque les coups sont portés, la petite est inconsciente, mais toujours vivante. 

À LIRE AUSSI : Audrey Gagnon plaide coupable du meurtre de sa fille Rosalie [VIDÉO]

Expulsée d'une maison d'hébergement

Plusieurs intervenants espèrent que l'enquête de la coroner permettra d'établir les responsabilités de la DPJ, qui suivait l'enfant, et de la maison d'hébergement Marie-Rollet, qui avait expulsé Audrey Gagnon dans les jours précédant le drame en raison de son comportement.

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, qui a aussi mené son enquête, a déjà conclu que «l’incompréhension des rôles et mandats respectifs de la DPJ et de la maison d’hébergement [Marie-Rollet] a occasionné des problèmes de transmission d’informations essentielles à la protection» de la petite Rosalie.

Audrey Gagnon souffrait de troubles psychiatriques et avait déjà fait des psychoses toxiques. Au moment du meurtre, elle suivait un programme de sevrage avec de la méthadone.

La coroner Kamel est aussi celle chargée de l'enquête sur la fillette de sept ans de Granby, morte après des sévices allégués de son père et de sa belle-mère.

La SQ démantèle un important réseau d’arnaque amoureuse [VIDÉO] 

Justice et faits divers

La SQ démantèle un important réseau d’arnaque amoureuse [VIDÉO] 

Stéphane Lévesque
L'Hebdo Journal — Initiative de journalisme local
La Sûreté du Québec (SQ) a procédé, mardi, au démantèlement d’un vaste réseau d’arnaques amoureuses dans lequel 15 suspects seraient impliqués.

Dans un communiqué publié en soirée, la SQ confirme que sur les 15 personnes visées, neuf ont été arrêtées, dont trois ont comparu en cour. Six autres personnes doivent encore être rencontrées par les enquêteurs au sujet de leur implication dans ce qui est décrit comme un stratagème de fraude.

Le réseau aurait des liens dans les régions de Québec, de Montréal et de l’Outaouais.

Parmi ceux qui auraient été arrêtés figurent «la tête dirigeante de ce réseau et deux de ses complices, soit Sogli Espoir Kouassi, Akissi Christelle Semon et Yapo Landry N’Cho».

Selon l’enquête de la SQ, ces individus dirigeaient un réseau d’arnaques amoureuses depuis quelques années et les victimes étaient «des personnes vulnérables, pour la plupart âgées» qui étaient repérées sur des sites de rencontre et les réseaux sociaux.

Une cinquantaine de victimes ont été arnaquées par ces fraudeurs, qui ont amassé une somme totale de 2,3 M$ selon la police.

Les suspects devaient comparaître par vidéoconférence mardi afin de faire face à des accusations de fraude ou de recel, selon leur degré d’implication dans ce dossier.

La SQ affirme que l’opération policière qui a mené au démantèlement du réseau a été est réalisée en collaboration avec Revenu Québec, l’Agence du revenu du Canada, le Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE) et les autorités policières de la Côte d’Ivoire.

La médiatisation de l’opération policière aurait également permis aux policiers de recueillir d’autres témoignages de personnes disant avoir été victimes de ce type de fraude.

Un procès de motards de quatre mois en vue

Justice et faits divers

Un procès de motards de quatre mois en vue

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Un procès devant jury long de quatre mois devrait se tenir dès janvier 2021 au palais de justice de Québec pour décider du sort de deux membres des Hells Angels, Bernard «Ben» Plourde et Jean-François «Frank» Bergeron, ainsi que de leurs co-accusés Simon Frenette et Marc Gagnon, accusés de complot, trafic de drogue et gangstérisme.

Plus de deux ans ont passé depuis la frappe policière qui a couronné le projet Nocif de l’Escouade régionale mixte (ERM) du Saguenay. Au petit matin du 15 août 2018, les policiers sont allés réveiller Bernard Plourde et Jean-François Bergeron, deux Hells Angels membres du chapitre de Trois-Rivières, mais qui ont leur domicile à Laterrière et Desbiens, au Saguenay et au Lac-Saint-Jean.

