«À l'occasion de la Journée internationale des femmes, célébrons les garçons et les hommes qui nous encouragent à être qui nous sommes vraiment, qui traitent les filles et les femmes avec respect», a écrit Sophie Grégoire Trudeau sur son compte Instagram.

Journée de la femme: Sophie Grégoire veut célébrer... les hommes

Sophie Grégoire Trudeau, épouse du Premier ministre canadien Justin Trudeau, a appelé mardi à associer les hommes à la journée internationale de la femme, déclenchant de vives réactions sur les réseaux sociaux.
«À l'occasion de la Journée internationale des femmes, célébrons les garçons et les hommes qui nous encouragent à être qui nous sommes vraiment, qui traitent les filles et les femmes avec respect», a écrit Sophie Grégoire Trudeau sur son compte Instagram.
Une photo la montrant main dans la main et les yeux dans les yeux avec son époux Justin Trudeau, elle appelle les femmes à créer «un mouvement qui incitera davantage d'hommes à lutter avec [les femmes] pour des lendemains meilleurs».
«Prenez une photo main dans la main avec votre allié», demande Mme Trudeau aux femmes en les appelant à poster leur cliché sur les réseaux sociaux.
Critiques
L'épouse de celui qui se présente résolument «féministe», et qui a formé un gouvernement canadien avec un nombre égal de femmes et d'hommes, s'est attirée de nombreux messages amers.
«La journée des femmes est un jour pour célébrer le féminisme [...] tout en reconnaissant la misogynie que les femmes affrontent sur une base quotidienne. Ce n'est pas une journée à propos des hommes», a commenté une Canadienne de Vancouver.
«J'aime bien le message sur l'égalité mais cela peut être un autre jour», a écrit une autre.
Sans aucun statut de première dame, Sophie Grégoire Trudeau a surtout essuyé les critiques acérées d'une députée conservatrice, Michelle Rampel.
«Je n'ai jamais eu besoin que l'on me tienne la main», a posté cette ancienne ministre sur son compte Twitter avant d'enchaîner une dizaine de messages conseillant un peu brutalement à Mme Trudeau de s'occuper de causes comme la violence contre les femmes ou le mariage forcé.