David Hener se moque, sur son compte Facebook, des critiques soulevées à l'égard du «Sex Party».

Sex party: David Hener s'amuse des critiques

Trois-Rivières — David Hener, cette vedette des réseaux sociaux associée à l’industrie de la pornographie qui sera au Temple samedi soir pour prendre part au «Sex Party», s’est moqué sur son compte Facebook des critiques soulevées à l’endroit de l’événement.

Sur une photo qu’il publie, on le voit aux côtés d’une femme en petite tenue, lisant l’édition du Nouvelliste dans laquelle il était question de la controverse soulevée par le «Sex Party».

«Je lis les niaiseries que les médias ont à dire sur mon prochain ‘‘Sex Party’’ au Temple de Trois-Rivières. On se voit samedi», écrit-il.

Le 31 octobre dernier, par contre, il publiait une vidéo de sa série «Party City Show» sur sa page Facebook indiquant qu’il trouvait difficile de constater que ce qu’il faisait pouvait générer des commentaires négatifs. «C’est tough de devoir tripper avec tout le monde et de vouloir faire tripper le monde, mais que ça amène autant de négatif. On le cherche, on fout le bordel, on récolte de la merde avec ce qu’on sème. Il y en aura toujours des haters, mais on dirait que c’est la première fois que ça vient me gosser. Je gagne ma vie avec les réseaux sociaux maintenant. Tous mes comptes sont en danger maintenant si j’arrête d’exposer ce qu’on fait, si j’arrête de tripper de même sur les réseaux sociaux, je perds ce que j’ai, je perds le produit que j’ai, que j’expose. Je pense que ça fait chier le monde qu’on ait autant de couilles et qu’on fasse ce qu’on veut quand on veut. Ça, ça les emmerde», indique-t-il dans cette capsule vidéo.

Rappelons que plusieurs organismes, dont la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie et le syndicat des professeurs du Cégep de Trois-Rivières, se sont prononcés sur la place publique comme étant choqués de la tenue de l’événement à Trois-Rivières.

Précision

Dans l’article qui a été publié dans notre édition du vendredi 24 novembre 2017 et intitulé «Sex Party organisé au bar Le Temple: une autre voix s’élève contre la tenue de l’événement», on pouvait lire que «Réuni en assemblée générale vendredi dernier, le Syndicat des professeures et professeurs du Cégep de Trois-Rivières a adopté cette position unanimement».

Or, une erreur s’est glissée dans le communiqué envoyé aux médias. Il aurait plutôt fallu lire, «cette position a été adoptée à une très forte majorité des membres».