Deux hommes de Québec, Marc Gagnon, beau-frère de Plourde, et Simon Frenette, ont été arrêtés le même jour et accusés eux aussi en lien avec un réseau de trafic de cocaïne et de méthamphétamine au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Gagnon et Frenette ont pu retrouver leur liberté durant les procédures moyennant des cautions de 15 000 $ et 20 000 $ tandis que Plourde et Bergeron ont renoncé à demander une mise en liberté provisoire.

Les procureurs de la Couronne ont depuis déposé un acte d’accusation direct qui a mené les quatre co-accusés directement à procès, sans passer par l’étape de l’enquête préliminaire.

Après deux ans de procédures, les quatre accusés et leurs avocats débattent présentement avec la Couronne d’une douzaine de requêtes préliminaires au procès. Les accusés ont déposé notamment des requêtes en divulgation de preuve et d’autres pour faire exclure de la preuve d’écoute électronique. Le débat sur les requêtes est prévu jusqu’à la fin octobre.

Depuis déjà plusieurs mois, le contenu des requêtes est frappé d’une ordonnance de non-publication pour ne pas influencer le futur jury.

La Cour supérieure ne badine pas avec la sécurité informatique autour du procès «Nocif». Non seulement les audiences qui se tiennent à Québec ne sont pas accessibles via la plate-forme web utilisée depuis le début de la crise sanitaire, mais on prend soin de débrancher les câbles de visioconférence durant certaines portions qui se déroulent «ex parte» (sans les accusés et le public).

Le juge François Huot de la Cour supérieure n’a pas encore officiellement fixé la date du procès des deux motards et de leurs co-accusés. Lors d’une conférence de gestion, il a suggéré aux avocats de réserver leurs mois de janvier, février, mars et avril 2021.

Surveillance des lieux publics: la police de Québec donne 350 avertissements et cinq constats d'infraction

Justice et faits divers

Surveillance des lieux publics: la police de Québec donne 350 avertissements et cinq constats d'infraction

Marc Allard
Marc Allard
Le Soleil
La police de Québec a donné en fin de semaine 350 avertissements verbaux, une contravention à un citoyen pour le non-respect du port du masque et quatre autres à des commerces pour des infractions générales aux consignes de santé publique destinées à freiner la COVID-19. 

Samedi et dimanche, les policiers ont fait plus d'une centaine de visites impromptues dans plus d'une centaine de bars, restaurants, mais aussi de salons de quilles, des pharmacies des centres commerciaux de la capitale.  

Sur place, les policiers ont donné 350 avertissements verbaux pour le non-respect des règles comme un mauvais port du masque ou des attroupements. 

Dans un cas, les policiers ont donné plusieurs avertissements à un citoyen qui persistait à refuser de porter le masque. Ils lui ont finalement remis une amende de 400 $ plus les frais. Le SPVQ n'a pas voulu préciser les circonstances de cette infraction.  

Les policiers ont aussi remis quatre constats d'infraction généraux à des commerces qui avaient enfreint des règles de santé publique, par exemple l'absence de désinfectant ou la circulation sans masque. Les dossiers ont été remis au Directeur des poursuites criminelles et pénales qui décidera s'il porte des accusations. 

Alors que la région de la Capitale-Nationale se trouve en état de préalerte pandémique («zone jaune») , le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) avait promis vendredi d'exercer une surveillance accrue des bars et des restaurants. 

Depuis samedi, un nouveau décret du gouvernement donne aux policiers le pouvoir de remettre des constats d’infraction aux personnes qui refusent de porter le masque dans un endroit public.  

Selon Sandra Dion, porte-parole du SPVQ, les citoyens ont bien répondu aux avertissements et les visites des policiers ont été bien perçues par les commerçants et les clients.  

Pour l'instant, les policiers se montrent patients. «Il y a une gradation», explique Mme Dion. 

Les policiers constatent d'abord une infraction, puis ils informent la personne de ses obligations et lui laissent le temps de se conformer. Un constat est remis si un citoyen «ne veut vraiment, mais vraiment pas collaborer», précise la porte-parole.  

Durant la fin de semaine, la police de Québec a reçu 37 dénonciations de citoyens qui signalaient des entorses aux règles de santé publique. Au début de la pandémie, le SPVQ en recevait environ 100 par jour.  

Menaces sur Twitter: Pascal Bérubé porte plainte à la SQ

Actualités

Menaces sur Twitter: Pascal Bérubé porte plainte à la SQ

Olivier Bossé
Olivier Bossé
Le Soleil
Le chef par intérim du Parti québécois et député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, a porté plainte lundi matin à la Sûreté du Québec au sujet de menaces proférées sur Twitter à son endroit et envers sa conjointe, l’animatrice télé et radio Annie-Soleil Proteau.

«J’ai porté plainte à la Sûreté du Québec ce matin», a confirmé M. Bérubé lundi matin, à Québec, en point de presse à l’Assemblée nationale. Le chef parlementaire du PQ faisait le point sur la session parlementaire qui s’amorce demain.

Le message publié à 8 h 28 lundi par un certain Lys Patriote en réponse à un tweet de M. Bérubé se lit comme suit : «Vous et votre conjointe ne pourrez plus marché dans les rue bientôt. Nous avions confiance en vous, indépendantiste (supposément) vendu au mondialisme un traitre à la nation voila ce que vous êtes tous les 2» (sic).

Embardée mortelle à Saint-Narcisse-de-Rimouski: la vitesse serait en cause

Justice et faits divers

Embardée mortelle à Saint-Narcisse-de-Rimouski: la vitesse serait en cause

La Presse Canadienne
SAINT-NARCISSE-DE-RIMOUSKI — Un homme a perdu la vie après une sortie de route à Saint-Narcisse-de-Rimouski dans la région du Bas-Saint-Laurent.

L'embardée est survenue vers 19 h samedi sur le chemin Duchénier. Le conducteur a terminé sa course contre un poteau.

«Selon les premières constatations, le véhicule aurait circulé à haute vitesse», a précisé la sergente Audrey-Anne Bilodeau, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ).

«Le conducteur était seul à bord du véhicule et les pinces de désincarcération ont été nécessaires pour l'extirper», a ajouté la sergente Bilodeau.

Des manoeuvres de réanimation ont été effectuées par les ambulanciers, mais l'homme a succombé à ses blessures à l'hôpital.

L'identité de la victime a été dévoilée dimanche. Il s'agit de Bruno Collin, âgé de 58 ans, de Rimouski.

Un conducteur arrêté au terme d’une poursuite policière sur l’autoroute 20

Justice et faits divers

Un conducteur arrêté au terme d’une poursuite policière sur l’autoroute 20

La Presse Canadienne
LÉVIS — Un jeune conducteur âgé de la vingtaine devra faire face à plusieurs accusations dont conduite avec les capacités affaiblies et fuite après avoir déclenché une poursuite policière sur l’autoroute 20 dans Chaudière-Appalaches.

D’après ce que rapporte la Sûreté du Québec, vers 16 h 50 samedi, les policiers de la MRC de L’Islet ont aperçu un véhicule circulant de manière erratique en direction est sur l’autoroute 20. Ils ont tenté de l’intercepter, mais le conducteur aurait accéléré et aurait réussi à échapper aux policiers.

La description du véhicule suspect a été donnée aux postes voisins et vers 17 h 30, il a été repéré à nouveau par des policiers du poste autoroutier

La surveillance du véhicule a été donnée aux postes voisins.

Vers 17 h 30, le véhicule a été repéré par les policiers du poste autoroutier Grand-Québec Sud dans le secteur de Beaumont. Ils ont suivi le suspect sur une dizaine de kilomètres jusqu’à Lévis où ils ont réussi à intercepter le véhicule au moment où la circulation commençait à se faire plus dense.

Deux personnes se trouvaient à bord. Le conducteur a été arrêté et, selon la porte-parole de la Sûreté du Québec, Béatrice Dorsainville, il était dans un état de capacités affaiblies par l’alcool.

Heureusement, personne n’a été blessé et aucune collision n’a été rapportée en lien avec cet incident.

Beauce: un homme perd la vie dans l'incendie de sa roulotte

Justice et faits divers

Beauce: un homme perd la vie dans l'incendie de sa roulotte

Émilie Pelletier
Émilie Pelletier
Le Soleil
Un homme dans la soixantaine a perdu la vie samedi matin dans un incendie qui s’est déclaré dans sa roulotte, à Saint-Victor, en Beauce.

Selon les informations de la Sûreté du Québec, le feu a pris naissance vers 1h15, dans la nuit de vendredi à samedi, dans une roulotte située sur la rue Principale, où la victime avait élu domicile.

L’homme d’une soixantaine d’années qui se trouvait à l’intérieur a péri dans le brasier.

Une enquête est en cours pour déterminer les causes de l’incendie. Des techniciens en scène d’incendie et une équipe des crimes majeurs se sont rendus sur les lieux.

Un mort après une collision entre un train et une voiture à Sainte-Louise

Justice et faits divers

Un mort après une collision entre un train et une voiture à Sainte-Louise

Guillaume Mazoyer
Guillaume Mazoyer
Le Soleil
Une voiture a été happée par un train de marchandises sur la route Joachim à Sainte-Louise. Le conducteur du véhicule est décédé sur les lieux. Selon les premiers éléments récoltés par la Sûreté du Québec (SQ), il s’agirait d’un accident.

Vers 16h30 vendredi, un train de marchandises circulant dans la direction est a frappé une voiture qui roulait en direction nord sur la route Joachim à Sainte-Louise.

Le conducteur de la voiture a été éjecté de son véhicule. Des manœuvres de réanimation ont été tentées sur place, mais sans succès. La SQ n’a pas dévoilé l’identité ni des détails sur la victime, outre le fait qu’il s’agit d’un homme.

La route Joachim est une route tertiaire limitée à 70km/h, où le passage à niveau est délimité par un arrêt obligatoire.

Des patrouilleurs en enquête de collision sont sur les lieux.

Les policiers accusés de la mort de George Floyd esquissent leur défense

Monde

Les policiers accusés de la mort de George Floyd esquissent leur défense

Joy Powell
Agence France-Presse
Charlotte Plantive
Agence France-Presse
MINNEAPOLIS — Les policiers mis en cause dans la mort de l’Afro-Américain George Floyd se sont retrouvés vendredi devant un juge de Minneapolis, pour la première fois depuis ce drame qui a suscité des manifestations antiracistes historiques dans tous les États-Unis.

«Inculpez, condamnez, envoyez ces flics tueurs en prison», ont encore scandé des centaines de personnes qui s’étaient réunies à l’extérieur du tribunal sous une grande bannière «Black Lives Matter» (les vies noires comptent). 

De nombreux manifestants arboraient des masques barrés des chiffres «8’46», en référence aux huit minutes et 46 secondes durant lesquelles le policier blanc Derek Chauvin est resté agenouillé sur le cou de George Floyd le 25 mai dans cette grande ville du Nord. 

Son calvaire, filmé et mis en ligne par une passante, a suscité une émotion bien au-delà des frontières américaines et conduit des millions de personnes à descendre dans les rues du pays pour réclamer des réformes de la police et la fin des inégalités raciales. 

Vêtu d’un costume sombre et le visage masqué, Derek Chauvin, 44 ans, comparaissait pour la première fois en personne devant un juge. Inculpé de meurtre, il est détenu dans une prison de l’État du Minnesota et s’était jusqu’ici présenté à la justice uniquement par lien vidéo.  

À ses côtés se trouvaient trois de ses anciens collègues, Alexander Kueng, Thomas Lane et Tou Thao présents au moment du drame. Inculpés pour complicité de meurtre, ils ont été remis en liberté sous caution en attendant leur procès. 

Dans des documents transmis à la cour avant l’audience, les quatre hommes ont demandé l’abandon des poursuites qui pèsent contre eux, plaidant avoir fait un usage raisonnable de la force face à un homme qui se débattait. George Floyd est «probablement mort d’une surdose au fentanyl», a également assuré l’avocat de Derek Chauvin. 

Ces arguments ont suscité la colère de la famille Floyd. «C’est de la folie, je ne peux pas le supporter», a déclaré son neveu Brandon Williams en sortant du tribunal. «Il est mort à cause d’un genou sur son cou, c’est l’autopsie qui le dit», a ajouté son frère Philonise Floyd avec émotion. 

Leur avocat Ben Crump a dénoncé une «tentative éhontée de tuer George une seconde fois» en «salissant son image». 

Justice virtuelle: attention à la perte de qualité

Justice et faits divers

Justice virtuelle: attention à la perte de qualité

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
La justice virtuelle c’est bien, mais la justice en personne, c’est mieux.

Après six mois d’audiences largement tenues via le web en raison de la pandémie, les juges en chef du Québec lancent une réflexion sur la perte possible de qualité d’une justice trop centrée sur la technologie.

À l’occasion de la rentrée judiciaire du Barreau de Québec, qui s’est faite de manière virtuelle vendredi, la juge en chef de la Cour du Québec Lucie Rondeau affirmait que tous doivent s’interroger sur les composantes d’une «audience de qualité» afin d’évaluer si l’utilisation de la technologie peut la compromettre. 

Décorum approximatif, difficulté de branchement, son ou image déficient par moment; la justice virtuelle implantée à vitesse grand V depuis avril a certains ratés que tous peuvent constater.

Il faut surtout se demander si l’audience virtuelle permet autant la publicité des débats ou la préservation de leur confidentialité, soumet la juge Rondeau. Et a-t-on toujours le décorum nécessaire pour assurer la sérénité des débats, demande-t-elle.

Certains accusés se sont présentés virtuellement à la cour au volant de leur voiture ou sur leurs lieux de travail, soulevant l’ire de certains magistrats.

«Pour être de qualité, une audience doit permettre une évaluation appropriée de la preuve testimoniale et 

doit permettre au justiciable de comprendre ce qui se passe et avoir le sentiment qu’il a été entendu et compris», insiste la juge Rondeau.

Sa collègue Catherine La Rosa, juge en chef de la division de Québec de la Cour supérieure, souligne qu’au plus fort de la pandémie, la technologie a permis de maintenir des services judiciaires dans des conditions difficiles. 

«Mais les audiences en vrai sont là pour demeurer, assure-t-elle. La technologie s’améliore et nous aussi, mais il faut travailler au maintien et à la protection d’une justice de qualité.»

La nouvelle juge en chef de la Cour d’appel du Québec Manon Savard se réjouit de voir que depuis la pandémie, le système judiciaire peut enfin refléter la modernité de l’époque actuelle. «La justice numérique est un complément à la justice traditionnelle et non un remplacement, plaide-t-elle. Il faut faire attention aux groupes vulnérables, aux plaideurs non représentés ou à ceux qui n’ont pas accès aux technologies. La déshumanisation ne doit pas être le prix de la modernisation.»

Le ministère de la Justice du Québec indiquait cette semaine avoir les capacités d’ouvrir pas moins de 350 salles d’audience semi-virtuelles sur tout le territoire. Deux plateformes, WebRTC et Microsoft Teams cohabiteront au cours des prochains mois afin de soutenir l’activité judiciaire. 

La GRC démantèle un réseau de trafiquants de drogue au Québec

Justice et faits divers

La GRC démantèle un réseau de trafiquants de drogue au Québec

La Presse Canadienne
MONTRÉAL — La Gendarmerie royale du Canada a procédé à une opération antidrogue au Québec, jeudi matin, effectuant neuf arrestations et distribuant des sommations à comparaître à cinq autres suspects.

L'opération menée par les policiers de la GRC du Détachement de Québec visait à démanteler un réseau de trafic de cocaïne implanté à la fois à Québec et à Montréal.

Selon ce que rapporte le communiqué de la GRC, le réseau distribuait de la cocaïne dans la région de Québec, mais s'approvisionnait à Montréal.

Les neuf individus arrêtés sont tous des hommes dont l'âge varie de 30 à 73 ans. Il s'agit de résidents de Québec, Montréal, Valcartier, Saint-Lin-Laurentides, St-Gabriel-de-Valcartier et Blainville.

Les suspects devaient comparaître jeudi par visioconférence pour faire face à des accusations de trafic de cocaïne, de possession dans le but de faire le trafic, de possession d'armes prohibées et de possession de biens criminellement obtenus.

Lors de perquisitions effectuées en cours d'enquête, les policiers ont fouillé six résidences et un véhicule. Ils y ont notamment saisi 300 000 $ en argent comptant, 3,7 kilogrammes de cocaïne, 78 988 comprimés de méthamphétamine, 429 comprimés de MDMA et 82 litres de GHB aussi connu sous le nom de «drogue du viol».

L'attente d'un résultat de test de COVID-19 mène à la suspension d'un procès pour agression sexuelle

Justice et faits divers

L'attente d'un résultat de test de COVID-19 mène à la suspension d'un procès pour agression sexuelle

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Le procès devant jury qui s’est ouvert mercredi à Québec est déjà suspendu dans l’attente du résultat d’un test de dépistage de COVID-19 d’un des 12 jurés.

Quelques heures après avoir été sélectionné pour entendre le procès d’Hamza Mbareche, accusé d’agression sexuelle, un juré a appris que sa cousine, qui travaille dans une résidence pour personnes âgées, avait reçu un diagnostic positif de COVID-19. 

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Estimant avoir été suffisamment en contact avec cette dame, le juré est allé se faire tester mercredi en fin de journée dans une clinique de dépistage de Québec.

Informé de la situation, le juge Richard Grenier de la Cour supérieure, qui préside le procès, a mis le juré à l’écart et décidé jeudi matin de suspendre le procès.

«Je ne veux pas mettre en péril la santé de personne, a indiqué le juge Grenier. Le procès doit être suspendu tant et aussi longtemps qu’on n’a pas le résultat du test.»

Le juge a dit souhaiter que le test du juré «soit traité de façon prioritaire» afin que le procès puisse suivre son cours le plus rapidement possible.

De nombreuses mesures de distanciation ont été mises en place pour ce premier procès devant jury depuis le début de la pandémie. Des parois de plexiglas ont été installées pour séparer les différentes places. Tout le monde porte le masque jusqu’à avoir gagné sa place. 

Le consentement au coeur d'un procès

Justice et faits divers

Le consentement au coeur d'un procès

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Hamza Mbareche a-t-il eu une relation sexuelle consentante avec une amie de sa blonde après une soirée trop arrosée? Ou a-t-il profité de l’état d’intoxication avancé de la jeune femme?

Le premier procès devant jury depuis le début de la crise de la COVID-19 a commencé mercredi midi à Québec, dans une salle d’audience munie de nombreuses parois de plexiglas.

Hamza Mbareche, un homme de Québec âgé de 33 ans, est accusé d’avoir commis une agression sexuelle dans la nuit du 3 au 4 mars 2017 sur Katy*, une jeune femme âgée à l’époque de 29 ans.

Katy a fait son entrée dans la salle d’audience avec les yeux remplis d’eau, au-dessus de son masque qu’elle a par la suite enlevé pour témoigner.

Le soir du 3 mars 2017, Katy est sortie pour un 5 à 7 dans une micro-brasserie de Lebourgneuf avec une amie, conjointe de l’accusé. Les filles ont par la suite soupé au restaurant avant de finir la soirée dans un bar de Grande-Allée. Dans ce dernier établissement, Mbareche s’est joint à elles.

Katy a bu énormément toute la soirée. «C’est sûr que je n’aurais pas conduit, affirme Katy. À la fin de la soirée, je ne me reconnaissais plus, j’avais de la difficulté à tenir sur mes jambes.»

La jeune femme part du bar en oubliant foulard, téléphone cellulaire et portefeuille. Elle rentre avec Hamza Mbareche et sa copine pour dormir à leur appartement de la Haute-Ville. 

En entrant dans le logement, Katy vomit sur le tapis. Son amie l’aide à se changer. Hamza Mbareche aurait ensuite offert à sa conjointe de s’occuper de Katy pendant qu’elle irait dormir.

Selon Katy, une première série d’attouchements sexuels seraient survenus dans la salle de bain. Pendant qu’elle était plongée au-dessus de la baignoire, Hamza Mbareche lui aurait fait une pénétration digitale. «Je ne suis pas capable de me défendre, se souvient Katy. J’aimerais ça, mais je ne peux pas.»

Par la suite, Katy va s’étendre sur le divan. Après s’être mis au lit, Hamza Mbareche se relève lorsqu’il entend Katy s’étouffer en vomissant. Selon la thèse défendue par la Couronne, l’homme aurait empêché la plaignante de bouger et de crier avant de la pénétrer. Il se serait arrêté en entendant un bruit venant de la chambre où dormait sa copine.

Le lendemain, Katy va à l’hôpital. Elle subira un examen gynécologique dans le cadre d’une trousse médico-légale. Le sperme de Hamza Mbareche a été retrouvé dans le vagin de la jeune femme. L’accusé soutient que la relation sexuelle était consentante. La Couronne plaidera que Katy était incapable de consentir en raison de son état d’intoxication.

Katy a porté plainte à la police une semaine plus tard. Elle fait une déclaration à une enquêteure en juin.

Le procès doit durer environ dix jours. 

Sélection rapide

Le choix des 12 jurés s’est fait rondement, peut-être même un peu plus rapidement qu’à l’habitude. Les candidats étaient convoqués par groupe de 50 sur quatre plages-horaire pour faciliter les mesures de distanciation. Aucun candidat n’a demandé à être exempté de son devoir de citoyen par crainte d’être contaminé. Un enseignant au secondaire a pu être excusé après avoir évoqué la pénurie de professeurs et la difficulté d’être remplacé.

* Prénom fictif. L’identité de la plaignante est protégée par une ordonnance de non-publication.

Le Gaspésien Gaël Simonard retrouvé mort à Trois-Rivières

Justice et faits divers

Le Gaspésien Gaël Simonard retrouvé mort à Trois-Rivières

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
Un résident de Matane, qui était porté disparu et pour lequel la Sûreté du Québec (SQ) avait demandé l'aide du public, a été retrouvé sans vie mercredi soir dans un motel de Trois-Rivières.

Gaël Simonard avait été vu la dernière fois vendredi. Sans prévenir ses proches, le Français d'origine de 41 ans avait quitté son logement de la rue Gendron à Matane, où il habitait depuis mars. Contrairement à ses habitudes, il ne s'était pas présenté à son lieu de travail en début de semaine. 

«Une enquête est présentement en cours sur les circonstances entourant son décès», indique l'agent d'information de la SQ, Claude Doiron. 

Les anciens élèves du pasteur Guillot en appel

Justice et faits divers

Les anciens élèves du pasteur Guillot en appel

Isabelle Mathieu
Isabelle Mathieu
Le Soleil
Les anciens élèves qui se disent victimes de sévices de Claude Guillot demandent à la Cour d’appel de réviser la décision leur refusant une action collective contre le pasteur, l’église baptiste de Québec-Est, celle de Victoriaville ainsi que l’association des églises baptistes évangéliques au Québec.

Le 10 août dernier, la juge Johanne April de la Cour supérieure a refusé d’autoriser l’action collective, estimant qu’il n’existait aucune question de droit ou de fait identique entre les différents membres du groupe. 

Rappelons que certains membres ont connu le pasteur Guillot à l’école de la Bonne Semence à Victoriaville dans les années 1980 alors que d’autres suivaient son enseignement dans son école clandestine du quartier Chauveau à Québec, dans les années 2000. Tous se plaignent de divers abus physiques et psychologiques de la part du pasteur. 

Dans leur avis d’appel, les anciens élèves évaluent qu’il y a bel et bien une question commune aux membres du groupe : l’ensemble des abus reprochés à Guillot ont été commis dans un contexte similaire, soit la discipline des enfants selon les croyances religieuses propres aux églises baptistes. 

Ils demandent à la Cour d’appel d’autoriser le recours afin de tenir un procès sur d’éventuels dommages et intérêts.